RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous travaillez sous un cheval de 500 kilos, une rasette à la main, dans une allée d'écurie que vous ne maîtrisez pas. Un fer mal ajusté, un clou qui pique la ligne blanche, un parage trop court, et c'est une boiterie qui coûte au propriétaire des semaines de box, des frais vétérinaires et parfois une saison de concours annulée. À cela s'ajoute le risque permanent de l'animal lui-même : un cheval qui recule brutalement peut blesser le palefrenier qui le tient ou défoncer la voiture garée derrière vous.
La RC Professionnelle du maréchal-ferrant couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui pendant votre activité : parage, ferrage à froid ou à chaud, pose de fers orthopédiques, soins de la corne, en écurie, en haras, chez le particulier ou sur un concours. Elle intervient sur trois familles de dommages. Les dommages matériels d'abord : le cheval confié qui devient boiteux à cause d'un clou mal placé ou d'un parage excessif est juridiquement un bien, sa dépréciation, ses frais vétérinaires et son immobilisation vous sont réclamés ; s'y ajoutent les biens du client abîmés sur place, portail, sol d'allée, véhicule, matériel d'écurie. Les dommages corporels ensuite : le propriétaire, le cavalier ou le groom blessé par un cheval que vous manipulez ou par un outil qui échappe. Les dommages immatériels enfin, c'est-à-dire les pertes financières qui découlent d'un des deux premiers : perte d'engagements en compétition, perte d'exploitation d'un centre équestre, valeur commerciale d'un cheval de sport dévalorisé. Le contrat prend en charge la défense de vos intérêts et l'indemnisation des victimes quand votre responsabilité est retenue, sur le fondement de la faute ou de la garde du matériel utilisé.
Vous ferrez un cheval de CSO valorisé à 45 000 €. Le clou de l'antérieur gauche pique le vif ; l'infection n'est diagnostiquée que dix jours plus tard, l'abcès dégénère en fourbure du pied opposé. Le vétérinaire facture 4 000 € de soins, le cheval reste immobilisé sept mois, deux circuits de qualification sautent, et l'expertise conclut à une dévalorisation de l'animal. Le propriétaire réclame 30 000 € et son assureur se retourne contre vous : la facture dépasse largement ce que le ferrage vous a rapporté. Avec une RC Pro, l'assureur mandate son propre expert pour discuter le lien de causalité et le montant, prend en charge les frais d'avocat, et règle l'indemnité éventuellement due dans la limite du plafond, sous déduction de la franchise. Sans elle, vous payez sur votre patrimoine personnel si vous exercez en entreprise individuelle, ou vous mettez votre société en péril.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un clou qui traverse la ligne blanche ou qui comprime le podophylle provoque une boiterie, souvent un abcès, parfois une infection profonde. Le propriétaire vous impute les frais vétérinaires, l'immobilisation et l'arrêt de la préparation sportive.
Une sole amincie à l'excès ou un aplomb modifié entraînent sensibilité, contusion de la sole, voire des troubles locomoteurs qui remontent au dos et au garrot. Sur un cheval de sport ou de course, la perte de valeur et les engagements annulés se chiffrent vite.
Ferrure en œuf, plaque, silicone ou barre posée sans coordination avec le vétérinaire, ou maintenue trop longtemps : la pathologie s'aggrave au lieu de se corriger. On vous reproche alors un manquement à votre devoir de conseil et une intervention sortie de votre périmètre.
Le cheval décoche une ruade, recule ou se cabre pendant l'intervention et atteint le propriétaire, le groom ou l'apprenti qui le tient. Les dommages corporels engagent des sommes importantes : soins, arrêt de travail, séquelles éventuelles.
Forge portative, chalumeau, fer chauffé au rouge près d'une litière de paille, sans compter les projections d'étincelles et les outils qui marquent un sol ou un portail. Un départ de feu ou une dégradation dans un bâtiment que vous ne possédez pas se retourne contre vous.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Maréchal-ferrant : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, il n'existe pas d'obligation légale générale d'assurance pour cette activité : le maréchal-ferrant n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire comme le sont les professions de santé ou les avocats. En revanche, la responsabilité elle-même est bien engagée dès lors que vous causez un dommage à autrui par votre faute ou par les choses que vous avez sous votre garde. Beaucoup de haras, d'écuries de course, de centres équestres et d'organisateurs de concours exigent contractuellement une attestation de RC Pro avant de vous laisser intervenir : c'est alors une exigence de donneur d'ordre, pas une obligation de la loi.
C'est le point à vérifier ligne par ligne dans votre contrat. Le cheval que vous manipulez est un bien confié : pendant le ferrage, il est sous votre garde, et beaucoup de contrats standards excluent ou plafonnent fortement les dommages aux biens confiés. Sans extension « biens confiés » ou « animaux confiés », un abcès de clou ou une boiterie post-parage peut donc rester à votre charge, alors que c'est précisément votre sinistre le plus fréquent. Vérifiez aussi le plafond : sur un cheval de sport à cinq ou six chiffres, une limite trop basse ne vous protège pas réellement.
Tout dépend de qui a la garde de l'animal au moment des faits. Le propriétaire d'un animal répond des dommages qu'il cause, mais pendant que vous ferrez, la garde peut vous être transférée en tout ou partie puisque vous dirigez et contrôlez le cheval. Si le propriétaire ou son salarié est blessé pendant l'intervention, il peut chercher votre responsabilité en invoquant votre défaut de maîtrise ou de mise en sécurité. Vos propres blessures, elles, ne relèvent pas de la RC Pro mais de votre couverture accident du travail ou d'une prévoyance individuelle.
Seulement si votre contrat le prévoit. Deux points comptent : la zone géographique déclarée, qui doit couvrir vos déplacements réels y compris à l'étranger si vous suivez une écurie sur des épreuves internationales, et la nature de l'activité déclarée, car un dépannage sur hippodrome ou en zone de warm-up n'est pas toujours assimilé à un ferrage classique. Signalez ces interventions au moment de la souscription. Vérifiez également si vous devez fournir une attestation à l'organisateur : les sociétés de courses et certains circuits l'exigent avant l'accès aux écuries.
Cela dépend du mode de déclenchement de la garantie. En base réclamation, c'est la date à laquelle la victime formule sa demande qui compte, et le contrat prévoit une reprise du passé pour les faits antérieurs ainsi qu'une garantie subséquente qui continue de jouer un certain temps après la résiliation. En base fait dommageable, c'est la date de l'intervention qui compte. C'est un critère décisif si vous changez d'assureur ou si vous arrêtez l'activité : ne résiliez jamais un contrat sans avoir vérifié comment les sinistres tardifs seront traités, car en pathologie du pied les conséquences apparaissent souvent avec plusieurs mois de décalage.
Non, pas librement. Un contrat souscrit pour votre activité professionnelle n'ouvre ni le délai de rétractation de 14 jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, qui visent les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou tout support durable prévu au contrat. Il existe des cas d'ouverture spécifiques : un changement de situation qui modifie le risque, une cessation d'activité, une hausse tarifaire si le contrat le prévoit, ou une résiliation par l'assureur. Anticipez donc votre comparaison au moins trois mois avant l'échéance.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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