RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un schéma d'architecture validé en comité, c'est une signature. Quand la plateforme cède au premier pic réel, quand la réplication inter-régions ne rejoue rien le jour du sinistre ou quand la facture cloud triple après la mise en production, c'est le dossier d'architecture qu'on ressort — pas le code du développeur ni la procédure de l'exploitant. L'architecte systèmes, réseaux et cloud est jugé sur des arbitrages qu'il a posés seul, souvent des mois avant l'incident.
La responsabilité civile professionnelle prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à un client ou à un tiers dans l'exercice de votre activité : erreur de conception, dimensionnement inadapté, hypothèse de charge fausse, omission dans un dossier d'architecture (HLD/LLD), défaut de mise en garde sur une limite technique connue. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels, rares mais possibles lors d'une intervention en salle serveur ou sur un site industriel ; matériels, quand un équipement réseau, une baie ou un support de données est détruit ; immatériels, catégorie décisive pour ce métier, car l'essentiel du préjudice que vous pouvez causer est purement financier et sans casse préalable — chiffre d'affaires perdu pendant une indisponibilité, coûts de reprise, pénalités contractuelles. Vérifiez donc la ligne « dommages immatériels non consécutifs » de votre contrat, pas seulement le plafond global. La garantie prend aussi en charge les frais de défense et l'expertise technique, souvent le premier poste de dépense dans un litige d'architecture.
Voici un ordre de grandeur, donné à titre d'illustration et non de tarif. Vous concevez la plateforme d'un distributeur en ligne et calibrez la base de données et l'autoscaling sur les volumes historiques que le client vous a transmis. Lors d'une opération commerciale, la couche de données sature, le site reste indisponible cinq heures : le client évalue ses commandes perdues à environ 200 000 € et paie 45 000 € à un autre prestataire pour reprendre l'architecture en urgence. Il vous reproche de ne pas l'avoir alerté sur la marge retenue et engage votre responsabilité contractuelle. Sans RC Pro, l'indemnité, les honoraires d'avocat et l'expertise technique sortent de votre trésorerie, et un montant de cet ordre suffit à emporter une structure indépendante ou une petite société de conseil. Avec la garantie, l'assureur instruit le dossier, discute la part de responsabilité qui revient au client (données de charge erronées, arbitrage budgétaire imposé) et prend en charge ce qui reste dû, dans la limite du plafond et après franchise. C'est aussi l'attestation que réclament grands comptes et ESN avant de vous référencer sur une mission.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Le dimensionnement retenu cède au premier pic réel : autoscaling trop lent, pool de connexions saturé, lien sous-calibré. Le client vous impute les commandes perdues et le coût de la remise en service en urgence.
Segmentation trop permissive, droits IAM trop larges, service exposé sans filtrage : l'attaquant exploite un choix de design, pas une erreur d'exploitation. La faute est alors cherchée dans votre dossier d'architecture et dans les alertes que vous n'avez pas formalisées par écrit.
Le PRA que vous avez conçu ne tient ni le RTO ni le RPO annoncés : sauvegardes restées dans la même zone, réplication mal positionnée, bascule jamais éprouvée en conditions réelles. Le client mesure l'écart entre le document contractuel et la réalité, puis le chiffre.
Fenêtre de bascule dépassée, données corrompues ou incomplètes, retour arrière impossible faute de plan de repli prévu. Les heures d'arrêt et la reconstitution des données se transforment rapidement en réclamation chiffrée.
Un design qui multiplie les transferts inter-zones, des instances réservées ou des licences engagées sur trois ans pour un besoin qui disparaît : le client vous reproche un surcoût que vous deviez anticiper. La discussion porte alors sur votre devoir de conseil et de mise en garde.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Architecte systèmes, réseaux et cloud : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte ne l'impose : le conseil et l'architecture informatique ne sont pas des professions réglementées, contrairement à l'avocat, l'expert-comptable ou le constructeur. En pratique, l'obligation vient de vos clients. Grands comptes, ESN, éditeurs et acheteurs publics réclament presque tous une attestation de RC Pro avant signature, avec un plafond minimum et parfois la mention expresse des dommages immatériels non consécutifs. Sans attestation, vous n'êtes pas référencé. L'obligation est donc contractuelle et non légale, mais elle ferme autant de portes.
Oui, à condition que votre contrat garantisse les dommages immatériels non consécutifs. Une perte d'exploitation liée à une indisponibilité n'est précédée d'aucun dommage matériel : c'est un préjudice purement financier, et beaucoup de contrats généralistes l'excluent ou le sous-plafonnent très bas. Regardez le montant attaché à cette ligne précise. Encore faut-il qu'une faute vous soit imputable : vos comptes rendus, vos hypothèses de charge écrites et vos réserves formalisées sont ce qui départage l'erreur de conception de la décision du client.
Oui, et c'est la particularité du métier : le défaut de conception ne se révèle souvent qu'au premier pic de trafic ou au premier sinistre, longtemps après la fin de mission. Deux clauses comptent alors. La reprise du passé couvre les missions antérieures à la souscription, quand vous n'étiez pas encore assuré. La garantie subséquente continue à jouer après la fin du contrat pour les réclamations portant sur des travaux anciens : c'est elle qui vous protège si vous changez d'assureur ou cessez votre activité.
Cela dépend du reproche exact. Un surcoût provoqué par une erreur technique de conception — réplication inutile, transferts inter-régions non anticipés, service laissé actif par un défaut de paramétrage que vous avez prescrit — s'analyse comme un dommage immatériel et peut entrer dans la garantie. En revanche, le simple dépassement d'un budget annoncé ou d'un devis, sans faute technique démontrée, reste un litige commercial que les contrats excluent presque toujours. Écrivez vos estimations FinOps avec leurs hypothèses : c'est ce qui trace la frontière.
La RC Pro répond du dommage subi par le client lorsque l'attaque a été rendue possible par une faute de votre conception : segmentation absente, droits privilégiés mal cadrés, exposition non filtrée. Elle n'indemnise en revanche ni votre propre système d'information, ni vos frais de notification, d'investigation et de remise en état, ni votre perte d'exploitation : ces postes relèvent d'une garantie cyber distincte, le plus souvent proposée en extension. Un architecte qui détient des accès à privilèges chez ses clients a intérêt à porter les deux.
C'est un contrat professionnel : ni délai de rétractation de quatorze jours, ni loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Un changement de situation ayant un effet direct sur le risque — passage en société, changement d'activité, cessation définitive — peut ouvrir une résiliation en cours d'année (article L.113-16). Pensez surtout à déclarer les évolutions à votre assureur : chiffre d'affaires, nouvelles prestations, embauche, sous-traitance. Une déclaration inexacte se paie au moment du sinistre.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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