RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une brochure part chez l'imprimeur avec un fond perdu manquant, une image en RVB ou une police non vectorisée : à 30 000 exemplaires, l'erreur ne se corrige pas, elle se pilonne. Le maquettiste travaille sur des fichiers qui deviennent irréversibles au moment du bon à tirer, et la facture du papier gâché tombe chez le client, pas chez vous. La Responsabilité Civile Professionnelle intervient exactement là : sur le préjudice que votre travail cause à un tiers.
La RC Professionnelle du maquettiste couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à un tiers — client, agence, annonceur, imprimeur, ayant droit — dans l'exercice de votre activité de mise en page, d'exécution PAO et de préparation de fichiers. Elle répond à trois familles de dommages. Les dommages corporels, rares mais réels dès que vous vous déplacez : rendez-vous en agence, présentation chez l'annonceur, calage en imprimerie. Les dommages matériels : un écran, un poste de travail ou un prototype de packaging détérioré chez le client, un original photographique ou une maquette physique confiés et abîmés. Les dommages immatériels, qui forment l'essentiel de votre exposition : un tirage à refaire, un routage à repayer, une campagne décalée, un salon manqué faute de supports utilisables. La garantie joue que la faute vienne d'une erreur d'exécution, d'un oubli, d'un conseil technique erroné ou d'un retard, et elle finance aussi votre défense si le client porte l'affaire devant le tribunal.
Vous livrez le PDF d'une brochure de 32 pages tirée à 30 000 exemplaires pour un salon professionnel. Le gabarit de l'imprimeur n'a pas été respecté : pas de fonds perdus, images importées en RVB. À la coupe, les titres sont rognés de deux millimètres et les couleurs de la charte virent ; le BAT écran, validé par le client, ne montrait aucun de ces deux défauts. L'annonceur fait refaire l'intégralité du tirage en urgence, soit un ordre de grandeur de 10 000 à 14 000 € d'impression auquel s'ajoute le routage à repayer — un exemple, pas un tarif. Sans assurance, cette somme se retient sur vos factures en cours ou se réclame devant le tribunal, sur votre patrimoine. Avec une RC Professionnelle, votre assureur instruit le dossier, discute la part réelle de l'imprimeur et celle du client, indemnise dans la limite du plafond souscrit après application de la franchise, et prend en charge les frais de votre défense si l'affaire va au contentieux.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Fonds perdus absents, images en RVB au lieu du CMJN, polices non vectorisées, surimpression mal réglée, gabarit de l'imprimeur non respecté : le défaut n'apparaît qu'après la coupe, quand le tirage est déjà sorti. C'est la mise en cause la plus fréquente du métier, et la plus coûteuse.
Un prix décalé d'une ligne dans un tableau, une référence produit inversée, une mention légale supprimée pour gagner de la place, un allergène perdu sur un packaging alimentaire. Le client n'a pas repéré l'erreur au BAT, mais c'est votre manipulation qui l'a créée.
Une photo de banque d'images employée au-delà du périmètre acheté, une police sans droit d'incorporation, un visuel fourni par le client dont il n'avait pas les droits. L'ayant droit réclame, et il vous cite aux côtés de l'annonceur parce que c'est vous qui avez intégré l'élément.
Le créneau réservé chez l'imprimeur saute, le routage est décalé, la campagne rate sa fenêtre commerciale ou le salon commence sans les supports. Le préjudice est purement immatériel, mais il se chiffre vite en achat d'espace perdu et en réimpression en urgence.
Photos originales, chartes graphiques, gabarits, versions de travail non sauvegardées ou écrasées, disque défaillant sans copie. Le client doit refaire une prise de vue ou reconstituer des éléments qu'il vous avait remis en exemplaire unique.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Maquettiste : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le maquettiste n'exerce pas une profession réglementée : aucun texte n'impose la RC Professionnelle pour mettre en page un magazine ou préparer un fichier d'impression. L'exigence vient d'ailleurs : les agences et les grands annonceurs l'inscrivent au contrat de sous-traitance, les marchés publics la réclament au dossier de candidature, et plusieurs plateformes de mission bloquent l'inscription sans attestation. Attention à ne pas confondre : absence d'obligation légale ne veut pas dire absence de responsabilité. Sans assurance, un tirage à refaire se règle sur votre trésorerie ou sur le patrimoine de votre société.
Le BAT engage le client sur ce qu'il pouvait voir à l'écran : un texte, une image, un prix affiché. Il ne le rend pas responsable de ce qu'il ne pouvait pas contrôler — fonds perdus absents, images en basse définition ou en RVB, polices non vectorisées, surimpression mal réglée, gabarit imprimeur non respecté, repérage de la découpe d'un packaging. Sur ces défauts techniques, la faute reste de votre côté. La RC Professionnelle intervient exactement là, et son premier travail consiste souvent à faire reconnaître le partage entre vous, le client et l'imprimeur.
C'est le point à vérifier ligne à ligne avant de signer. Beaucoup de contrats destinés aux métiers de la création couvrent l'atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle : photo de banque d'images utilisée hors du périmètre de sa licence, police livrée sans droit d'incorporation dans un PDF, visuel fourni par le client dont il n'avait pas les droits. Cette garantie est souvent en option et plafonnée plus bas que le reste du contrat. En revanche, l'usage délibéré d'un visuel protégé n'est jamais couvert : demandez le montant exact accordé à ce poste.
Non. La RC Professionnelle de l'agence protège l'agence face à son annonceur, pas ses prestataires. Si le tirage est refait à cause de votre fichier, l'agence indemnise son client, puis se retourne contre vous : son assureur exerce un recours, ou l'agence retient tout simplement la somme sur vos factures en cours. Vous êtes un prestataire indépendant, pas un salarié, et votre responsabilité personnelle reste entière sur votre part de travail. C'est précisément pour cette raison que la plupart des agences réclament votre attestation avant la première commande.
Ce qui compte n'est pas la date de la maquette mais la date de la réclamation. La plupart des contrats fonctionnent en base réclamation : ils couvrent une mise en cause reçue pendant la vie du contrat, y compris pour un travail livré avant la souscription si la reprise du passé est accordée et que vous ignoriez le sinistre au moment de signer. À l'arrêt du contrat, une garantie subséquente prend le relais pendant une durée limitée pour les réclamations tardives. Vérifiez ces deux points avant de changer d'assureur ou de cesser votre activité.
Un contrat professionnel n'est ni un contrat de consommation ni une assurance auto ou habitation : il n'ouvre pas de droit de rétractation de quatorze jours, et la loi Hamon, qui permet de résilier à tout moment après un an, ne s'y applique pas. La règle est celle du Code des assurances : résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis généralement de deux mois (article L.113-12). Un changement de situation — cessation d'activité, changement de métier, passage en salariat — ouvre une résiliation en cours d'année sur justificatif (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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