RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Derrière un bar mobile, vous travaillez au milieu des invités, avec du verre, de la glace pilée, des lames et une machine à 90 degrés, sur un sol qui devient glissant au bout d'une heure de service. Un plateau qui bascule, un cocktail renversé devant le comptoir, un invité qui glisse : le dommage n'est pas pour vous, il est pour un tiers, et c'est vous qu'on désigne. En extra, chaque prestation se déroule chez un client différent, avec son public et dans ses murs — l'exposition repart de zéro à chaque date.
La responsabilité civile professionnelle du barman ou barista en extra prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à des tiers pendant votre prestation : invités, clients, personnel du lieu, propriétaire de la salle. Elle vise trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : brûlure à la buse vapeur du percolateur, coupure sur un verre brisé, chute d'un invité sur une flaque autour de votre poste. Les dommages matériels ensuite : nappe, parquet, mobilier, sono ou tenue détériorés par un renversement, une fuite de bac à glace ou un branchement mal calé. Les dommages immatériels consécutifs enfin, c'est-à-dire la perte financière qui découle d'un dommage garanti — les frais engagés en urgence par l'organisateur pour remplacer un équipement que vous avez mis hors service. La garantie couvre aussi vos frais de défense dès que votre responsabilité est recherchée, y compris quand la réclamation se révèle finalement infondée.
Mariage de 150 personnes, fin de soirée : un cocktail se renverse au pied de votre bar, vous n'avez pas le temps d'éponger, une invitée glisse et se fracture le poignet. Opération, six semaines d'arrêt, recours de la caisse d'assurance maladie pour ses débours et demande d'indemnisation du préjudice personnel : sur ce type de dossier, l'addition tourne facilement autour de 25 000 à 40 000 euros — un ordre de grandeur, pas un tarif. Sans RC Pro, cette somme sort de votre poche, et le statut d'indépendant ne met aucun patrimoine à l'abri. Avec la garantie, l'assureur instruit le dossier, mandate son expert, discute avec la victime et son conseil, indemnise dans la limite du plafond et prend en charge votre défense. Concrètement, vous continuez à enchaîner vos dates pendant que le litige se règle, au lieu d'y passer vos soirées et votre trésorerie. Et l'attestation qui vous est remise est précisément le document que traiteurs, agences et lieux de réception réclament avant même de parler de la date.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Verre qui casse dans la main, plateau qui bascule, lame de la machine à glace, buse vapeur du percolateur : au contact direct du public, la coupure et la brûlure sont les mises en cause les plus fréquentes. Le blessé se retourne vers le professionnel qui manipulait, pas vers l'organisateur de la soirée.
Glaçons tombés, condensation des bacs, cocktail renversé et non épongé : la zone devant votre comptoir devient le point le plus glissant de la réception. Une chute avec fracture déclenche un recours de la caisse d'assurance maladie et une demande d'indemnisation qui visent l'exploitant du bar mobile.
Servir un mineur ou une personne manifestement ivre est interdit, et l'accident qui suit — chute, altercation, accident de la route — remonte jusqu'à celui qui a servi. Les sanctions pénales restent personnelles et ne s'assurent pas, mais la part civile du préjudice réclamé par la victime relève bien de la RC Pro.
Percolateur qui fuit sur un parquet ancien, bac à glace posé sur une moquette claire, tache indélébile sur une tenture de château ou de domaine : le lieu vous facture la remise en état. Le matériel prêté ou laissé sous votre garde relève des biens confiés, une extension à vérifier ligne par ligne avant d'accepter la prestation.
Lait de vache servi à la place d'une boisson végétale, sirop contenant un allergène non signalé, verre mal rincé gardant du produit lessiviel, glace non alimentaire : la boisson devient alors un dommage corporel. Celui qui a préparé et servi est le premier mis en cause, même lorsque le produit a été fourni par le client.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Barman / barista en extra : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 13,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Tout dépend du statut de la mission. En CDD d'usage — le contrat « extra » classique de l'hôtellerie-restauration — vous êtes salarié : le Code civil rend le commettant responsable des dommages causés par son préposé, et c'est la responsabilité civile de l'établissement qui joue. Dès que vous facturez en indépendant, micro-entreprise ou société, vous n'êtes plus le préposé de personne : vous répondez seul de vos fautes, sur votre patrimoine personnel. Beaucoup de barmen alternent les deux au fil des mois ; c'est uniquement la part facturée en propre qui doit être couverte.
La responsabilité pénale du service à un mineur ou à une personne manifestement ivre est personnelle et ne s'assure pas : aucune amende ne sera payée par l'assureur. En revanche, si la victime de l'accident vous met en cause au civil pour obtenir réparation, c'est la RC Pro qui prend le relais, indemnisation et frais de défense compris. En pratique, votre protection commence bien avant le sinistre : refus de servir tracé, consigne écrite à l'organisateur, heure de dernier service annoncée, alternatives sans alcool réellement disponibles au bar.
Non. Le barman ou barista en extra n'exerce pas une profession à assurance obligatoire, contrairement à un agent immobilier ou à un artisan du bâtiment soumis à la garantie décennale. L'exigence vient du contrat : traiteurs, agences événementielles, hôtels, châteaux et domaines conditionnent presque tous la mission à une attestation RC Pro en cours de validité, avec votre nom, votre activité exacte et les dates couvertes. Sans ce document, vous perdez la prestation. L'obligation est donc commerciale et non légale, mais elle bloque tout autant votre activité.
Non, et c'est le malentendu le plus fréquent du métier. La RC Pro répare ce que vous causez aux autres, jamais vos propres biens : si votre machine tombe du hayon ou si le matériel est volé dans le camion, il faut une garantie dommages aux biens professionnels, distincte. Les affaires qui ne vous appartiennent pas mais qu'on vous laisse en garde — percolateur loué, verrerie du lieu, tireuse prêtée — relèvent de la garantie « biens confiés », presque toujours optionnelle et plafonnée. Vérifiez ce plafond avant d'accepter du matériel de valeur.
En principe oui, dès lors que le contrat était en vigueur au moment de la prestation. Les contrats RC Pro fonctionnent le plus souvent en base réclamation, avec une période dite subséquente qui continue de couvrir les réclamations reçues après la résiliation pour des faits antérieurs. Le vrai risque est ailleurs : le délai de déclaration. Prévenez votre assureur dès le premier courrier, même s'il vient d'un avocat et non d'un tribunal, et ne reconnaissez jamais votre responsabilité par écrit avant son avis. Conservez feuilles de route, contrats et photos du poste.
Non. Un contrat professionnel n'est ni un contrat de consommateur ni une assurance auto ou habitation : pas de rétractation de 14 jours, pas de résiliation infra-annuelle façon loi Hamon. La règle reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois avant la date anniversaire (Code des assurances, L.113-12). Un changement de situation — cessation d'activité, passage au statut de salarié, changement de profession — ouvre une possibilité de résiliation en cours d'année (L.113-16), à condition que ce changement affecte directement le risque assuré.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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