RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous recevez des personnes dont le dossier contient tout : situation de santé, dettes, passé judiciaire, droits sociaux en cours. Une information qui sort de votre bureau, une prescription déposée hors délai qui fait sauter un financement, une chute pendant un atelier que vous animez : dans les trois cas, le dommage est subi par un tiers et c'est vous que l'on désigne. Public fragile, argent public et partenaires qui contractualisent tout : dans ce métier, la mise en cause n'a rien de théorique.
La RC Professionnelle répare les dommages que vous causez à autrui dans l'exercice de vos missions : diagnostic et positionnement, construction du projet professionnel, prescription de formation ou d'immersion, animation d'ateliers collectifs, mise en relation avec des employeurs, suivi en entreprise. Elle intervient sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : un participant qui chute ou se blesse pendant un atelier que vous animez, un incident lors d'une visite d'entreprise que vous accompagnez. Les dommages matériels ensuite : le vidéoprojecteur ou le mobilier de la salle prêtée par une structure partenaire, l'ordinateur d'un participant, les documents originaux qu'on vous a confiés (titre de séjour, diplômes, RIB). Les dommages immatériels enfin, de loin les plus fréquents dans ce métier : un financement de formation perdu, une allocation suspendue, une entrée en parcours manquée, un préjudice moral après divulgation d'une information confidentielle — un préjudice purement financier, sans casse ni blessure. La garantie prend également en charge votre défense, y compris quand la réclamation se révèle infondée.
Vous accompagnez une personne vers un titre professionnel et vous montez son dossier de financement. Un justificatif manque, la demande part après la date de clôture, la formation démarre sans prise en charge : l'organisme réclame ses 6 000 € de frais pédagogiques et la personne perd huit mois de parcours. Entre le coût de la formation, l'indemnisation du préjudice subi et les frais de défense, un litige de ce type se chiffre couramment autour de 10 000 à 15 000 € — un ordre de grandeur pour situer l'enjeu, jamais un tarif. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, et la structure qui vous avait confié le suivi peut elle aussi se retourner contre vous. Avec la garantie, l'assureur instruit la réclamation, discute le montant réellement dû, verse l'indemnité et prend en charge les honoraires d'avocat et d'expertise. Vous continuez à recevoir vos bénéficiaires pendant que le dossier se règle, au lieu d'arbitrer entre payer et vous défendre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une donnée de santé, une reconnaissance de travailleur handicapé ou une situation judiciaire transmise à un employeur ou à un partenaire sans l'accord de la personne. Le préjudice moral et l'embauche perdue vous sont reprochés, et la structure prescriptrice se désolidarise rapidement.
Pièce manquante, délai de dépôt dépassé, dispositif incompatible avec le statut du bénéficiaire : la formation démarre sans prise en charge. Le reste à charge est réclamé à celui qui a monté le dossier, souvent plusieurs milliers d'euros.
Vous prescrivez une formation ou une immersion incompatible avec une restriction médicale, un titre de séjour ou les droits en cours de la personne. Elle perd son allocation ou abandonne son parcours, et impute la perte à votre conseil.
Chute, brûlure au coin café, matériel ou mobilier de la salle mise à disposition détérioré pendant votre session. En tant qu'animateur, vous répondez des dommages causés aux participants comme aux locaux qui vous accueillent.
Convention incomplète, tuteur non informé, poste réel différent de celui annoncé : un incident survient chez l'employeur d'accueil. L'entreprise ou l'organisme prescripteur se retourne alors vers le conseiller qui a organisé et validé la période.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseiller en insertion professionnelle : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 11,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucune loi n'impose au conseiller en insertion de s'assurer : ce n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement à l'avocat ou à l'agent immobilier. En pratique, l'attestation est réclamée dès que vous travaillez pour un tiers : marchés et conventions France Travail, Missions Locales, Cap Emploi, OPCO, sous-traitance pour un organisme de formation, mise à disposition de locaux. Sans elle, la candidature est écartée ou la convention reste non signée. Distinguez donc bien les deux plans : la loi ne l'exige pas, votre donneur d'ordre oui.
Non. L'assurance de votre employeur couvre les actes accomplis pour son compte, dans le cadre de vos fonctions salariées, et rien d'autre. Dès que vous facturez une prestation à votre nom — accompagnement, atelier, bilan, sous-traitance d'un marché — vous engagez votre propre responsabilité et il vous faut un contrat à vous. Même en tant que salarié, la protection de l'employeur peut tomber en cas de faute détachable de vos fonctions. Les deux couvertures ne se remplacent pas : elles se cumulent, chacune sur son périmètre.
Trois éléments sont regardés. D'abord l'activité assurée, qui doit reprendre littéralement ce que vous faites : accompagnement et conseil en insertion professionnelle, animation d'ateliers collectifs, prescription et suivi de parcours — une attestation libellée « conseil » tout court se fait souvent refuser. Ensuite la période de validité, qui doit couvrir toute la durée du marché ou de la convention. Enfin les montants de garantie par sinistre et par année. Vérifiez aussi que l'intervention dans les locaux de tiers figure bien au contrat, car beaucoup de cahiers des charges l'exigent explicitement.
Oui, à condition que ce soit déclaré. L'animation en présentiel hors de vos propres locaux relève de la responsabilité civile d'exploitation : dommages aux participants, au mobilier, au matériel de la structure qui vous accueille. Précisez à la souscription que vous intervenez chez des tiers, en entreprise et en centre de formation, sinon un incident dans une salle prêtée peut échapper à la garantie. L'animation à distance est couverte sur le terrain de la faute professionnelle, mais elle ne dispense pas de déclarer l'atelier physique : c'est lui qui génère les dommages corporels et matériels.
Tout dépend du mode de déclenchement de vos contrats. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour de la réclamation qui joue, à condition que vous n'ayez pas eu connaissance du fait dommageable avant la souscription. La loi impose par ailleurs une période subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (Code des assurances, article L.124-5). Ne laissez donc jamais de trou entre deux contrats, et conservez vos anciennes attestations. En cas de cessation d'activité ou de départ en retraite, faites confirmer par écrit la durée de reprise du passé.
Oui, et dès la souscription. La garantie se limite aux activités déclarées : si votre contrat ne mentionne que l'accompagnement vers l'emploi, une mise en cause née d'un bilan de compétences ou d'une action de formation peut être refusée. Signalez aussi tout changement en cours de route — nouvelle prestation, nouveau public, nouveau financeur. Un contrat professionnel ne bénéficie ni du droit de rétractation de 14 jours ni de la loi Hamon : la résiliation se fait à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12), ou lors d'un changement de situation professionnelle (article L.113-16). Autant partir sur le bon périmètre.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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