RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Le vrai risque d'un vape shop ne tient pas dans le stock : il tient dans l'accu 18650 vendu nu au comptoir, dans la résistance que vous bobinez pour un client pressé et dans le taux de nicotine que vous conseillez à un débutant. Un accumulateur au wrap abîmé qui court-circuite au fond d'une poche, c'est une brûlure profonde et un client qui se retourne contre la boutique qui le lui a vendu, pas contre l'usine à l'autre bout du monde. La responsabilité civile professionnelle est ce qui répond de ces dommages causés aux autres.
La RC Pro d'un commerce de cigarettes électroniques répond des dommages que votre activité cause à des tiers : clients, visiteurs, voisins, fournisseurs. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (brûlure provoquée par un accu, explosion d'un atomiseur, malaise après un e-liquide surdosé), matériels (incendie du logement d'un client parti d'un appareil que vous avez vendu ou réparé, dégâts chez le voisin), et immatériels consécutifs (la perte d'exploitation du commerçant relogé après ce sinistre). Deux volets coexistent : la RC exploitation, pour ce qui arrive dans la boutique, sur un salon ou chez un client, et la responsabilité du fait des produits livrés, celle qui joue quand le matériel vendu blesse quelqu'un une fois sorti du magasin. C'est ce second volet qui pèse le plus dans la vape, et c'est justement celui que les contrats commerce généralistes limitent ou excluent le plus souvent. Les frais d'expertise et de défense, souvent aussi lourds que l'indemnité elle-même, font partie de la garantie.
Un client achète chez vous deux accus nus pour son box. Trois semaines plus tard, l'un d'eux court-circuite au contact d'un trousseau de clés dans sa poche : brûlure profonde à la cuisse, greffe, six semaines d'arrêt de travail. Il vous met en cause parce que les accus sont partis sans étui de protection et sans un mot sur l'ampérage de décharge. Une fois additionnés les préjudices de la victime, le recours de la Sécurité sociale sur les frais de soins et les honoraires d'avocat et d'expert, un dossier de ce type se situe couramment dans un ordre de grandeur de 40 000 à 60 000 euros — c'est un exemple, pas un barème. Avec une RC Pro qui garantit expressément les produits livrés, l'assureur mandate l'expert, assure votre défense et règle l'indemnité, franchise déduite. Sans elle, la somme sort de la trésorerie du magasin, et pour un commerce de quartier une addition pareille ne se rattrape pas sur une saison.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous vendez des accumulateurs 18650 ou 21700 séparément, sans étui de transport, sans vérifier l'ampérage de décharge ni l'état de l'enveloppe. Un court-circuit contre des clés ou de la monnaie provoque une brûlure grave et une mise en cause directe du vendeur, seul interlocuteur identifiable pour la victime.
Un box laissé en charge sur le chargeur fourni avec le kit, une batterie interne gonflée : le départ de feu ravage un logement et touche les voisins. L'assureur habitation de la victime exerce son recours contre vous, dommages matériels et pertes consécutives comprises.
Sel de nicotine à 20 mg conseillé à un débutant, booster mal dilué au comptoir, flacon reconditionné sans bouchon de sécurité enfant ni mentions lisibles. Le malaise d'un client ou l'ingestion accidentelle par un enfant se plaide à la fois sur le conseil et sur le produit livré.
Vous bobinez une résistance sub-ohm, vous réglez un mod mécanique ou vous réparez le matériel d'un client entre deux ventes. Si l'atomiseur éclate en main ou en bouche — dents cassées, brûlures au visage — c'est votre geste professionnel qui est visé, pas seulement le matériel.
En achetant directement hors Union européenne ou en vendant sous votre propre marque, vous endossez la responsabilité de celui qui met le produit sur le marché, sans pouvoir renvoyer vers un fabricant. S'y ajoute le rappel d'un lot d'e-liquides non conforme, dont les frais de retrait ne sont couverts que si l'option figure au contrat.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Vente de cigarettes électroniques : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 17,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
En principe non : quand le fabricant ou l'importateur européen est clairement identifié sur le produit, c'est lui qui répond du défaut et vous n'êtes qu'un maillon de la chaîne. Trois situations vous ramènent en première ligne : vous importez vous-même hors Union européenne, vous vendez sous votre propre marque (e-liquide maison, kit rebadgé), ou le dommage vient de votre geste — un montage, un réglage, un conseil de dosage. Dans ces cas-là, c'est votre RC Pro qui est appelée, pas celle du fabricant.
Rarement d'office. Beaucoup de contrats commerce garantissent l'exploitation — le client qui glisse dans la boutique — mais limitent, voire excluent, la responsabilité du fait des produits livrés, et certains ajoutent une exclusion visant les accumulateurs lithium vendus séparément. Exigez que la garantie produits livrés figure noir sur blanc, que l'activité déclarée mentionne la vente d'accus et de matériel reconstructible, et regardez le plafond en dommages corporels : un dossier de brûlure grave se chiffre en dizaines de milliers d'euros, pas en centaines.
Il faut séparer deux choses. L'amende n'est jamais assurable : une sanction pénale ou administrative — vente à un mineur de dix-huit ans, produit non conforme aux règles européennes sur la nicotine, publicité interdite — reste intégralement à votre charge, aucun assureur ne peut la régler à votre place. En revanche, si ce manquement cause un dommage à quelqu'un (un adolescent hospitalisé, un e-liquide surdosé), la RC Pro peut indemniser la victime et financer votre défense, à condition que la faute ne soit pas intentionnelle (L.113-1).
Non. La vente de cigarettes électroniques n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement au bâtiment ou aux professions du droit : personne ne vous réclamera d'attestation pour immatriculer le commerce. En pratique, on vous la demandera ailleurs — le bailleur à la signature du bail commercial, un franchiseur ou une enseigne, les places de marché en ligne, l'organisateur d'un salon de la vape, parfois un grossiste avant d'ouvrir un compte. Ce sont des exigences contractuelles, pas la loi, mais elles conditionnent l'activité.
Oui, et c'est le point qu'on oublie en fermant. Un accu vendu aujourd'hui peut provoquer un accident dans deux ans, et la réclamation arrivera quand la boutique n'existera plus. Quand la garantie est déclenchée par la réclamation, le Code des assurances (L.124-5) impose une période subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat : les réclamations reçues pendant ce délai, pour des faits antérieurs, restent prises en charge. Vérifiez cette clause avant de résilier et conservez vos conditions particulières.
Ni rétractation de quatorze jours ni loi Hamon : votre contrat est professionnel, ces protections de consommateur ne s'appliquent pas. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation affectant le risque, cessation d'activité comprise (L.113-16). Surtout, déclarez chaque évolution à votre assureur : rayon CBD, atelier de mélange, ventes à distance, import direct. Une activité non déclarée, c'est le refus de garantie le jour où le sinistre tombe.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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