RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une note de calcul se traduit toujours en béton, en acier et en euros. Quand un bureau d'études se trompe d'hypothèse de charge, exploite mal un rapport de sol ou rend une étude avec trois semaines de retard, ce n'est pas un document qu'on corrige : c'est un chantier qu'on arrête, un ouvrage qu'on reprend et un maître d'ouvrage qui vous adresse la facture. Et comme vous intervenez en conception, votre signature vous suit bien au-delà de la fin de mission.
La RC Pro d'un bureau d'études répond des dommages que vos études, notes de calcul, plans d'exécution, diagnostics ou missions de maîtrise d'œuvre causent à autrui. Elle couvre les trois familles de préjudices : les dommages corporels (un tiers blessé par un ouvrage ou un équipement mal dimensionné), les dommages matériels (un ouvrage à démolir, renforcer ou reprendre, un équipement détérioré) et les dommages immatériels — surcoûts de travaux, pénalités de retard, perte d'exploitation du maître d'ouvrage — y compris lorsqu'ils ne sont liés à aucune casse matérielle, cas le plus fréquent en ingénierie. Elle joue pour vos fautes, négligences et omissions comme pour celles de vos salariés, projeteurs, dessinateurs et stagiaires. Elle prend aussi en charge votre défense : expertise judiciaire, avocat, frais de procédure, souvent le premier poste de dépense d'un dossier. Elle ne se confond pas avec la garantie décennale, qui répond des désordres apparus après réception et compromettant la solidité de l'ouvrage ou le rendant impropre à sa destination.
Vous dimensionnez la structure d'un bâtiment d'activité. Une hypothèse de charge d'exploitation erronée passe la relecture, les poutres du R+1 sont coulées, et le bureau de contrôle bloque le chantier. La reprise — démolition partielle, renforts métalliques, reprise d'appuis — tourne autour de 90 000 €, auxquels s'ajoutent deux à trois mois d'immobilisation refacturés par l'entreprise générale : un ordre de grandeur de 140 000 €, donné à titre d'exemple et non de tarif. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, et pour un bureau d'études de cinq personnes elle n'en sort pas. Avec la RC Pro, l'assureur mandate son expert, discute le chiffrage face à celui de l'adversaire, finance votre défense et règle l'indemnité dans la limite des plafonds souscrits. Vous continuez à produire pendant que le dossier se traite, au lieu d'y passer six mois d'expertise contradictoire.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une hypothèse de charge, une combinaison d'actions ou un coefficient mal repris, et l'ouvrage est sous-dimensionné. La correction se paie en démolition, en renforts et en semaines de chantier perdues, à vos frais.
Un plan d'exécution qui s'écarte des DTU, des Eurocodes ou d'une réglementation applicable (incendie, thermique, accessibilité) engage votre responsabilité, même sans le moindre effondrement. Le maître d'ouvrage réclame la mise en conformité et le surcoût qu'elle entraîne.
Vos livrables conditionnent le planning de tous les lots suivants : une étude rendue tard immobilise l'entreprise générale et les corps d'état. Les pénalités contractuelles et le coût d'immobilisation vous sont refacturés, sans qu'aucun bien n'ait été endommagé.
Rapport géotechnique mal interprété, relevé d'existant incomplet, données transmises par le client jamais recoupées : la faute reste la vôtre si vous n'avez pas alerté. Le devoir de vérification et d'alerte du bureau d'études est régulièrement retenu contre lui.
Concepteur d'un ouvrage de bâtiment, vous êtes assimilé à un constructeur : un désordre touchant la solidité ou rendant l'ouvrage impropre à sa destination vous expose pendant dix ans après la réception. La réclamation tombe souvent alors que le dossier est archivé et que l'équipe qui l'a produit a changé.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Bureau d'études : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Dès que vous participez à la conception d'un ouvrage de bâtiment (structure, fondations, thermique, fluides intégrés à l'ouvrage), vous êtes assimilé à un constructeur : votre responsabilité peut être engagée sur le fondement de l'article 1792 du Code civil, et le Code des assurances impose alors une assurance décennale, souscrite avant l'ouverture du chantier. Pour des missions industrielles, environnementales ou d'audit qui ne portent sur aucun ouvrage de construction, cette obligation ne s'applique pas : seule la RC Pro est en jeu. Les deux garanties sont complémentaires, jamais interchangeables.
Oui. Le sous-traitant n'est pas soumis à l'obligation d'assurance décennale, mais il reste responsable contractuellement envers celui qui l'a missionné, lequel se retournera contre vous après avoir indemnisé le maître d'ouvrage — souvent plusieurs années plus tard. Dans les faits, l'entreprise principale et son assureur exigent votre attestation RC Pro avant la signature du contrat de sous-traitance, avec des montants de garantie précis. Sans attestation à jour, la commande ne part pas et les situations de travaux se bloquent.
C'est une exigence contractuelle, pas une obligation légale. Hors décennale et hors professions réglementées, aucun texte n'impose un plafond de garantie à un bureau d'études : ce sont les marchés publics, les contrats-cadres et les entreprises générales qui fixent leurs seuils, fréquemment de l'ordre de 1 à 2 M€ par sinistre en dommages immatériels. Vous n'êtes pas tenu de les accepter, mais sans le niveau demandé vous êtes écarté de la consultation. Calibrez donc vos plafonds sur les exigences de vos donneurs d'ordre avant de répondre, pas après.
C'est le cœur de votre exposition : un surdimensionnement qui gonfle la facture de matériaux, une étude thermique qui oblige à reprendre le lot chauffage, un livrable en retard qui déclenche des pénalités. Ces préjudices sont des dommages immatériels non consécutifs : aucun bien n'est endommagé, seule de la valeur est perdue. Beaucoup de contrats génériques les excluent ou les sous-plafonnent lourdement. Pour un bureau d'études, c'est précisément la ligne à vérifier : montant, franchise et absence d'exclusion sur la perte d'exploitation du client.
Les contrats d'ingénierie fonctionnent le plus souvent en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, pas celle de l'erreur. Deux clauses sont donc à contrôler : la reprise du passé, qui couvre les études rendues avant la souscription, et la garantie subséquente, qui continue de jouer après résiliation ou cessation d'activité — l'article L.124-5 du Code des assurances fixe une durée minimale de cinq ans. Pour un métier dont les fautes se révèlent tardivement, ces deux clauses pèsent autant que le plafond.
Pas librement : votre contrat est professionnel, donc ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent. La résiliation intervient à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Une sortie en cours d'année reste possible en cas de changement de situation modifiant le risque couvert — changement d'activité, de forme juridique, cessation — prévu à l'article L.113-16. Et si des chantiers relevant de la décennale sont en cours, ne résiliez jamais avant d'avoir la nouvelle police en main.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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