RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une selle repart du magasin avec un arçon faussé, un casque de fond de stock passe en caisse alors que sa coque a vieilli, une sangle louée pour un week-end de concours cède au galop. Dans une sellerie, l'objet vendu se retrouve entre un cavalier et un cheval de 500 kg : quand il lâche, c'est un dos de cheval ou un bassin humain qui encaisse. Votre responsabilité de vendeur et de loueur commence à l'encaissement, pas l'inverse.
La RC Pro d'un commerce d'articles d'équitation couvre les dommages que votre activité cause à des tiers : clients, cavaliers, chevaux, écuries, organisateurs. Elle joue sur trois registres : les dommages corporels (chute liée à un matériel défaillant, personne blessée pendant un essayage), les dommages matériels (dos de cheval lésé par une selle inadaptée, bien du client détérioré lors d'une reprise de cuir) et les dommages immatériels qui en découlent (cheval indisponible, saison de concours perdue, frais de remplacement). Deux volets se distinguent : la RC exploitation, pour ce qui arrive pendant la vie du magasin, des essais et des déplacements, et la RC après livraison, qui intervient quand le sinistre survient une fois l'article vendu ou loué, parfois des mois plus tard. En tant que distributeur professionnel, vous êtes en première ligne face au client même lorsque le défaut vient du fabricant : c'est vous qu'on assigne, à charge pour votre assureur de se retourner ensuite.
Vous vendez une selle avec son ensemble sanglerie, réglage fait en magasin. Trois semaines plus tard la sangle cède au galop : chute, fracture du bassin, quatre mois d'arrêt et rééducation. La cavalière vous met en cause comme vendeur, et l'organisme social réclame en plus le remboursement des soins. Sur ce type de dossier corporel, l'addition — préjudices de la victime, créance sociale, expertise, frais de défense — se compte en dizaines de milliers d'euros : un ordre de grandeur de 50 000 à 80 000 € n'a rien d'exceptionnel dès qu'il reste des séquelles et une perte de revenus (exemple d'illustration, pas un barème). Avec une RC Pro, l'assureur prend la défense, mandate l'expert qui dira si le défaut vient du fabricant ou du montage, indemnise et exerce le recours à votre place. Sans elle, l'avocat, l'expertise et l'indemnité sortent de la trésorerie du magasin.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Arçon faussé, panneaux mal rembourrés, couture d'étrivière qui lâche : le cheval développe des lésions de garrot ou le cavalier chute. Le client assigne d'abord le magasin, avant même de chercher le fabricant.
Casque de stock ancien, modèle déjà choqué repris en occasion, gilet de protection à la norme dépassée : si la protection n'a pas joué lors d'une chute, la conformité de ce que vous avez mis en vente est examinée. Le distributeur doit pouvoir prouver l'origine et l'état du produit.
Sangle, longe, harnais d'attelage, protections ou tapis loués pour un stage ou un concours : la rupture en pleine utilisation met en cause votre obligation de délivrer un matériel entretenu. Un carnet de contrôle et de nettoyage entre deux locations est votre première défense.
Selle trop étroite pour le garrot, mors ou muserolle inadaptés au couple : lésions dorsales, boiterie, frais vétérinaires et immobilisation du cheval. Le devoir de conseil d'un vendeur spécialisé est apprécié plus sévèrement que celui d'un généraliste.
Essayage sur place, reprise de rembourrage, réparation de cuir : vous manipulez le cheval et le matériel d'autrui. Un cheval blessé pendant l'essai ou une pièce confiée abîmée relèvent des biens et animaux confiés, une extension à vérifier ligne par ligne.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Vente au détail et location d'articles d'équitation : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 13,90€/mois* | dès 21,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non : le commerce d'articles d'équitation n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance. Mais la responsabilité du fait des produits défectueux s'applique que vous soyez assuré ou non, et plusieurs tiers l'exigent contractuellement : le bailleur du local, les organisateurs de salons et de concours pour tenir un stand, parfois certaines marques ou places de marché. Il faut donc distinguer trois choses : aucune obligation légale, une exigence fréquente de vos donneurs d'ordre, et une nécessité économique évidente vu le montant d'un sinistre corporel.
C'est à déclarer explicitement, car cela ajoute deux risques distincts. D'abord la garde de la selle confiée par le déposant, qui relève des biens confiés et non de la RC de base. Ensuite la revente d'un produit dont vous ne connaissez pas l'historique : chute antérieure, réparation maison, arçon déjà travaillé. En occasion vous restez vendeur professionnel et votre devoir de contrôle demeure. Documentez l'état constaté à la reprise, refusez les casques dont vous ignorez le passé et mentionnez par écrit les réserves sur la facture.
Une expertise détermine si le casque était conforme au moment de la vente, s'il avait déjà subi un choc, s'il a été altéré ou mal ajusté par l'utilisateur. Vous êtes visé en premier parce que vous êtes le vendeur identifiable. La RC après livraison prend en charge votre défense et l'indemnisation, puis exerce le recours contre le fabricant ou l'importateur si le défaut lui est imputable. D'où l'importance de conserver factures d'achat, références de lot et preuves de la chaîne d'approvisionnement pendant plusieurs années.
Seulement si l'activité hors les murs est déclarée dans votre contrat. Beaucoup de contrats de commerce couvrent le point de vente et rien d'autre, ce qui expose à un refus le jour où le sinistre survient dans un box. Ces déplacements concentrent pourtant les risques : cheval blessé pendant l'essai, personne bousculée, matériel ou installation du client endommagés. Faites inscrire noir sur blanc les essais en écurie, les interventions chez les clubs et la tenue de stands sur les concours et salons.
Pas automatiquement. Les biens confiés sont classiquement exclus du socle de la RC Pro et nécessitent une extension dédiée, avec un plafond propre. Vérifiez si ce plafond s'applique par objet ou par sinistre : une selle sur mesure représente plusieurs milliers d'euros, et un atelier peut détenir plusieurs pièces en même temps. Attention aussi à ne pas confondre les registres : la détérioration due à votre travail relève de la RC, tandis que l'incendie ou le vol des biens stockés dans l'atelier relève d'un autre volet du contrat.
Oui, vous devez déclarer ces circonstances nouvelles en cours de contrat (article L.113-2 du Code des assurances) : la location et l'itinérance modifient le risque, et une garantie peut être contestée si l'activité réelle ne correspond pas à celle déclarée. Pour changer d'assureur, rappelez-vous qu'un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de 14 jours ni loi Hamon : la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou en cas de changement de situation professionnelle affectant le risque (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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