RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous prenez le volant de la voiture d'une personne de 85 ans pour l'emmener à sa dialyse, puis vous la raccompagnez jusqu'à son fauteuil, dans l'entrée. Entre le trottoir, la portière et le déambulateur, le vrai risque n'est pas la route : c'est la fragilité de la personne que vous accompagnez et le fait que le véhicule ne vous appartient pas. Trois secondes de déséquilibre suffisent à transformer une course ordinaire en dossier corporel à plusieurs dizaines de milliers d'euros.
La RC Pro couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à autrui pendant vos prestations d'accompagnement et de conduite. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (la personne accompagnée qui chute au moment du transfert, un passant heurté par le fauteuil que vous poussez), matériels (déambulateur, fauteuil roulant, appareil auditif, lunettes, mobilier d'un hall d'immeuble, courses renversées) et immatériels consécutifs (rendez-vous médical manqué, examen à repayer, frais d'annulation). Elle protège vos gestes métier : aide à la marche, transfert véhicule-domicile, portage des sacs, présence pendant la consultation, restitution des clés et de la carte bancaire confiées pour les courses. En revanche, les dommages causés par le véhicule lui-même en circulation relèvent de l'assurance obligatoire de ce véhicule, celui du client : la RC Pro ne s'y substitue pas. Cette frontière entre le geste d'accompagnement et le volant est le point à vérifier ligne à ligne avant de signer.
Vous raccompagnez une cliente de 84 ans après ses courses. Elle s'appuie sur votre bras pour descendre du trottoir, votre prise glisse, elle tombe : fracture du col du fémur, opération, six semaines de rééducation, retour à domicile impossible. La famille met en cause votre geste et l'assurance maladie réclame ses débours ; sur ce type de dossier, l'addition atteint couramment plusieurs dizaines de milliers d'euros, à titre d'exemple 40 000 à 60 000 € entre frais médicaux, aide humaine et préjudices personnels. Avec une RC Pro, l'assureur mène l'expertise médicale, discute avec la caisse, prend l'indemnisation à sa charge et ne vous laisse que la franchise. Sans elle, en micro-entreprise, vous répondez seul de cette somme, pendant des années. C'est aussi la première pièce que réclament la structure ou la famille avant de vous confier un bénéficiaire : l'attestation, avant le premier kilomètre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Passer du fauteuil au siège passager, franchir un seuil, descendre un trottoir mouillé : chez une personne âgée, la chute se solde souvent par une fracture du col du fémur et une perte d'autonomie définitive. C'est la mise en cause la plus fréquente et de loin la plus lourde, avec le recours de l'assurance maladie qui s'ajoute aux préjudices de la victime.
Les tiers sont indemnisés par l'assurance de la voiture, mais la franchise, la perte de bonus et l'immobilisation retombent sur le client, qui se retourne vers vous. Vérifiez avant le premier trajet que son contrat accepte un conducteur non désigné et à quelles conditions.
Un fauteuil électrique plié trop vite dans un coffre, un déambulateur coincé dans la portière, des lunettes ou un appareil auditif tombés pendant le transfert : le matériel médical se remplace plus qu'il ne se répare. Ces biens confiés se chiffrent vite en milliers d'euros et ne sont indemnisés que si l'extension figure au contrat.
Un retard, une adresse confondue, une sortie d'hospitalisation ratée, et c'est une dialyse ou un examen sur convocation qui saute. Le dommage est immatériel mais bien réel : frais d'annulation, examen à repayer, retard de prise en charge que la famille vous impute.
Laisser quelques minutes une personne désorientée dans la voiture ou devant un magasin suffit à provoquer un accident ou une disparition. Même exposition pour les clés du domicile, la carte bancaire et les papiers remis pour les courses : perte, litige sur la monnaie ou achat contesté engagent directement votre responsabilité.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conduite du véhicule personnel des seniors et personnes handicapées : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Les tiers sont indemnisés par l'assurance du véhicule que vous conduisez : la RC Pro ne couvre pas les dommages causés par un véhicule terrestre à moteur en circulation. Restent à la charge de quelqu'un la franchise, la perte de bonus et l'immobilisation, et le client se tourne naturellement vers vous. Vérifiez donc que son contrat autorise un conducteur non désigné et sous quelle franchise. Certains contrats RC Pro proposent une extension « véhicule confié » qui absorbe ce reste à charge : elle n'est jamais automatique, il faut la demander.
Oui, et par écrit. Un professionnel payé qui prend le volant chaque semaine n'est pas le prêt de volant occasionnel entre proches : c'est une circonstance nouvelle que l'assuré doit déclarer à son assureur en cours de contrat (L.113-2), faute de quoi l'indemnité peut être réduite après un sinistre. Demandez au client une copie de son attestation, la clause « conducteur autorisé » et le montant de la franchise conducteur occasionnel, et conservez ces éléments dans son dossier. Ce réflexe vous protège autant qu'il le protège.
Non, tant que vous conduisez le véhicule personnel de la personne accompagnée. Le transport public particulier suppose que vous mettiez votre propre voiture à disposition ; ici la carte grise et l'assurance sont celles du client, et votre prestation relève des services à la personne. Le jour où vous utilisez votre véhicule pour transporter un client contre rémunération, tout change : réglementation du transport de personnes, et surtout usage professionnel à déclarer à votre assureur auto, sans quoi vous roulez sans garantie.
Il n'existe pas d'obligation d'assurance propre à ce métier comme pour les professions réglementées. Mais l'agrément ou l'autorisation exigé pour intervenir auprès de publics fragiles impose de justifier d'une responsabilité civile professionnelle, et les structures de services à la personne, mandataires, CCAS, caisses de retraite ou plateformes réclament l'attestation avant de vous confier un bénéficiaire. Autrement dit : exigence de vos donneurs d'ordre et condition d'exercice plus qu'obligation légale générale, mais sans elle vous ne travaillez pas et vous répondez seul des dommages.
Non, mais vous êtes en première ligne. Sur l'aide à la personne, vous devez mettre en œuvre les moyens et la prudence attendus, pas garantir l'absence de chute : la faute doit être démontrée, et tout se joue sur les circonstances. En pratique, la famille et l'assurance maladie cherchent un responsable dès qu'il y a hospitalisation. Déclarez le sinistre à votre assureur sans attendre — la loi vous laisse au minimum cinq jours ouvrés —, décrivez les faits précisément et ne reconnaissez jamais votre responsabilité par écrit : c'est le travail de l'assureur.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la résiliation Hamon, réservés aux contrats de particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou dans les trois mois d'un changement de situation modifiant le risque : changement de profession, cessation définitive d'activité (L.113-16). Pensez à l'après : une famille peut réclamer un an après la chute. Vérifiez la garantie subséquente, qui couvre les réclamations reçues après la fin du contrat pour des faits survenus pendant.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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