RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une cliente vous confie 2 000 € de budget garde-robe avant une prise de poste, suit vos préconisations de coupes et de couleurs, puis vous écrit trois semaines plus tard que rien ne lui va, que les pièces ont été portées donc ne sont plus reprises, et qu'elle vous tient pour responsable de la dépense. Un autre jour, c'est un accessoire mal fixé lors d'un shooting qui déchire la veste d'un participant, ou un maquillage d'essai qui provoque une réaction cutanée avant un mariage. Le relooking est une prestation de conseil facturée : dès qu'un client estime que votre préconisation lui a coûté de l'argent ou nui à son image, c'est votre responsabilité civile professionnelle qui est engagée, pas la sienne.
La RC Professionnelle d'une société de relooking couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients, aux entreprises qui vous mandatent ou à des tiers dans l'exercice de votre activité de conseil en image. Elle joue sur trois natures de dommages : les dommages corporels (une cliente qui chute d'un tabouret pendant une séance photo, une réaction allergique après un test de maquillage ou de coloration, une blessure lors d'un essayage), les dommages matériels (un vêtement personnel abîmé, taché ou déchiré pendant la séance, un bijou de valeur perdu, du matériel client détérioré chez lui ou en boutique) et surtout les dommages immatériels, qui sont le cœur du métier : les pertes financières nées d'un conseil contesté, d'une erreur d'analyse morphologique ou colorimétrique, d'un shopping accompagné qui débouche sur des achats jugés inutilisables, d'une prestation entreprise non conforme au cahier des charges. La garantie prend en charge à la fois votre défense (avocat, expertise, frais de procédure) et l'indemnisation due au client si votre faute est établie, dans la limite des plafonds du contrat. Elle intervient au titre de votre responsabilité contractuelle envers vos clients comme de votre responsabilité délictuelle envers les tiers, sur les fondements généraux du Code civil (articles 1240 et suivants). L'assurance RC Pro n'est pas obligatoire pour une société de relooking : le conseil en image n'est pas une profession réglementée à assurance imposée par la loi, à la différence d'un avocat ou d'un agent immobilier. En revanche, elle est très souvent exigée contractuellement par les entreprises, les agences, les collectivités ou les organismes de formation qui vous mandatent, et par les lieux qui vous accueillent (hôtels, boutiques, centres d'affaires) : sans attestation, vous perdez le marché.
Prenez un cas type. Un cabinet de recrutement vous commande une journée d'ateliers image pour douze cadres en repositionnement, facturée 3 500 €, avec un livrable écrit par participant. Deux participantes déclenchent une irritation cutanée après le test de fond de teint et de démaquillant que vous avez appliqué, l'une doit annuler un entretien filmé le lendemain ; en parallèle, le cabinet estime les books colorimétriques inexploitables et refuse la facture. La réclamation cumule le remboursement de la prestation, les frais médicaux et le préjudice invoqué par la participante : de l'ordre de 12 000 à 15 000 €, à quoi s'ajoutent 4 000 à 6 000 € d'honoraires d'avocat et d'expertise si l'affaire va au tribunal — ce sont des ordres de grandeur d'exemple, pas un tarif. Avec une RC Pro, vous déclarez le sinistre, l'assureur mandate son juriste, discute la réalité du lien entre votre geste et le dommage, négocie ou fait rejeter la part infondée, et règle ce qui reste dû dans la limite de vos plafonds : vous payez votre franchise, pas la somme. Sans RC Pro, la même réclamation sort intégralement de la trésorerie de la société, et vous devez avancer l'avocat avant même de savoir si vous avez tort. C'est ce qui fait la différence entre un dossier désagréable et une année de chiffre d'affaires effacée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
La cliente affirme que la palette ou les coupes que vous avez validées ne lui correspondent pas et rendent sa garde-robe inutilisable. Elle réclame le prix de la prestation plus le montant des achats effectués sur vos préconisations.
Vous conduisez la séance d'achats, le client dépense plusieurs centaines à plusieurs milliers d'euros, puis les articles portés ou soldés ne sont plus échangeables. Le litige porte sur la totalité du budget engagé, présenté comme une perte causée par votre conseil.
Un produit appliqué pendant l'atelier provoque rougeurs, irritation ou allergie sur une cliente avant un événement important. Le dommage est corporel, avec frais médicaux, prestation annulée et parfois préjudice esthétique temporaire invoqué.
Tache de fond de teint sur une pièce de créateur, couture forcée lors d'un essayage, accessoire ou alliance égaré pendant une séance à domicile ou en boutique. La valeur réclamée dépasse très vite le prix de la prestation elle-même.
Atelier collectif, accompagnement de dirigeants, préparation d'un shooting ou d'un passage média : le client professionnel juge le livrable hors cahier des charges, le planning non tenu ou les participants mal préparés. Il refuse de payer et chiffre son propre préjudice, notamment quand un événement de communication a été gâché.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Société de relooking : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Une simple insatisfaction esthétique ne suffit pas : le client doit démontrer une faute de votre part, un préjudice réel et un lien entre les deux. Ce qui est jugé, ce n'est pas son goût, c'est votre professionnalisme : diagnostic bâclé, brief non respecté, préconisation incohérente avec ce qu'il vous avait dit, engagement de résultat écrit dans votre devis. C'est pourquoi un devis précis, un questionnaire de départ signé et un compte rendu écrit valent autant que l'assurance. Mais même une réclamation infondée doit être défendue, et c'est là que la RC Pro paie l'avocat.
Non. Le conseil en image n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance, contrairement aux professions du droit, du chiffre ou du bâtiment. Vous pouvez donc exercer sans RC Pro. En pratique, trois acteurs vous la réclameront quand même : les entreprises et cabinets qui vous commandent des ateliers, les organismes de formation et centres d'affaires qui vous font intervenir, et les boutiques ou hôtels qui vous accueillent. C'est une exigence contractuelle, pas une obligation légale, mais elle conditionne l'accès aux missions B2B, qui sont les mieux rémunérées.
Seulement si ces gestes figurent explicitement dans la déclaration d'activité de votre contrat. Un contrat souscrit pour du conseil en image pur peut exclure le geste technique sur la personne, qui relève d'un risque corporel différent. Déclarez précisément ce que vous faites : maquillage d'essai et d'événement, coiffage, épilation ou soin, coloration. Une activité pratiquée mais non déclarée est le premier motif de refus de garantie. Si vous démarrez une nouvelle prestation en cours d'année, signalez-la à votre assureur immédiatement, sans attendre l'échéance.
Oui, à condition que le contrat prévoie l'intervention en clientèle, à domicile ou en événementiel. C'est un point à vérifier ligne par ligne, car certains contrats limitent la couverture aux locaux de l'assuré. Sur site client, deux risques s'ajoutent : les dommages aux biens du lieu d'accueil (mobilier, miroirs, sols, matériel) et les dommages causés aux participants qui ne sont pas vos clients directs. Vérifiez aussi la zone géographique si vous acceptez des missions à l'étranger, et gardez une attestation à jour : les services achats la demandent avant chaque prestation.
Cela dépend du mode de déclenchement de votre garantie. En base réclamation, ce qui compte est la date à laquelle la réclamation vous parvient : si votre contrat est en cours ce jour-là, il joue, même pour une prestation antérieure, sous réserve d'une reprise du passé. En base fait dommageable, c'est la date de la prestation fautive qui commande. Si vous arrêtez ou changez d'assureur, la garantie subséquente prolonge la protection sur les réclamations tardives. Lisez ce paragraphe avant de signer : c'est lui qui décide si un dossier ancien est pris en charge.
Le contrat d'une société est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon, réservés aux particuliers, ne s'appliquent. La voie normale est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, prévue par le Code des assurances à l'article L.113-12. À côté, l'article L.113-16 ouvre une résiliation en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque : cessation d'activité, changement de métier ou de régime. Envoyez toujours votre demande par écrit avec preuve d'envoi, et ne résiliez jamais avant que le nouveau contrat ait pris effet.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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