RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Sur un parcours acrobatique, l'accident type n'a rien de spectaculaire : une longe mal reclipsée à l'entrée d'un atelier, une plateforme rendue glissante par l'averse de 14 h, un moniteur qui a le dos tourné trente secondes. À huit mètres du sol, la conséquence est toujours un dommage corporel lourd. Et c'est l'exploitant du parc qui est mis en cause, pas le grimpeur.
La RC Pro d'un parc accrobranche paie les conséquences financières des dommages que votre exploitation cause à autrui : dommages corporels (chute d'un participant, collision en sortie de tyrolienne, branche tombée sur un promeneur), dommages matériels (lunettes, vêtements, véhicule sur le parking) et dommages immatériels consécutifs, comme la perte de revenus de la victime pendant son arrêt. Elle couvre votre responsabilité d'exploitant — installations, arbres, lignes de vie et équipements de protection dont vous êtes le gardien au sens de l'article 1242 du Code civil — ainsi que celle de vos moniteurs, permanents comme saisonniers. Elle joue aussi bien envers le client qui a acheté son billet qu'envers un tiers qui ne fait que traverser le site. Pour cette activité, elle n'est pas facultative : un parcours acrobatique en hauteur ouvert au public est un établissement d'activités physiques et sportives, et le Code du sport impose à l'exploitant d'assurer sa responsabilité civile, celle de son personnel et celle des pratiquants. En revanche, elle ne répare ni vos structures, ni votre matériel, ni votre perte d'exploitation : ce sont d'autres garanties.
Un adolescent de 14 ans attaque le dernier atelier du parcours noir. Sa longe n'est pas correctement engagée sur la ligne de vie : il chute de sept mètres et se fracture deux vertèbres. Les parents assignent le parc pour défaut de surveillance au départ de l'atelier et briefing insuffisant. Entre l'indemnisation du préjudice corporel (déficit fonctionnel permanent, souffrances endurées, aide humaine, pertes de gains futurs) et le recours de l'assurance maladie sur les frais de soins, on raisonne couramment sur 200 000 à 400 000 euros — un ordre de grandeur, jamais un tarif. Avec la RC Pro, l'assureur mandate l'expert, discute le partage de responsabilité, règle la victime et prend en charge vos frais de défense. Sans elle, un billet vendu 25 euros met en face une facture à six chiffres, qui sort de la trésorerie du parc puis du patrimoine de la société.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Le participant se décroche ou reclipse mal en passant d'un atelier au suivant, malgré le système d'assurage. La mise en cause portera sur la conception du dispositif, la qualité du briefing et la présence d'un opérateur au point sensible.
Harnais usé, mousqueton grippé, poulie ou câble en fin de vie : gardien du matériel, vous répondez du dommage même sans faute démontrée. Les registres de vérification périodique et les rapports d'inspection annuelle des parcours sont les premières pièces réclamées.
Un houppier malade ou une charpentière fatiguée lâche sur un atelier, une file d'attente ou le parking. Le diagnostic phytosanitaire et le suivi documenté des arbres conditionnent votre défense, la victime pouvant être un client comme un simple visiteur.
Scolaires, centres de loisirs, anniversaires : vous restez tenu d'une surveillance adaptée à l'âge, même quand un accompagnateur est présent. Le partage de responsabilité avec l'établissement ne vous exonère jamais totalement, et les parents agissent d'abord contre le parc.
Briefing expédié, contre-indications de poids, de taille ou de santé non vérifiées, ou secours trop lent pour un participant bloqué en hauteur. Le juge vérifiera ce que vous avez dit, à qui, et ce que vous êtes capable d'en prouver.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Parc accrobranche : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 39,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. Un parcours acrobatique en hauteur ouvert au public est un établissement d'activités physiques et sportives : le Code du sport oblige l'exploitant à souscrire une assurance couvrant sa responsabilité civile, celle de ses préposés et celle des pratiquants, sous peine de sanctions pénales. Vous devez en outre informer vos clients de l'intérêt de souscrire, de leur côté, une garantie individuelle accident. Ce sont deux choses distinctes : la RC Pro paie quand votre responsabilité est engagée, l'individuelle accident indemnise la victime même quand personne n'est fautif.
Le plus souvent oui, au moins en partie. Votre obligation de sécurité s'apprécie sur trois points : le matériel fourni, l'information donnée avant le départ et la surveillance exercée pendant. La faute du participant (consigne délibérément ignorée, alcool, décrochage volontaire) peut réduire votre part, encore faut-il pouvoir la prouver. D'où l'intérêt d'un briefing tracé, de panneaux à l'entrée de chaque atelier, de fiches d'inscription signées et, sur les ateliers sensibles, d'un assurage continu qui rend l'erreur matériellement impossible.
Les deux, et la famille choisit qui elle attaque. L'enseignant ou l'animateur répond de l'encadrement de son groupe ; vous répondez de la sécurité de l'installation, de l'adéquation du parcours à l'âge annoncé et de la surveillance de vos ateliers. En pratique, les parents assignent d'abord le parc, plus facilement identifiable, votre assureur se retournant ensuite vers l'établissement ou l'association. Fixez le ratio d'encadrement par écrit avant la venue et conservez la convention : c'est elle qui servira de base au partage.
Oui, avant l'ouverture. Ces ateliers à sensation changent la nature du risque et sont fréquemment exclus, sous-limités ou soumis à des conditions particulières (âge, poids, opérateur dédié au départ). Le Code des assurances vous impose de déclarer en cours de contrat toute circonstance qui aggrave le risque ; à défaut, l'assureur peut réduire l'indemnité en proportion de la prime non perçue, voire refuser sa garantie s'il démontre une omission de mauvaise foi. Même réflexe pour une ouverture nocturne ou un nouveau parcours enfants.
Non, et ce serait imprudent. Le contrat court à l'année et la prime tient déjà compte de la saisonnalité déclarée. Hors saison, votre responsabilité de gardien des installations et des arbres continue : intrusion sur un parcours, branche qui tombe sur un chemin, accident pendant la maintenance. Ce contrat est professionnel, donc ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : vous le résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois, ou en cours d'année si un changement de situation prévu par le Code des assurances modifie le risque, comme la cessation définitive d'activité.
Tout dépend de la base de garantie de votre contrat. En dommage corporel, la victime dispose de dix ans à compter de la consolidation de son état pour agir, et lorsqu'il s'agit d'un mineur ce délai ne court qu'à partir de sa majorité : la chute d'un enfant de 10 ans peut vous revenir bien plus tard. Vérifiez donc la reprise du passé à la souscription, et la durée de la garantie subséquente si vous changez d'assureur ou arrêtez l'activité, sinon le sinistre reste à votre charge.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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