RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un client vous consulte pour une phobie de l'avion. À la quatrième séance, un travail de dissociation réveille un souvenir qu'il n'avait jamais raconté, il décompense, et son avocat vous reproche deux mois plus tard de ne pas l'avoir orienté vers son médecin alors qu'il vous avait parlé de son traitement. La PNL n'est pas un acte de soin, mais la personne assise en face de vous est bien réelle : c'est votre méthode, votre cadre et votre discernement qui seront discutés.
La responsabilité civile professionnelle du praticien PNL couvre les dommages que votre pratique cause à un tiers : le client accompagné, un participant d'atelier, l'entreprise qui vous a commandé la mission. Elle intervient sur les dommages corporels (malaise, chute pendant un exercice les yeux fermés, décompensation anxieuse après une abréaction), les dommages matériels (matériel du client ou de la salle loué, ordinateur, mobilier abîmé lors d'un atelier) et surtout les dommages immatériels, qui sont l'essentiel du contentieux dans ce métier : perte de revenus, arrêt de travail, décision prise sous influence d'un recadrage, mission d'entreprise jugée sans effet. Elle prend en charge l'indemnisation due au tiers, mais aussi les frais de défense, d'avocat et d'expertise, y compris quand la réclamation n'aboutit pas. Elle suppose que vos activités réelles soient déclarées telles quelles au contrat : séances individuelles, ateliers de groupe, visio, intervention en entreprise, formation. Ce qui n'a pas été déclaré n'est pas garanti, et les actes relevant du soin médical ou une promesse de guérison restent hors du champ.
Reprenons ce client accompagné pour sa phobie. Le travail de dissociation déclenche une décompensation anxieuse, il est arrêté quatre mois et vous reproche d'avoir poursuivi malgré son traitement en cours. Sa réclamation additionne perte de revenus, frais de soins et préjudice moral : sur ce type de dossier, l'ordre de grandeur se situe couramment entre 20 000 et 30 000 € (c'est un exemple, pas un tarif, chaque dossier est différent), auxquels s'ajoutent facilement 5 000 à 10 000 € d'avocat et d'expertise, même si vous êtes finalement mis hors de cause. Sans RC Pro, ce montant sort de votre patrimoine personnel, y compris en entreprise individuelle. Avec elle, l'assureur prend la main sur la défense, désigne l'expert, discute la causalité entre votre séance et l'état du client, et indemnise s'il y a lieu. C'est aussi cette attestation qu'une entreprise ou une école de PNL vous demandera avant de vous confier une mission.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un ancrage, une dissociation ou un travail sur ligne du temps rouvre un vécu traumatique et le client décompense, parfois plusieurs jours après la séance. La mise en cause porte sur le choix de la technique et sur l'absence de cadre de sécurité.
Le client vous a signalé un traitement, un suivi psy ou des idées noires, et vous avez poursuivi l'accompagnement sans l'inviter à consulter. On vous reproche alors une perte de chance et un retard de prise en charge médicale.
Après un recadrage, le client démissionne, rompt un contrat ou quitte son associé, puis vous impute la décision et son coût. Un site ou une plaquette promettant de « supprimer » un trouble aggrave nettement votre position.
L'entreprise qui a payé un accompagnement collectif conteste l'utilité de la mission, ou un salarié se dit déstabilisé et transmet le dossier aux RH. Le commanditaire réclame le remboursement de la prestation et parfois le préjudice du salarié.
Chute pendant un exercice réalisé debout ou les yeux fermés, malaise lors d'un atelier de groupe, mobilier ou matériel abîmé dans une salle louée ou chez un client. Ces dommages corporels et matériels sont rares mais chiffrés immédiatement.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Praticien PNL : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 10,90€/mois* | dès 12,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La PNL n'est pas une profession réglementée : aucun texte n'impose l'assurance, contrairement aux avocats, experts-comptables ou professionnels de santé. Il faut distinguer trois choses. L'obligation légale : elle n'existe pas ici. L'exigence contractuelle : elle est fréquente, et c'est elle qui vous rattrape (une entreprise qui vous fait intervenir, une école qui vous confie des stagiaires, une fédération de praticiens, un centre d'affaires qui vous loue une salle réclament une attestation). La bonne pratique : votre patrimoine personnel répond des dommages que vous causez, sans plafond, tant que rien ne vous couvre.
Vous êtes couvert pour votre pratique de praticien PNL, pas pour un acte de soin. La ligne à ne jamais franchir : ne posez pas de diagnostic, ne suggérez jamais d'arrêter ou d'alléger un traitement, n'annoncez pas de guérison. Poser une question sur un suivi médical en cours et orienter vers le médecin traitant en cas de signaux préoccupants fait partie de votre cadre. Si l'état se dégrade et qu'on vous reproche d'avoir poursuivi l'accompagnement, la garantie joue sur cette mise en cause. En revanche, un acte relevant de l'exercice de la médecine reste exclu.
Oui, à condition que ce soit écrit. Trois points à vérifier avant de signer. La territorialité : une visio avec un client installé au Québec ou en Suisse sort souvent de la zone France ou Union européenne du contrat. Les déplacements : séance au domicile du client, en entreprise ou en salle louée, avec les dommages matériels que vous pouvez y causer. Et le mode d'exercice : certaines RC Pro écrites pour un cabinet fixe ignorent l'accompagnement à distance. Demandez la mention explicite des trois canaux, cabinet, visio et intra-entreprise, sur votre attestation.
Pas automatiquement. Former est une activité distincte d'accompagner : elle doit figurer au contrat, sinon un litige sur la qualité pédagogique, un stagiaire qui conteste sa certification ou un accident pendant un exercice en salle risque de ne pas être garanti. Vous répondez aussi des dommages causés par vos stagiaires pendant les mises en pratique qu'ils réalisent sous votre supervision, sur la base du principe de responsabilité du fait des personnes dont on répond (Code civil, article 1242). Déclarez le volume annuel de formation et la taille des groupes : les deux modifient le risque.
Cette exigence est contractuelle, pas légale : c'est l'acheteur ou le service RH qui fixe la barre, souvent autour d'un ou deux millions d'euros par année d'assurance. Trois lignes comptent vraiment sur l'attestation. Le libellé d'activité, qui doit correspondre à ce que vous facturez. Le plafond dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire les préjudices financiers sans dommage corporel ni matériel : c'est là que se situe votre vrai risque, et ce sous-plafond est souvent bien plus bas que le plafond affiché. Enfin la date de validité, généralement annuelle.
Oui, grâce à la garantie subséquente. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation (Code des assurances, article L.124-5) : après la fin du contrat, les réclamations portant sur des faits antérieurs restent couvertes pendant une durée qui ne peut être inférieure à cinq ans. C'est capital ici, car une mise en cause arrive rarement le lendemain de la séance. Pour résilier, sachez qu'un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de quatorze jours ni loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cas de cessation d'activité (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →