RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une moissonneuse arrêtée trois jours en juillet ne coûte pas le prix du roulement : elle coûte une partie de la récolte. Quand vous remontez un pont, un circuit hydraulique ou une transmission, c'est la sécurité d'un engin de plusieurs tonnes et la campagne entière d'un exploitant qui tiennent à votre couple de serrage. Le jour où ça lâche, le client ne vous reproche pas la panne : il vous réclame ce qu'elle lui a coûté.
La RC Pro du mécanicien agricole indemnise les dommages que votre travail cause à vos clients et aux tiers : entretien, réparation, soudure, hydraulique, électronique embarquée, dépannage sur l'exploitation, montage d'accessoires. Elle couvre d'abord les dommages corporels — protecteur de cardan non remonté, écrous de roue mal serrés, vérin qui cède, et c'est un chauffeur ou un salarié agricole qui est blessé, avec le recours de la MSA sur les prestations versées. Elle couvre ensuite les dommages matériels : le moteur détruit après votre intervention, l'automotrice abîmée dans votre atelier, la toiture d'un hangar accrochée pendant un dépannage. Elle couvre enfin les dommages immatériels consécutifs, c'est-à-dire les pertes financières qui découlent des deux premiers : jours de moisson perdus, ensilage manqué, lait non collecté, récolte déclassée. Dans votre métier, c'est cette troisième catégorie qui fait les gros montants, et c'est elle qu'il faut vérifier ligne par ligne avant de signer.
Vous refaites la culasse d'une moissonneuse fin juin. Le joint lâche au bout d'une quarantaine d'heures, en pleine moisson, et le moteur est hors service. La remise en état tourne autour de 20 000 à 25 000 €, mais la vraie note est ailleurs : l'exploitant fait appel à une ETA pendant douze jours pour finir ses 90 hectares, et une partie du blé récolté trop tard part en fourrager. Le préjudice réclamé dépasse alors facilement 50 000 € — ce sont des ordres de grandeur d'exemple, chaque dossier se chiffre différemment. Sans RC Pro, ce montant sort de votre trésorerie ou finit au tribunal à vos frais. Avec elle, l'assureur instruit l'imputabilité, mandate un expert, défend votre part de responsabilité (état réel de la machine, heures au compteur, entretien antérieur) et indemnise ce qui reste à votre charge — étant entendu qu'aucun contrat ne vous paiera de refaire gratuitement votre propre travail.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une réparation qui lâche pendant la moisson, l'ensilage ou les semis arrête l'exploitation au pire moment de l'année. La facture qui vous est présentée n'est plus celle de la pièce, mais celle des jours perdus et de la récolte dégradée.
Protecteur de cardan oublié, écrous de roue mal serrés, freins ou attelage mal remontés : la blessure d'un chauffeur ou d'un salarié agricole vous est directement imputée. Au préjudice de la victime s'ajoute le recours de la MSA sur les indemnités qu'elle a versées.
Le matériel qui entre dans votre atelier reste sous votre garde : chute d'un pont, départ de feu, casse à l'essai, dégât pendant le transfert. Un tracteur récent ou un automoteur peut dépasser 300 000 €, bien au-delà des plafonds standard de biens confiés.
Souder ou meuler dans un bâtiment chargé de paille, de foin ou de poussière de grain reste le départ de feu le plus classique du dépannage agricole. Le sinistre porte alors sur le hangar, les machines et les stocks, pas seulement sur votre prestation.
Adaptable non homologuée, sécurité neutralisée, calculateur reprogrammé, remise en service d'un matériel que vous saviez dangereux : votre responsabilité est aggravée et la garantie peut vous être refusée. Une intervention volontairement non conforme ne s'assure pas.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Mécanicien agricole : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 17,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte n'impose la RC Pro à la réparation de matériel agricole : ce n'est pas une profession réglementée soumise à une assurance obligatoire. En revanche, dès que vous prenez la garde d'un tracteur, d'un télescopique ou d'un automoteur et que vous le déplacez ou l'essayez, la loi impose une assurance de responsabilité civile pour les véhicules terrestres à moteur : ce volet-là, lui, est bien obligatoire. S'y ajoutent les exigences contractuelles des concessions, coopératives et grands comptes, qui réclament une attestation avant de vous confier du matériel.
Pas automatiquement. Les biens qui vous sont confiés sont exclus de la RC Pro de base : il faut l'extension « biens confiés », avec son propre plafond et sa franchise. Vérifiez que ce plafond tient face à la valeur réelle des engins que vous recevez, une moissonneuse ou un pulvérisateur automoteur récent dépassant souvent 300 000 €. Distinguez aussi deux situations : le dommage causé à l'engin pendant que vous travaillez dessus, et le dommage causé par cet engin quand vous le conduisez, qui relève du volet véhicules confiés.
C'est l'objet de la garantie des dommages immatériels consécutifs : location d'une machine de remplacement, prestation d'ETA, récolte déclassée ou perdue par le retard. Vérifiez qu'elle figure bien au contrat et que son plafond est réaliste, car c'est le poste qui s'envole dans votre métier. Deux limites à connaître : refaire votre propre prestation défectueuse — reprendre la soudure, redémonter le moteur — reste à votre charge, et l'assureur cherchera à établir votre part exacte dans la panne.
Oui, à condition que l'intervention hors de vos locaux soit déclarée et que les travaux par points chauds ne soient pas exclus. Ces garanties s'accompagnent presque toujours de conditions : extincteur à portée, dégagement de la zone, surveillance du chantier après l'arrêt du chalumeau. Si un incendie de bâtiment agricole part d'un de vos points chauds sans ces précautions, l'assureur peut vous opposer la clause. Relisez ce paragraphe avant la première saison de dépannage extérieur.
Pas forcément. Tant que vous intervenez sur du matériel roulant ou déplaçable, vous restez sur de la RC Pro classique. Mais dès qu'un équipement devient indissociable du bâtiment et que sa défaillance rend l'ouvrage impropre à sa destination, on bascule sur le régime de la responsabilité des constructeurs (article 1792 du Code civil), assorti d'une obligation d'assurance décennale. Décrivez précisément cette part d'activité à votre assureur : c'est elle qui détermine le bon contrat, pas votre code NAF.
Non. Un contrat professionnel n'ouvre ni le délai de rétractation de 14 jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Hors échéance, un véritable changement de situation — cession, changement d'activité, cessation — peut ouvrir un droit de résiliation (article L.113-16). Pensez surtout à déclarer en cours de contrat toute activité nouvelle : un oubli se paie au moment du sinistre.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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