RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous détenez les droits d'administrateur général sur le tenant de vos clients : une stratégie de rétention mal ciblée, un lien de partage laissé ouvert ou une bascule MX lancée en pleine journée se voient immédiatement, et sur tout l'effectif à la fois. Un consultant Microsoft 365 ne casse pas une machine isolée : il touche la messagerie, les fichiers et les droits d'accès d'une entreprise entière, parfois en une seule commande PowerShell. Le risque du métier tient dans cet écart entre une mission facturée quelques jours et un préjudice qui frappe des dizaines d'utilisateurs.
La responsabilité civile professionnelle prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans vos missions M365 : audit, migration, paramétrage Exchange Online, Teams, SharePoint, OneDrive, Intune, Entra ID, accès conditionnel, gouvernance et transfert de tenant. Elle couvre trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, qui concentrent l'essentiel de votre exposition : données perdues ou rendues inaccessibles, arrêt de production, messages non délivrés, surcoût de licences. Les dommages matériels ensuite, quand un poste, un serveur ou un équipement est endommagé lors d'une intervention sur site. Les dommages corporels enfin, le câble sur lequel un salarié trébuche pendant votre passage dans les locaux. La garantie joue pour la faute, l'erreur, l'omission, le retard, la négligence et le conseil inadapté, y compris ceux d'un sous-traitant que vous avez missionné. Au-delà de l'indemnisation, elle finance votre défense : expert technique, avocat, et discussion contradictoire sur ce qui relève réellement de votre prestation et ce qui relève du client (sauvegarde tierce, périmètre validé, état de l'existant).
Vous déployez une gouvernance documentaire pour un cabinet de 90 personnes et appliquez une stratégie de rétention à l'échelle du tenant au lieu de la limiter au périmètre validé par écrit. Trois mois plus tard, la direction constate que les messages de plus d'un an ont été purgés : les délais de récupération Microsoft sont dépassés, rien ne revient. Le client chiffre sa réclamation à un ordre de grandeur de 60 000 € — reconstitution des échanges auprès des tiers, intervention d'un prestataire de forensic, pièces perdues dans un litige en cours. À titre d'exemple, ce montant dépasse de très loin ce que la mission vous a rapporté. Avec une RC Pro, vous déclarez le sinistre, l'assureur mandate un expert, conteste la part qui relève de l'absence de sauvegarde tierce chez le client, puis règle l'indemnité restante et les frais de défense, sous déduction de votre franchise. Sans elle, vous négociez seul, sur votre trésorerie, et sur votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Boîtes partagées oubliées, archives PST non importées, dossiers publics restés sur l'ancienne plateforme avant décommissionnement. Le client découvre le trou plusieurs semaines après la bascule, quand la source n'existe déjà plus.
Une stratégie de rétention, une purge de boîte ou un nettoyage OneDrive appliqué au mauvais périmètre efface des données que Microsoft ne restaure plus une fois les délais de corbeille écoulés. La réclamation porte sur la reconstitution, mais aussi sur ce que la perte a coûté au client dans un litige ou un contrôle.
Lien anonyme resté actif, héritage de permissions non rompu sur un site RH ou finance, invité externe qui conserve l'accès après la fin du projet. Le préjudice est immédiat pour votre client et pour les personnes dont les données ont circulé.
MFA non généralisé, accès conditionnel troué, règle de transfert automatique non détectée : un compte est compromis et un virement part sur le mauvais IBAN. Le débat portera sur ce que votre mission de sécurisation prévoyait exactement, et sur ce que vous aviez alerté par écrit.
Enregistrements MX ou licences mal séquencés, coexistence hybride qui ne tient pas, retour arrière impossible : la messagerie tombe en pleine journée ouvrée. Chaque heure d'arrêt se chiffre en perte d'exploitation chez le client, pas chez vous.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant Microsoft 365 : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Vous répondez de vos manquements dans l'exécution de la mission. Si le périmètre a été validé par écrit et que la stratégie a débordé, la faute est difficile à contester ; si le client avait refusé la sauvegarde tierce que vous préconisiez, sa part de responsabilité pèse. La RC Pro traite précisément ce dommage immatériel : l'assureur mandate un expert, discute le partage de responsabilité et indemnise ce qui vous revient. Vos comptes rendus, validations de périmètre et procès-verbaux de recette sont votre première défense, avant même le contrat d'assurance.
Il faut séparer trois choses. Le préjudice de votre client et des personnes concernées, causé par votre paramétrage fautif, relève de la RC Pro s'il s'agit d'un dommage immatériel garanti. Les amendes administratives prononcées contre vous ne sont pas assurables en France : aucun contrat ne les prendra en charge. Les frais de notification, d'analyse et de gestion de crise relèvent d'une garantie cyber ou d'une extension atteinte aux données, à demander explicitement. Le contrat de sous-traitance imposé par le RGPD doit par ailleurs délimiter noir sur blanc vos obligations de sécurité.
Oui, et c'est fréquent. La RC Pro n'est pas légalement obligatoire pour un consultant informatique : ce n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation d'assurance. Mais un donneur d'ordre reste libre d'en faire une condition contractuelle, et les grands comptes, les marchés publics, les programmes partenaires et les plateformes d'intermédiation le font systématiquement. Vérifiez que l'activité déclarée sur votre attestation couvre bien l'administration de tenant, la migration et la sécurisation : une attestation libellée « conseil en informatique » sans plus de précision peut être refusée, ou pire, laisser un sinistre hors garantie.
En portage salarial, vous êtes salarié : la société de portage porte la responsabilité de la prestation et son contrat vous couvre en principe, mais faites-le confirmer par écrit et vérifiez le périmètre des activités déclarées. En sous-traitance directe pour une ESN, la situation est inverse : vous êtes une entreprise indépendante, l'ESN indemnise son client final puis se retourne contre vous. Son contrat ne vous protège pas, et le contrat-cadre exige presque toujours votre propre attestation avec un montant de garantie minimum.
C'est un dommage immatériel pur, causé par un conseil fautif : il entre dans le champ de la RC Pro si le conseil en licensing figure bien dans vos activités déclarées. Attention toutefois au calcul de l'indemnité : ce que votre client aurait dû payer de toute façon n'est pas un préjudice indemnisable. L'assureur ne règle que le surcoût réellement causé par votre erreur — abonnements en doublon, plan surdimensionné souscrit sur votre recommandation, pénalités et frais de régularisation — pas la facture de licences que le client devait à Microsoft.
Oui, les réclamations arrivent souvent longtemps après la bascule. La plupart des contrats fonctionnent en base réclamation : ce qui compte est la date de la réclamation, pas celle de l'intervention. Vérifiez la reprise du passé pour vos missions antérieures à la souscription ; après résiliation, le Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans (article L.124-5). Côté résiliation, votre contrat est professionnel : ni rétractation de 14 jours, ni loi Hamon. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou en cas de cessation ou de changement d'activité (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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