RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un plan média se joue à la ligne près : une case laissée par défaut dans un trading desk, un budget quotidien saisi à 5 000 € au lieu de 500, un fichier remis après le bouclage du support, et c'est l'argent de l'annonceur qui part — pas le vôtre. Vous engagez sur vos recommandations des budgets qui pèsent souvent vingt à cent fois vos honoraires, et le client, lui, ne fait pas cette différence. Quand la campagne rate, le premier réflexe est de demander des comptes à celui qui tenait la souris.
La responsabilité civile professionnelle du media planner couvre les dommages que vous causez à autrui dans l'exercice de votre métier : recommandation stratégique, construction du plan média, achat d'espace off-line et on-line, paramétrage et pilotage des campagnes, mesure et reporting. Elle intervient sur trois familles de dommages. Les dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire la perte financière pure — budget consommé hors cible, campagne non diffusée, manque à gagner sur un lancement — concentrent l'essentiel de votre exposition. Les dommages matériels visent les biens confiés ou ceux de vos clients et partenaires : disques durs et éléments de PLV, matériel de tournage, supports d'affichage, écran renversé pendant une réunion chez l'annonceur. Les dommages corporels restent rares mais existent dès que vous êtes physiquement présent (shooting, événement, pose d'un dispositif) ; et dans tous les cas, la garantie prend aussi en charge vos frais de défense, d'expertise et de procédure, souvent le premier poste de coût réel d'un litige commercial.
Lancement produit d'une enseigne régionale : vous montez la campagne programmatique et vous laissez le ciblage géographique par défaut au lieu de le borner à trois départements. En neuf jours, de l'ordre de 55 000 € de budget partent sur une audience nationale sans intérêt pour le client, la fenêtre de lancement se referme, et l'annonceur réclame le budget dispersé plus son manque à gagner, soit environ 80 000 € au total — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, jamais un tarif. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, et une structure de trois personnes ne s'en relève pas. Avec une RC Pro, l'assureur instruit la réclamation, conteste le chiffrage quand il est excessif, finance l'expertise et les honoraires d'avocat, puis indemnise la part de préjudice réellement imputable à votre faute, dans la limite du plafond souscrit et après franchise. Vous conservez surtout une position tenable dans la négociation, au lieu d'affronter seul le service juridique d'un groupe. Et l'attestation vous ouvre les référencements et appels d'offres qui l'exigent avant même d'écouter votre recommandation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Zone géographique non bornée, budget quotidien mal saisi, enchère automatique laissée libre, liste d'exclusion oubliée : le budget se consomme vite et hors cible. L'annonceur réclame alors le budget dispersé et le résultat commercial qu'il attendait de l'opération.
Fichier livré après le bouclage du support, écran TV non confirmé, date d'insertion décalée, spot absent pendant la semaine promotionnelle. Le préjudice n'est pas le coût de l'espace, mais toute l'opération commerciale construite autour de cette fenêtre.
Mentions obligatoires absentes, allégation invérifiable, secteur encadré (alcool, santé, crédit, jeux d'argent), collaboration commerciale non signalée sur un contenu d'influence. Retrait de campagne, réimpression, refonte des visuels : le conseil que vous avez donné est directement mis en cause.
Pixel posé sans base légale, audience importée sans consentement valable, fichier client transféré vers une plateforme, mesure qui contourne le refus de l'internaute. L'annonceur sanctionné ou contraint de tout reprendre se retourne contre celui qui a mis le dispositif en place.
Inventaire de mauvaise qualité, sites fabriqués pour la publicité, trafic robotisé, annonce diffusée à côté d'un contenu toxique pour la marque. On vous reproche d'avoir payé des impressions sans valeur et d'avoir exposé l'image de l'annonceur.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Media planning et web planning : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Vous intervenez comme mandataire, dans le cadre du mandat écrit d'achat d'espace qu'impose la loi Sapin, et vous devez rendre compte des conditions réellement obtenues auprès des supports. Ce statut ne vous met pas à l'abri : si le budget part hors cible à cause d'un paramétrage, d'une réservation ou d'une recommandation fautive, ce qui se discute est votre faute professionnelle, pas la propriété des fonds. C'est exactement là qu'intervient la RC Pro, sur le préjudice financier causé au mandant.
Oui, dans la mesure où ce budget constitue un dommage immatériel non consécutif imputable à votre faute : c'est le cœur de la garantie pour ce métier, avec un plafond dédié et une franchise. En revanche, la garantie n'a jamais vocation à financer la reprise de votre propre prestation : refaire le plan, reparamétrer les campagnes ou renoncer à vos honoraires reste à votre charge. Regardez donc en priorité le sous-plafond « immatériels non consécutifs » : pour un media planner, c'est lui qui décide de tout.
L'amende elle-même, non : en France, une sanction administrative ou pénale n'est pas assurable, y compris lorsqu'elle frappe votre client. Ce qui peut être couvert, c'est la réclamation que l'annonceur vous adresse ensuite : coût de reprise du dispositif de tracking, préjudice qu'il démontre, et vos frais de défense. Si vous manipulez des fichiers clients, des audiences importées ou des outils de mesure, une extension données personnelles ou une garantie cyber complète utilement ce socle plutôt que de le remplacer.
Non. Le media planning n'est pas une profession réglementée soumise à une assurance obligatoire, à la différence des avocats, des experts-comptables ou des constructeurs. Ce que vous rencontrez est une exigence contractuelle : grands annonceurs, centrales d'achat, groupes cotés et appels d'offres publics conditionnent très souvent le référencement à une attestation mentionnant un plafond minimum et l'activité exacte. C'est donc une condition d'accès au marché plutôt qu'une contrainte juridique — mais elle bloque tout aussi efficacement une signature.
Devant l'annonceur, c'est vous. Vous répondez de vos sous-traitants au titre du contrat que vous avez signé, même quand l'erreur vient du trader programmatique ou du studio, quitte à vous retourner ensuite contre eux. Deux réflexes s'imposent : déclarer la sous-traitance à votre assureur pour qu'elle entre bien dans l'activité garantie, et réclamer chaque année l'attestation RC Pro à jour de vos prestataires. Sans cela, votre recours vaudra exactement ce que vaut leur trésorerie le jour du sinistre.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année si votre situation change réellement : cessation d'activité, changement de profession (article L.113-16). Pour le passé, tout se joue sur la garantie subséquente : en base réclamation, elle couvre au minimum cinq ans les réclamations reçues après l'arrêt du contrat pour des campagnes antérieures (article L.124-5).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →