RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous intervenez à J+3 sur une mise au sein douloureuse, à J+10 sur un bébé qui ne reprend pas son poids, à trois mois sur une mère qui veut reprendre le travail sans arrêter d'allaiter. À chaque fois, deux personnes vulnérables dépendent de ce que vous dites, et surtout de ce que vous ne dites pas. Un signe d'alerte laissé de côté ou un conseil mal calibré peut se transformer en hospitalisation du nourrisson, puis en réclamation contre vous.
La RC Pro d'une consultante en lactation IBCLC couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à un tiers dans le cadre de vos consultations : la mère, l'enfant, l'entourage, ou l'établissement qui vous accueille. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : chute du nourrisson pendant une manipulation, lésion du mamelon liée à un matériel mal réglé, aggravation d'un état clinique après un défaut d'orientation. Les dommages matériels ensuite : objet cassé, taché ou détérioré au domicile de la mère, dans une maternité ou dans un local prêté. Les dommages immatériels enfin : frais engagés à tort, perte de revenus liée à un arrêt de travail ou à un sevrage subi — et, dans tous les cas, la prise en charge de votre défense quand la faute vous est imputée, y compris à tort.
Une mère vous appelle au huitième jour : le nourrisson a perdu plus de 10 % de son poids de naissance et les couches sont rares. Vous corrigez la prise du sein, vous mettez en place la compression du sein et vous proposez de refaire le point dans 48 heures, sans écrire d'orientation vers le pédiatre. Le lendemain, l'enfant est hospitalisé cinq jours pour déshydratation. Les parents mettent en cause votre défaut d'orientation, l'assurance maladie réclame les frais d'hospitalisation et une expertise médicale est ordonnée. Sur ce type de dossier, l'addition atteint sans difficulté un ordre de grandeur de 20 000 à 50 000 € d'indemnisation, auxquels s'ajoutent 5 000 à 10 000 € d'avocat et d'expertise — des exemples, pas un barème. Avec une RC Pro, l'assureur prend la défense, conteste l'expertise si elle est discutable et paie ce qui est dû ; sans elle, une micro-entreprise règle tout sur son patrimoine personnel.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Ictère qui s'installe, perte de poids qui se creuse, mastite qui évolue vers l'abcès : le reproche le plus fréquent n'est pas ce que vous avez fait, mais l'avis médical que vous n'avez pas déclenché à temps. Une orientation écrite et datée dans votre compte rendu reste votre meilleure protection.
Compléments proposés trop tard ou trop tôt, sevrage conduit trop vite, reprise du sein encouragée malgré une douleur qui signalait autre chose : la mère ou l'enfant en subit les conséquences et la faute vous est imputée. Le préjudice invoqué est alors corporel et moral à la fois.
Vous installez le bébé pour montrer une position et il glisse du plan de change ou du coussin pendant que vous soutenez le sein. Un dommage corporel sur un nouveau-né se chiffre vite, même quand tout finit bien, parce que la surveillance hospitalière et l'expertise sont systématiques.
Tire-lait mal réglé, téterelle de mauvaise taille, bout de sein ou dispositif d'aide à la lactation remis sans consignes claires : crevasses, lésion du mamelon ou chute de lactation vous sont reprochées. La mise en cause vise votre conseil et l'entretien du matériel, pas le fabricant.
Un ordinateur portable renversé, un canapé taché, un objet cassé en déplaçant un fauteuil d'allaitement : chez le client, tout dégât matériel est à votre charge. Même chose dans une salle louée, une maternité ou un local associatif qui vous accueille pour vos consultations.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en lactation IBCLC : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
La certification IBCLC n'est pas une profession réglementée en France : à ce titre seul, aucune loi ne vous impose de vous assurer. En revanche, si vous êtes aussi sage-femme, infirmière, puéricultrice ou médecin en libéral, l'assurance de responsabilité civile professionnelle est obligatoire au titre du code de la santé publique et doit couvrir tout ce que vous faites, consultations de lactation comprises. S'y ajoutent les exigences contractuelles : maternités, PMI, associations et réseaux de périnatalité réclament l'attestation avant de vous laisser intervenir.
Votre assureur couvre l'activité que vous avez déclarée : observation de la tétée, conseil, accompagnement, orientation. Si la réclamation porte sur un acte qui relève d'un médecin ou d'une sage-femme — poser un diagnostic, intervenir sur un frein de langue, dire à une mère d'arrêter ou de reprendre un traitement — vous sortez de ce périmètre et la garantie peut être refusée. La règle de survie est simple : vous décrivez ce que vous observez, vous orientez par écrit, vous gardez la trace de cette orientation.
Ils sont assurables, mais seulement s'ils figurent dans votre déclaration d'activité : un contrat rédigé pour du présentiel peut laisser le télé-conseil hors garantie. Vérifiez aussi la zone géographique si vous accompagnez des mères expatriées. À distance, vous ne voyez ni la pesée, ni la couleur de l'enfant, ni l'état réel du sein : écrivez noir sur blanc ce que vous n'avez pas pu apprécier et l'avis médical que vous recommandez, c'est cette trace qui vous défendra.
Tire-lait loué, bouts de sein, coquilles, dispositif d'aide à la lactation : dès que vous vendez, prêtez ou louez, cette activité doit être déclarée à l'assureur. Si l'objet est défectueux d'origine, la responsabilité remonte au fabricant ; mais on vous reprochera d'abord le réglage conseillé, l'hygiène du matériel prêté ou une utilisation mal expliquée, par exemple une aspiration trop forte qui provoque des crevasses. C'est bien votre RC Pro qui est mobilisée. Conservez consignes remises et fiches d'entretien.
En allaitement, la mise en cause arrive rarement le lendemain : la mère fait le lien des mois plus tard, et quand la victime est un nourrisson, le délai pour agir se compte en années. Deux clauses comptent donc plus que le reste : la reprise du passé, qui couvre les consultations antérieures à la signature, et la garantie subséquente, qui continue à jouer après la résiliation ou l'arrêt de votre activité. Sans elles, vous restez seule sur ces périodes.
Votre contrat est professionnel : ni le droit de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent, ils sont réservés aux particuliers. La résiliation se fait à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du code des assurances). Autre porte de sortie : en cas de changement de situation modifiant le risque — cessation définitive d'activité, changement de profession, retraite — vous pouvez résilier en cours d'année, dans les trois mois suivant l'événement et en le justifiant (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →