RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un consultant Zendesk a les clés du canal par lequel une marque parle à ses clients. Une automation mal bornée, un trigger publié directement en production, un import qui écrase des champs, et ce sont des milliers de tickets qui partent en clôture automatique, des SLA rompus et un service client à l'arrêt aux heures les plus chargées. Le client ne facture pas l'incident à Zendesk : il l'impute au prestataire qui a poussé la modification.
La RC Pro du consultant Zendesk couvre les conséquences financières des dommages causés à un tiers — client final, agence donneuse d'ordre, utilisateurs du service — dans le cadre de vos missions : audit d'instance, paramétrage de Support, Guide, Talk, Chat ou Explore, écriture de triggers, automations, macros et SLA, développement d'apps ZAF, intégrations via API ou webhooks, migration depuis un autre outil de ticketing, formation des agents. Trois familles de dommages entrent dans le champ. Les dommages corporels, rares mais réels quand vous intervenez sur site : un câble laissé au sol pendant un atelier d'onboarding et un agent qui chute. Les dommages matériels : le poste, l'écran ou le casque d'un collaborateur endommagé lors de votre passage dans les locaux. Et surtout les dommages immatériels, qui constituent l'essentiel du risque du métier : perte d'exploitation du service client, historique de tickets détruit, pénalités SLA facturées par le client final, coûts de reprise manuelle, atteinte à la réputation. La garantie joue aussi bien sur le terrain de la faute commise dans l'exécution de votre contrat que sur celui de la responsabilité envers un tiers avec lequel vous n'avez signé aucun contrat (article 1240 du Code civil), et elle prend en charge les frais d'expertise et de défense, souvent la première dépense concrète d'un litige technique.
Prenons un cas concret. Vous industrialisez la file d'un e-commerçant et vous activez une automation de clôture « sans réponse depuis quatre jours » sans exclure la vue Retours et remboursements. En dix jours, près de 3 000 demandes de remboursement sont fermées sans traitement, en pleine période de soldes. Le client réclame la reprise manuelle des dossiers par une équipe renfort, les avoirs commerciaux consentis aux acheteurs mécontents, les pénalités prévues à son propre contrat de support externalisé et le manque à gagner du mois. À titre d'exemple, un dossier de ce type peut représenter un préjudice revendiqué de l'ordre de 60 000 €, honoraires d'avocat en sus. Sans RC Pro, un consultant indépendant absorbe cette somme sur sa trésorerie personnelle. Avec, l'assureur instruit la réclamation, conteste ce qui relève de l'organisation du client — recette non faite, absence de sauvegarde, validation donnée sans relecture — prend en charge l'indemnité qui reste à votre charge et finance votre défense dès les premiers échanges. Ces montants sont des ordres de grandeur destinés à illustrer un scénario, pas un barème.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une condition trop large, une vue oubliée dans l'exclusion, et l'automation clôture, réassigne ou notifie en masse pendant la nuit. Le temps que le client s'en aperçoive, plusieurs milliers de tickets ont changé d'état et les clients finaux ont reçu des notifications qui n'auraient jamais dû partir.
Un bulk delete d'utilisateurs, un import CSV mal mappé ou une migration qui écrase des champs personnalisés détruisent un historique que Zendesk ne restaure pas à la demande. Le client réclame alors la reconstitution des données et le préjudice commercial lié à la perte des antécédents clients.
Une intégration CRM, une side conversation ou un webhook qui tombe silencieusement, et les demandes arrivent sans contexte ou n'arrivent plus du tout. Les tickets partis dans le vide pendant plusieurs jours se traduisent en commandes perdues et en réclamations qui remontent jusqu'à vous.
Un rôle personnalisé trop permissif, un light agent externe ou un mauvais rattachement d'organisation exposent à un prestataire les tickets d'un autre client. Même risque avec un article de Guide destiné à l'interne, publié en accès public et indexé par les moteurs de recherche.
Une politique SLA construite sur le mauvais fuseau horaire, un calendrier d'ouverture erroné ou une métrique Explore mal définie donnent des chiffres qui rassurent à tort. Le client dimensionne son équipe et facture ses engagements sur ces indicateurs, puis vous demande des comptes quand la réalité apparaît.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant Zendesk : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, aucun texte n'impose au consultant Zendesk de souscrire une RC Pro : le conseil en systèmes informatiques n'est pas une profession à obligation d'assurance, contrairement aux avocats, experts-comptables ou constructeurs. En pratique, l'obligation vient d'ailleurs : les grands comptes, les ESN et les agences partenaires exigent une attestation avant de signer le bon de commande, et beaucoup de plateformes d'intermédiation freelance la réclament aussi. Il faut donc distinguer trois choses : l'obligation légale, qui n'existe pas ici, l'exigence contractuelle de votre donneur d'ordre, qui elle est bien réelle, et la simple prudence, puisque votre responsabilité reste engagée avec ou sans assurance.
L'agence répond de vous devant son client, puisque c'est elle qui a signé la prestation. Elle se retournera ensuite contre vous au titre de votre contrat de sous-traitance, et le client final peut également vous rechercher directement en tant qu'auteur du dommage. Votre RC Pro est donc sollicitée dans les deux sens. Point de vigilance : beaucoup de contrats de sous-traitance IT contiennent une clause qui vous oblige à maintenir une garantie d'un montant minimum pendant toute la mission et à en justifier chaque année. Relisez-la avant de choisir vos plafonds, et vérifiez que votre contrat ne réduit pas la garantie quand vous intervenez pour le compte d'un intermédiaire.
L'instruction du client ne vous exonère pas automatiquement. On attend d'un consultant certifié qu'il alerte sur le caractère irréversible d'un bulk delete d'utilisateurs ou d'un import qui écrase des champs, qu'il propose un export préalable et qu'il fasse valider le périmètre exact. Si vous avez exécuté sans avertir, votre part de responsabilité est engagée et l'assureur négociera un partage. Si vous avez écrit noir sur blanc l'avertissement et obtenu une validation, votre position est bien meilleure : l'assureur s'appuiera dessus pour contester la réclamation. La trace écrite, dans un ticket ou un compte rendu daté, vaut ici plus que n'importe quelle clause.
Il faut séparer trois volets. Le préjudice subi par votre client du fait de votre erreur de configuration — notification des personnes concernées, audit, reprise — relève de la RC Pro, sous réserve des exclusions du contrat. La fuite elle-même, ses frais de gestion de crise et une éventuelle extorsion relèvent d'une garantie cyber, qui n'est pas incluse par défaut dans une RC Pro classique. Enfin, une sanction administrative prononcée par la CNIL contre votre client ne peut pas être prise en charge par un assureur. Comme vous agissez en sous-traitant sur des données personnelles, faites préciser par écrit qui valide les flux sortants.
C'est une exigence contractuelle d'achat, pas une norme légale : le montant est fixé par la direction achats en fonction de sa propre grille de risque. Ce qui compte davantage que le chiffre affiché, c'est la structure du plafond — par sinistre ou par année d'assurance — et surtout le libellé d'activité figurant sur l'attestation. Si vous êtes déclaré en « conseil » et que le litige porte sur une app ZAF que vous avez développée ou sur une migration de données que vous avez pilotée, l'assureur peut contester sa garantie. Faites inscrire l'intégralité de vos prestations réelles, développement et migration compris.
La RC Pro fonctionne généralement en base réclamation : c'est la date à laquelle le client vous met en cause qui compte, pas la date de l'intervention. Tant que le contrat court, une erreur ancienne reste couverte si la reprise du passé est acquise. Si vous arrêtez ou changez d'assureur, c'est la garantie subséquente qui prend le relais, souvent cinq ans sur le marché. Ne résiliez donc jamais sans vérifier ce point. Rappel utile : votre contrat est professionnel, il n'ouvre ni délai de rétractation de quatorze jours ni loi Hamon ; la résiliation se fait à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cas de changement de situation professionnelle (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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