RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un taux d'heures supplémentaires paramétré sur la mauvaise convention collective, un forfait-jours monté sans accord valable, une due diligence sociale qui passe à côté d'un passif de requalification : dans le conseil RH, l'erreur ne se voit pas le jour où on la commet. Elle ressort douze ou dix-huit mois plus tard, à l'occasion d'un contrôle URSSAF, d'une audience prud'homale ou d'une cession. Et c'est votre client qui chiffre l'addition, votre lettre de mission à la main.
La RC professionnelle répond des dommages que votre travail cause à vos clients et aux tiers : erreurs, omissions, retards, conseils fautifs, manquement à votre devoir d'alerte. Elle couvre les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, largement majoritaires dans votre métier : rappels de salaire, cotisations et majorations, indemnités prud'homales, procédure à reprendre, coûts de re-recrutement — aucun bien abîmé, aucune personne blessée, seulement de l'argent perdu. Les dommages matériels ensuite, quand vous cassez un écran ou un poste de travail pendant un atelier chez le client. Les dommages corporels enfin, si un participant se blesse lors d'un assessment ou d'un séminaire que vous animez. La garantie prend aussi en charge votre défense, y compris face à une réclamation infondée, et joue pour vos associés, vos salariés et les freelances qui interviennent sous votre responsabilité.
Vous reprenez la paie d'une PME de 40 salariés et vous appliquez le mauvais taux de majoration des heures supplémentaires. L'erreur tourne quatorze mois avant qu'un élu du CSE ne la relève : rappels de salaire, congés payés afférents, cotisations à régulariser, majorations de retard, et un contrôle URSSAF qui s'invite. Sur un dossier de cette taille, l'addition réclamée se situe couramment entre 60 000 et 100 000 €, hors honoraires d'avocat — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple pour situer l'enjeu, jamais un tarif ni un plafond. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, et de votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. Avec, l'assureur mandate un avocat, discute votre part exacte de responsabilité (le client a validé les bulletins quatorze mois durant, cela pèse dans le partage), règle ce qui vous est réellement imputable et prend en charge les frais de défense.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Taux conventionnel, ancienneté, primes, absences, forfait-jours : un mauvais réglage se répète sur chaque bulletin et se découvre des mois plus tard. Le client vous réclame alors les rappels, les cotisations et les majorations qu'il n'aurait jamais payés sans votre erreur.
Vous validez un périmètre social avant une cession ou une reprise, et le passif ressort ensuite : CDD requalifiables, forfaits-jours invalides, temps partiels mal rédigés. L'acquéreur ou le cédant se retourne contre celui dont la mission était précisément de le voir.
Licenciement, rupture conventionnelle, réorganisation : un motif mal formalisé ou un calendrier d'information-consultation du CSE bancal, et la procédure est annulée ou requalifiée. L'entreprise paie l'indemnité, puis vous en attribue la cause.
Diplôme non vérifié, références jamais appelées, candidat écarté qui invoque un critère discriminatoire dans votre grille de sélection : la mise en cause vise le cabinet autant que l'employeur. S'y ajoutent le coût du re-recrutement et le salaire versé à un profil inadapté.
Grille de rémunération, liste de postes supprimés avant annonce, fichier du personnel envoyé au mauvais destinataire : l'information RH devient explosive dès qu'elle sort du cercle prévu. Les salariés identifiés comme le client peuvent réclamer réparation du préjudice.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en ressources humaines : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil RH n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire : aucun texte n'impose la RC Pro pour auditer, recruter ou accompagner une réorganisation. Ce sont vos donneurs d'ordre — grands comptes, marchés publics, plateformes de mission — qui réclament l'attestation avant de signer : exigence contractuelle, pas obligation légale. Attention aux activités voisines : le travail temporaire et le portage salarial imposent, eux, une garantie financière propre. Enfin, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : la sortie se fait à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12 du Code des assurances).
La consultation juridique et la rédaction d'actes sont réservées : un professionnel qualifié dans son domaine ne peut en délivrer qu'à titre accessoire de son activité principale. Concrètement, expliquer un cadre, sécuriser un processus ou préparer des documents-types passe ; rédiger la transaction, piloter la stratégie contentieuse ou représenter le client ne passe pas. Ce n'est pas qu'une question de déontologie : la plupart des contrats excluent le conseil juridique exercé à titre principal, et une réclamation née de cette zone grise risquerait de rester intégralement à votre charge.
Rarement l'intégralité, et c'est logique. Les cotisations elles-mêmes, votre client les devait de toute façon : ce rattrapage n'est pas un préjudice que vous avez créé, c'est une dette qu'il aurait réglée à temps sans votre erreur. En revanche, les majorations de retard, les pénalités, le surcoût de gestion et les rappels de salaire déclenchés par votre paramétrage sont bien la conséquence directe de la faute et entrent dans le champ de la garantie. Les amendes à caractère pénal, elles, ne sont jamais assurables.
Vous êtes le plus souvent sous-traitant au sens du RGPD, avec les obligations qui vont avec. La RC Pro couvre les réclamations de tiers — un salarié dont les données ont fuité par votre faute, un client qui vous impute le préjudice — mais pas la sanction administrative prononcée contre vous par la CNIL : une amende de cette nature n'est pas assurable en France. Les frais de notification, d'investigation et de restauration relèvent d'une extension cyber, à demander explicitement plutôt qu'à supposer acquise.
C'est le scénario normal en RH, où l'erreur se révèle tard. La RC Pro fonctionne en base réclamation : ce qui compte est la date à laquelle le client vous met en cause, pas celle de la mission. Vérifiez donc deux clauses : la reprise du passé, qui couvre vos missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente, qui court après la fin du contrat et ne peut être inférieure à cinq ans (article L.124-5 du Code des assurances). Si vous cessez votre activité, vous pouvez résilier hors échéance (L.113-16) — c'est précisément là que la subséquente vous protège.
Tant que vous intervenez comme prestataire, oui. Mais si le client vous confie un mandat social ou une délégation de pouvoirs formelle, vous changez de casquette : les fautes de gestion d'un dirigeant relèvent d'une garantie distincte, celle de la responsabilité des dirigeants, et votre RC Pro ne les prendra pas en charge. Signalez toute mission de ce type à votre assureur avant de l'accepter. Même réflexe si vous ajoutez de la formation, du coaching individuel ou du recrutement à l'international : l'activité déclarée doit refléter ce que vous faites réellement.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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