RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous ne réalisez pas les prestations, vous les signez. Le contrat commercial qui lie l'entreprise cliente au consultant porte votre nom et votre SIREN : quand un livrable arrive faux, en retard ou hors périmètre, ce n'est pas le consultant que le client assigne, c'est votre société. Avec trente, cent ou trois cents portés en mission chez autant de donneurs d'ordre — SI, ingénierie, conseil, formation, marketing — vous assumez la responsabilité de travaux que vous n'exécutez pas et que vous ne contrôlez pas au quotidien.
La RC Professionnelle d'une entreprise de portage salarial indemnise les dommages que votre société cause à un tiers — entreprise cliente, salarié porté, sous-traitant, organisme — sur deux périmètres distincts : votre gestion (contrats, paie, compte d'activité, facturation, recouvrement, information du porté) et les prestations réalisées par vos consultants chez leurs clients. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels, quand un porté formateur ou intervenant technique blesse quelqu'un sur le site du client ; matériels, quand une machine, une installation, un serveur ou un jeu de données est détruit pendant une mission ; immatériels enfin, la famille la plus lourde ici — arrêt de production, retard de projet, perte d'exploitation, pénalités subies par le client après un livrable défaillant. Parce que le contrat commercial de prestation est conclu par vous et non par le consultant, c'est votre société qui répond contractuellement devant le donneur d'ordre, quitte à discuter ensuite la part du porté et celle du client. La garantie finance aussi l'expertise et votre défense, y compris lorsque la mise en cause est infondée, ce qui reste le cas le plus fréquent. Elle ne se confond pas avec la garantie financière imposée par le Code du travail, qui est une caution destinée à payer salaires et cotisations si l'entreprise défaille et qui n'indemnise aucun dommage.
Vous portez un consultant ERP en mission chez un équipementier pour la bascule de son système de gestion. Le week-end de mise en production, le référentiel articles est repris avec des unités de conditionnement erronées : pendant dix-huit jours, les commandes partent en quantités fausses, la facturation reste bloquée et deux clients de l'équipementier appliquent des pénalités de retard. Le donneur d'ordre chiffre reprise des données, heures internes, transports express et perte d'exploitation autour de 150 000 euros — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, chaque dossier se réglant sur pièces — et adresse sa mise en demeure à votre société, puisque c'est elle qui a signé le contrat de prestation. Le consultant, salarié agissant dans le cadre de sa mission, n'est ni solvable ni en première ligne juridiquement : la facture atterrit sur votre compte d'exploitation, alors que votre marge se limite aux frais de gestion prélevés sur son chiffre d'affaires. Avec la RC Pro, l'assureur mandate l'expert, oppose au client ce qui relève de sa propre recette — spécifications incomplètes, jeu d'essai validé par ses équipes, sauvegarde inexploitable — puis prend en charge la défense et l'indemnité restant à votre charge. Sans elle, un seul dossier de cette taille absorbe plusieurs années de frais de gestion.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Paramétrage erroné, étude fausse, code livré instable, formation qui ne produit pas le résultat annoncé : le client subit un retard, un arrêt ou une reprise complète. Il se retourne contre la société de portage, seule signataire du contrat commercial de prestation.
Périmètre flou, délai ferme accepté sans réserve, obligation de résultat glissée dans une annexe, mentions obligatoires manquantes : vous vous engagez au-delà de ce que le porté peut tenir. La discussion sur la responsabilité se joue alors sur un texte qui vous dessert.
Activité exclue par le Code du travail, comme les services à la personne, porté sans l'autonomie ni la qualification requises, relation en réalité subordonnée au client. La requalification et les rappels qui suivent sont réclamés à la société de portage, souvent après coup par le donneur d'ordre condamné.
Compte d'activité inexact, frais professionnels mal traités, réserve financière oubliée, facture émise au mauvais montant, relance non faite avant la défaillance du client. Le préjudice se chiffre vite pour le porté comme pour l'entreprise cliente, et il remonte directement à votre back-office.
Un porté emporte des fichiers, diffuse une information couverte par l'accord de confidentialité que vous avez signé, ou livre un composant sous licence incompatible. C'est votre société qui a contracté l'engagement de confidentialité et de cession des droits, donc votre société qui répond du manquement.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Société de portage salarial : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 22,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, et c'est une obligation propre à votre activité. Le Code du travail impose à l'entreprise de portage de souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle couvrant les conséquences des prestations réalisées par les salariés portés. L'identité de l'assureur et le numéro de police doivent d'ailleurs figurer dans le contrat de travail du porté comme dans le contrat commercial conclu avec l'entreprise cliente. Ne la confondez pas avec la garantie financière, également exigée : celle-ci cautionne le paiement des salaires et des cotisations en cas de défaillance, elle n'indemnise aucun dommage causé à un client.
Votre société, dans la quasi-totalité des cas. Le client n'a aucun contrat avec le consultant : il a un contrat de prestation avec vous, donc il vous assigne sur le terrain contractuel. S'y ajoute la règle du Code civil selon laquelle l'employeur répond des dommages causés par son salarié dans l'exercice de ses fonctions (article 1242), le porté qui agit dans les limites de sa mission n'engageant pas sa responsabilité personnelle envers le tiers. Votre recours interne contre lui est étroit : la faute personnelle détachable est rarement retenue.
Les deux doivent être expressément visés, et c'est le point à relire ligne par ligne. La déclaration d'activité doit lister les familles de métiers réellement portées — informatique, ingénierie, conseil, formation, marketing — car un assureur ne garantit que ce qui lui a été déclaré. Deux angles morts reviennent : les activités soumises à une assurance obligatoire propre, comme les travaux de construction et la décennale, que votre contrat de portage ne remplace pas, et les missions exécutées hors du territoire prévu. Tenez une fiche d'activité à jour à chaque entrée d'un porté.
Distinguez ce que la loi impose de ce que votre donneur d'ordre exige. Un grand compte peut réclamer des montants qu'aucun texte ne prévoit : c'est une condition de référencement, pas une obligation légale. Deux réponses possibles, négocier une extension de plafond ou une garantie dédiée à cette mission auprès de votre assureur, ou renoncer au contrat. Ce qu'il ne faut jamais faire, c'est signer un engagement commercial qui dépasse votre couverture. Méfiez-vous aussi des clauses de pénalités forfaitaires : ces sommes-là restent en principe à votre charge.
Trois filtres avant de signer le contrat de travail. D'abord le champ du portage lui-même : certaines activités en sont exclues par le Code du travail, les services à la personne notamment, et le porté doit disposer de la qualification, de l'expertise et de l'autonomie qui lui permettent de trouver et négocier ses missions. Ensuite, si le métier relève d'une profession réglementée avec assurance obligatoire propre, votre police ne suffit pas. Enfin, déclarez l'activité à votre assureur : une prestation non déclarée est le premier motif de refus de garantie.
Tout dépend du mode de déclenchement de votre contrat. En base réclamation, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient qui compte, et une garantie subséquente continue de jouer après la fin du contrat pour les faits antérieurs, sur une durée qui ne peut être inférieure à cinq ans en responsabilité professionnelle (article L.124-5 du Code des assurances). Si vous changez d'assureur, exigez la reprise du passé. Rappel utile : un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de quatorze jours ni loi Hamon, la résiliation se fait à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cas de changement de situation modifiant le risque (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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