RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vos modules partent en production chez le client : diffusés à des centaines de stagiaires, ils servent de support de formation, de preuve d'assiduité et parfois de socle à une certification. Quand une vidéo n'a pas les droits, qu'un score ne remonte pas dans le LMS ou qu'un contenu réglementaire est périmé, ce n'est pas vous qui êtes gêné, c'est votre client qui doit tout reprendre. Et c'est vers vous, concepteur, qu'il envoie la facture de cette reprise.
La RC Pro du concepteur pédagogique prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à un tiers dans l'exercice de votre activité : analyse du besoin, scénarisation, rédaction des contenus, storyboard, développement de modules (Storyline, Rise, Genially, H5P), intégration SCORM ou xAPI, paramétrage du parcours dans le LMS, conception des quiz et des évaluations. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, de très loin les plus fréquents dans votre métier : la perte financière que subit votre client à cause d'une erreur de conception, d'un contenu inexploitable ou d'une non-conformité — modules à reprendre, sessions à reprogrammer, financements non obtenus. Les dommages matériels ensuite : matériel abîmé pendant un tournage ou un atelier chez le client, fichiers sources détruits, poste rendu inutilisable. Les dommages corporels enfin, plus rares mais réels dès que vous intervenez physiquement dans les locaux d'un commanditaire. Le contrat finance aussi la défense de vos intérêts dès qu'une réclamation vous est adressée, même si elle se révèle infondée.
Un organisme de formation vous confie la refonte de six modules destinés à 400 stagiaires. Lors de son audit, l'assiduité et les scores se révèlent inexploitables : le paquet SCORM que vous avez livré ne remonte que le statut « module consulté », sans temps passé ni résultat d'évaluation. L'organisme doit faire repasser les évaluations, reprogrammer des sessions et se voit refuser la prise en charge d'une partie des dossiers ; il chiffre son préjudice autour de 40 000 €, ordre de grandeur donné à titre d'exemple puisque chaque dossier est différent, et vous met formellement en cause. Sans RC Pro, cette somme et les honoraires d'avocat sortent directement de votre trésorerie de freelance. Avec, l'assureur instruit la réclamation, discute votre part réelle de responsabilité au regard du cahier des charges et du paramétrage effectué côté client, finance votre défense et indemnise le préjudice si votre responsabilité est retenue, sous déduction de la franchise prévue au contrat.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une photo issue d'une banque d'images en licence non commerciale, un extrait vidéo, une police de caractères, un schéma repris d'un manuel : l'ayant droit réclame, et la mise en demeure arrive chez votre client, qui diffuse le module. Il se retourne ensuite vers vous, qui avez fourni les médias et souvent signé une clause de garantie des droits.
Référentiel qualité, accessibilité numérique exigée dans un marché public, charte graphique du commanditaire, durée réelle très inférieure à celle annoncée : le module est refusé en recette ou épinglé lors d'un audit. Le client doit reprendre le dispositif, décaler son déploiement et parfois justifier auprès de son propre financeur.
Un module sécurité, conformité ou métier construit sur une règle abrogée ou une procédure obsolète forme mal des centaines de salariés. Le client doit refaire toute la campagne, et le préjudice grossit avec le nombre de stagiaires déjà passés avant que l'erreur ne soit repérée.
Paquet SCORM mal généré, variables de suivi absentes, quiz non tracé, statut bloqué sur « consulté » : l'organisme ne peut plus prouver l'assiduité ni les acquis de ses stagiaires. Les financements conditionnés à ces preuves sont menacés et les évaluations doivent être repassées.
Vous livrez après l'ouverture des sessions, le lancement d'une campagne obligatoire ou le dépôt d'un dossier de financement. Le client chiffre le décalage : sessions annulées, communication déjà partie, formateurs et traducteurs mobilisés pour rien, échéance de prise en charge dépassée.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Concepteur pédagogique (e-learning) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Aucun texte n'impose une assurance de responsabilité civile professionnelle au concepteur pédagogique : l'activité n'est pas réglementée, contrairement aux professions soumises à une obligation légale d'assurance. Il faut distinguer trois niveaux : l'obligation légale, qui n'existe pas ici ; l'exigence contractuelle de votre donneur d'ordre, systématique chez les organismes de formation, les agences, les grands comptes et dans les marchés publics, où l'attestation est demandée avant signature ; et la bonne pratique. En pratique, c'est l'attestation qui débloque le contrat.
Cela dépend d'une garantie précise, à vérifier avant de signer : l'atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle (droit d'auteur, droit à l'image, marque). Quand elle est prévue au contrat, elle joue pour l'erreur de bonne foi : licence mal lue, média transmis par un tiers, visuel cru libre de droits, police de caractères hors licence. Elle ne couvre jamais la reproduction délibérée d'un contenu que vous saviez protégé, la faute intentionnelle étant inassurable. Archivez licences, factures de banques d'images et provenance de chaque média.
Vis-à-vis du client final, oui : c'est l'agence qui a signé et qui répond de la livraison. Mais elle peut ensuite se retourner contre vous pour la part qui vous revient, et cette action récursoire est le cas de mise en cause le plus courant chez les freelances de l'e-learning. Votre RC Pro traite ce recours comme n'importe quelle réclamation d'un tiers. Relisez aussi votre contrat de sous-traitance : pénalités de retard et clauses de garantie élargie peuvent vous engager au-delà de ce que l'assureur prend en charge.
Non, et c'est la confusion la plus répandue. La RC Pro indemnise le préjudice que votre erreur cause au client, pas le coût de refaire correctement votre propre prestation : réécrire le scénario, réenregistrer les voix off, repackager le SCORM et corriger les quiz restent à votre charge, tout comme la part d'honoraires que vous ne facturerez pas. Ce qui relève de la garantie, c'est ce que le client subit en plus : sessions reprogrammées, intervenants mobilisés pour rien, financements perdus, reprise confiée à un autre prestataire.
Tout dépend du mode de déclenchement inscrit dans vos conditions générales. En base fait dommageable, c'est la date de l'erreur qui compte : l'ancien contrat est concerné. En base réclamation, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient. Dans ce second cas, le Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (article L.124-5). Ne résiliez jamais sans avoir vérifié ce point, surtout si vous cessez votre activité : vos modules, eux, continuent de tourner chez vos clients.
Oui, immédiatement, sans attendre l'échéance. Déclarer une activité nouvelle est une obligation, et une activité non déclarée peut vous laisser sans garantie le jour du sinistre : le déplacement chez un client et le tournage exposent au dommage matériel et corporel, très éloignés de la conception à distance. Le contrat s'ajuste par avenant. Côté sortie, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12), ou pour changement de situation (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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