RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous arbitrez pour vos clients des contrats de fourniture qui pèsent parfois plusieurs centaines de milliers d'euros sur deux ou trois ans, sur un marché où les prix bougent d'heure en heure. Une échéance manquée, un profil de consommation mal reconstitué, une clause d'indexation non signalée, et le surcoût se lit ligne par ligne sur les factures de votre client pendant toute la durée de l'engagement. Le préjudice est immédiatement chiffrable : c'est précisément ce qui rend la mise en cause facile.
La RC Professionnelle du courtier en énergie couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans l'exercice de votre activité de conseil et d'intermédiation. Elle intervient sur les trois familles de dommages : les dommages immatériels, de très loin les plus fréquents dans ce métier (surcoût de facture, pénalité de sortie anticipée, perte d'une aide ou d'un abattement, préjudice de trésorerie), les dommages matériels (perte ou destruction de pièces comptables, de données de comptage ou de justificatifs confiés par le client) et les dommages corporels (accident causé lors d'une visite de site industriel ou d'un rendez-vous chez un client). Sont visés vos erreurs de calcul et de projection, vos omissions dans la restitution d'une offre, un défaut de mise en garde sur une clause d'indexation ou une clause de résiliation, une mauvaise appréciation du profil de consommation, un retard qui fait basculer le client en offre de secours ou au tarif de fourniture par défaut. La garantie couvre aussi bien la faute que la négligence et le manquement au devoir de conseil et d'information dû à votre client. Elle prend en charge votre défense (frais d'avocat, d'expertise, de procédure) et l'indemnisation due au tiers lésé lorsque votre responsabilité est engagée, dans la limite des plafonds et franchises du contrat.
Prenez le cas d'un site industriel consommant environ 3 GWh d'électricité par an, pour lequel vous suivez l'échéance du contrat de fourniture. Un dossier passe entre les mailles, la consultation part trois mois trop tard, et le site bascule pendant ce délai sur une offre de repli nettement au-dessus du marché : à titre d'ordre de grandeur, un écart de 30 €/MWh sur 750 MWh consommés représente environ 22 500 € de surcoût, auxquels le client ajoute l'indemnité de sortie anticipée qu'il a dû payer pour redémarrer proprement. Il vous adresse une mise en demeure chiffrée, factures à l'appui, et le calcul est difficilement contestable. Sans assurance, vous négociez seul avec un client qui a un préjudice documenté, et vous payez sur votre trésorerie ou sur votre patrimoine si vous êtes en nom propre. Avec une RC Professionnelle, vous déclarez le sinistre, l'assureur mandate l'expertise, discute le quantum réclamé — la part de surcoût réellement imputable à votre retard, pas la totalité de la facture — et indemnise ce qui vous incombe, déduction faite de la franchise. Il prend aussi en charge votre défense si l'affaire va devant le tribunal de commerce. La RC Professionnelle n'est pas obligatoire par la loi pour le courtage en énergie, qui n'est pas une profession réglementée à ce titre : la souscription relève de la bonne pratique, mais elle est de plus en plus souvent exigée par les grands comptes, les groupements d'achat et les acheteurs publics, qui réclament une attestation avant de vous confier un mandat.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous laissez passer la fenêtre de renégociation et le client bascule en offre de secours ou au tarif de fourniture par défaut, à un prix sans rapport avec le marché. Le surcoût couru pendant le flottement vous est réclamé mois par mois, facture à l'appui.
Vous reconstituez le profil de consommation à partir de données incomplètes, d'un historique tronqué ou du mauvais point de livraison, et le volume engagé ne correspond pas à la réalité. Le client paie des écarts, des pénalités de déséquilibre ou une part de volume qu'il n'utilisera jamais.
La clause d'indexation, la révision tarifaire, la pénalité de sortie anticipée ou la condition de reconduction n'a pas été signalée au client au moment de la signature. Il découvre l'engagement réel à la première hausse et invoque un manquement à votre devoir d'information.
Vous recommandez un fournisseur ou une structure d'offre sans avoir exposé les alternatives, ou en ayant consulté un panel très restreint. Le client compare a posteriori, trouve mieux ailleurs et soutient que votre recommandation a été orientée par votre rémunération.
Le changement de fournisseur est mal exécuté : mauvais numéro de point de livraison, mandat non transmis, résiliation de l'ancien contrat oubliée. Le client se retrouve en double facturation, en coupure ou redevable d'une indemnité de rupture anticipée.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Courtier en énergie : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. L'évolution des prix de gros est un aléa de marché, pas une faute. Aucun courtier ne garantit un résultat économique. En revanche vous êtes responsable de la qualité de votre conseil au moment où vous le donnez : avoir tout misé sur du prix fixe long sans exposer l'alternative, ne pas avoir tracé les scénarios présentés, ne pas avoir alerté sur une clause d'indexation ou de révision. C'est pour cela que l'écrit compte autant : une note de recommandation qui expose les options et les risques transforme un reproche de mauvais conseil en simple choix assumé par le client.
C'est le sinistre le plus classique du métier et il est en principe couvert au titre de vos erreurs et omissions. Le préjudice se calcule par différence entre ce que le client a payé pendant la période de flottement et ce qu'il aurait raisonnablement payé avec une offre obtenue à temps. L'assureur vérifie que le mandat mettait bien ce suivi à votre charge et que l'échéance vous était opposable. D'où l'intérêt d'un mandat précis et d'un calendrier d'échéances horodaté : il délimite votre obligation autant qu'il vous protège.
Non, votre responsabilité reste entière envers le client que vous conseillez. Le fait d'être rémunéré par le fournisseur retenu crée même un point de fragilité supplémentaire : si le client démontre que votre recommandation a été orientée par votre commission et lui a coûté plus cher, il agira contre vous. La parade est la transparence, formalisée par écrit : mode et niveau de rémunération, périmètre réel de consultation, fournisseurs interrogés et fournisseurs non interrogés. Un dossier transparent est très difficile à retourner en faute de conseil.
Non, un impayé ou un litige sur le montant de vos honoraires est un différend contractuel, pas un dommage causé au client : la RC Pro n'a pas vocation à recouvrer ce que l'on vous doit. En revanche, si le client oppose à votre facture une faute de votre part et vous réclame un préjudice en retour, cette demande adverse relève bien de la RC Pro et vous devez la déclarer à votre assureur. Le réflexe : ne jamais discuter seul du fond quand une réclamation chiffrée apparaît, la déclarer sans attendre.
Pas automatiquement. Le conseil sur les certificats d'économies d'énergie, l'aide au montage de dossiers de subvention ou l'accompagnement d'un projet de rénovation sont des activités distinctes de l'achat d'énergie, avec un risque propre : dossier rejeté, aide perdue, gains annoncés non atteints. Faites décrire précisément vos activités dans les conditions particulières, ligne par ligne. Attention aussi à la frontière avec la maîtrise d'œuvre : dès que vous concevez ou dirigez des travaux sur un ouvrage, vous entrez dans le champ de l'assurance décennale obligatoire, qui ne relève pas de la RC Pro.
Non. Le contrat souscrit pour votre activité professionnelle n'ouvre ni délai de rétractation de 14 jours ni résiliation infra-annuelle à la Hamon : ces dispositifs visent les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois, par lettre ou par tout support durable. Le Code des assurances prévoit par ailleurs une résiliation possible en cours d'année en cas de changement de situation affectant le risque (cessation d'activité, changement de profession) : il faut alors démontrer le lien direct avec le risque garanti. Attention à ne jamais laisser de trou de garantie entre deux contrats.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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