RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous êtes payé pour voir ce que l'organisation ne voit plus : la dépendance à un fournisseur unique, le site sans solution de repli, le plan de continuité jamais testé. Le jour où l'un de ces scénarios se réalise, votre rapport devient une pièce du dossier et le client relit la ligne où vous aviez classé le risque en criticité « faible ». Votre responsabilité civile professionnelle ne se joue pas sur l'événement, qui n'est pas de votre fait, mais sur la méthode qui vous a conduit à le sous-coter.
La RC Pro du conseil en gestion de risque prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exécution de vos missions : cartographie et cotation des risques, démarche ERM, PCA et PRA, exercices et cellule de crise, audit de dispositif, accompagnement du comité des risques. Elle intervient sur trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, de très loin les plus fréquents dans ce métier : perte d'exploitation, surcoûts de reprise, pénalités contractuelles ou perte de marché subis par le client à cause d'une erreur, d'une omission, d'un retard de livraison ou d'un conseil inadapté. Les dommages matériels ensuite : un équipement, une baie serveur ou un local dégradé lors d'un audit terrain, d'un test de bascule ou d'un exercice grandeur nature. Les dommages corporels enfin, rares mais réels : un participant blessé pendant un exercice d'évacuation que vous animez, ou un accident lors d'une visite de site que vous conduisez. La garantie finance aussi vos frais de défense et d'expertise ; en revanche, elle ne rembourse ni vos honoraires contestés ni la reprise de votre propre livrable.
Un exemple concret : vous livrez à une ETI industrielle de 150 salariés une cartographie des risques assortie d'un plan de continuité. La dépendance à un fournisseur unique de composants est bien identifiée, mais classée en criticité faible, sans double sourcing ni plan de substitution recommandé. Dix-huit mois plus tard, ce fournisseur est placé en liquidation : la ligne de production s'arrête cinq semaines, l'ETI perd des commandes et un référencement chez un donneur d'ordre. Elle vous réclame sa perte de marge et ses surcoûts de dépannage, soit un ordre de grandeur de 300 000 à 400 000 € à titre d'exemple, en s'appuyant sur votre propre matrice de cotation. Sans RC Pro, l'expertise, l'avocat et l'éventuelle transaction sortent de votre trésorerie, et une seule mise en cause de ce type dépasse plusieurs années d'honoraires. Avec la garantie, l'assureur prend la direction du procès, missionne un expert, discute le lien de causalité et l'obligation de moyens, et règle l'indemnité si votre responsabilité est finalement retenue.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Dépendance monofournisseur, site unique, sous-traitant critique ou scénario cyber classés en criticité faible dans votre cartographie. Le scénario se réalise et le client vous oppose votre propre matrice pour chiffrer sa perte d'exploitation.
Délais de reprise annoncés jamais éprouvés, procédure de bascule erronée, annuaire de crise périmé, secours dimensionné sur le papier. L'activité redémarre en dix jours au lieu de vingt-quatre heures et le surcoût vous est imputé.
En cellule de crise, vous préconisez un redémarrage, un périmètre de notification ou une prise de parole publique qui se révèle prématuré. Le client vous reproche l'aggravation du préjudice financier ou de l'atteinte à sa réputation.
Recommander un contrat, un assureur, un montant de garantie ou une franchise relève de l'intermédiation en assurance, soumise à immatriculation ORIAS. Hors de ce périmètre, une réclamation pour garantie insuffisante n'est pas prise en charge par une RC Pro de conseil.
Votre livrable recense noir sur blanc les failles, les sites sensibles et les personnes clés de votre client. Un envoi au mauvais destinataire, un poste compromis ou un espace partagé resté ouvert transforme votre mission en risque pour lui.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en gestion de risque : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Votre engagement est une obligation de moyens : on vous reproche une méthode, pas un défaut de voyance. La question posée par l'assureur puis par le juge sera de savoir si les ateliers, entretiens, données et sources mobilisés étaient suffisants au regard de l'état de l'art et du périmètre contractuel. D'où l'intérêt de tracer noir sur blanc le périmètre exclu, les interlocuteurs que vous n'avez pas pu rencontrer et les informations que le client n'a jamais fournies. La RC Pro finance cette démonstration, y compris quand elle vous donne raison.
C'est le scénario le plus fréquent et le plus mal documenté. Un arbitrage budgétaire qui refuse le second site, le test annuel du PCA ou l'audit fournisseur doit figurer dans un relevé de décisions écrit, daté, adressé au client, avec la réserve correspondante. Sans cette trace, un simple mail de recommandation pèse peu face à un rapport livré et facturé. Avec elle, la mise en cause se termine souvent par un partage de responsabilité, voire une mise hors de cause. Dans les deux cas, votre assureur prend la défense en charge.
C'est la frontière à surveiller. Quantifier une exposition, chiffrer un scénario, décrire un besoin de transfert de risque reste du conseil. Recommander un contrat, un assureur, un montant de garantie ou une franchise relève de l'intermédiation en assurance, qui suppose une immatriculation à l'ORIAS et une assurance de responsabilité professionnelle propre à cette activité. Une RC Pro de conseil ne réglera pas une réclamation pour garantie mal calibrée. Faites intervenir un courtier immatriculé et inscrivez cette limite dans votre lettre de mission.
Seulement si elle est déclarée comme telle. Une mission d'abonnement ou de management de transition change la nature du risque : vous n'êtes plus l'auteur d'un rapport ponctuel, vous participez aux décisions, parfois au comité des risques, avec une présence continue. Décrivez précisément cette activité, sa durée et ses limites au moment de la souscription. Et posez la règle par écrit : vous n'exercez aucun mandat social. Si vous acceptez une délégation formelle de dirigeant, c'est une garantie de responsabilité des dirigeants qui doit prendre le relais, distincte de la RC Pro.
En conseil, la garantie se déclenche généralement par la réclamation et non par la faute : ce qui compte, c'est la date à laquelle le client vous met en cause. Après la fin du contrat, une garantie subséquente d'au moins cinq ans continue de jouer pour les missions antérieures (article L.124-5 du Code des assurances). Ne résiliez donc jamais sans vérifier cette clause et la reprise du passé chez le nouvel assureur : les réclamations sur une cartographie ou un PCA arrivent souvent deux à quatre ans après la livraison.
Le conseil en gestion de risque n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose de RC Pro, l'exigence vient de vos contrats. Grands comptes, collectivités et appels d'offres réclament une attestation nominative mentionnant vos activités exactes, les montants par sinistre et par année, et parfois les missions réalisées hors de France. Côté sortie, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou lors d'un changement de situation professionnelle (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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