RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous livrez une image, et ce sont les décisions des autres qui en dépendent : une plaquette part à l'impression, un panneau de chantier est posé, un spot part en diffusion, un configurateur produit est mis en ligne. Si votre rendu comporte une erreur, s'il reprend un asset dont vous n'aviez pas les droits, ou s'il arrive après la date de diffusion, le préjudice n'est pas le vôtre : il est chez le client, et il se chiffre en réimpression, en achat d'espace perdu ou en lancement décalé. C'est précisément ce que couvre la responsabilité civile professionnelle.
La responsabilité civile professionnelle de l'infographiste 3D couvre les dommages que votre travail cause à autrui : votre client, un ayant droit, un acquéreur, ou un tiers croisé lors d'une captation sur site. Elle intervient sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels, quand vous blessez quelqu'un pendant un scan 3D, une prise de vue de référence ou une intervention en usine. Les dommages matériels, quand vous détériorez un bien confié ou un équipement chez le client : disque source, maquette ou œuvre à numériser, matériel de plateau. Les dommages immatériels enfin, de loin les plus fréquents dans ce métier, c'est-à-dire la perte financière subie par le client à cause d'une erreur de modélisation, d'un retard, d'un fichier inexploitable ou d'un visuel qu'il a dû retirer de la circulation. Dans tous les cas, l'assureur prend en charge l'indemnisation due au tiers et vos frais de défense, y compris lorsque la mise en cause se révèle infondée.
Vous livrez huit perspectives extérieures pour une résidence de 42 logements. La façade a été modélisée sur une version de plan qui n'était plus la bonne : loggias au lieu de balcons filants, et un niveau de trop côté rue. Les visuels partent en plaquette commerciale, sur le panneau de chantier et sur le site de commercialisation ; trois mois plus tard, deux réservataires contestent et le promoteur retire l'ensemble des supports. Réimpression, reprise des visuels, rediffusion et campagne décalée : ce type de réclamation se situe couramment dans un ordre de grandeur de 25 000 à 30 000 €, pour une prestation facturée 4 500 € — un exemple, pas un tarif. Sans assurance, l'écart sort de votre trésorerie et la discussion se termine souvent par un impayé doublé d'une demande de dommages-intérêts. Avec une RC Pro, l'assureur mandate un expert, discute le partage de responsabilité (la transmission d'un plan périmé par la maîtrise d'œuvre pèse dans la balance), indemnise le préjudice retenu franchise déduite, et supporte les frais de défense même si la réclamation est finalement écartée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un modèle de marketplace en licence non commerciale, une texture, un HDRI, une police ou une œuvre reconnaissable dans le décor, et l'ayant droit réclame. La mise en cause vise le livrable, donc son auteur, même si c'est le client qui l'a diffusé.
Le rendu arrive après le bon à tirer, après l'achat d'espace ou après l'ouverture du salon, et le client chiffre le créneau perdu. C'est un préjudice purement financier, indemnisable uniquement si votre contrat couvre les dommages immatériels non consécutifs.
Hauteur, orientation, matériaux, vue depuis le balcon : une perspective commerciale qui s'écarte du projet livré expose le promoteur aux contestations des acquéreurs, et il se retourne vers vous. Le même risque existe sur un packshot dont la couleur ou les proportions ne correspondent pas au produit vendu.
Scans, plans, rushes, assets ou bibliothèque du client détruits par une fausse manipulation, un disque non sauvegardé ou une livraison écrasée. Le coût supporté n'est pas le vôtre : c'est la campagne de numérisation ou le tournage à refaire.
Photogrammétrie en usine, scan d'un ouvrage, prise de vue de référence chez un client : trépied renversé, machine heurtée, visiteur blessé. Ce sont des dommages corporels et matériels classiques, qui relèvent du volet exploitation du contrat et non de la faute professionnelle.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Infographiste 3D : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Cela dépend d'une garantie précise, souvent appelée atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle, que tous les contrats ne contiennent pas et qui est fréquemment plafonnée à un montant réduit. Elle ne joue que pour l'involontaire : si vous avez utilisé sciemment un asset en licence personnelle sur un projet commercial, aucun assureur ne suivra. Le réflexe métier consiste à archiver avec le projet la licence de chaque modèle, texture, HDRI et police, et à faire porter au contrat la garantie que le client vous donne sur les éléments qu'il vous fournit.
Non. La RC Pro indemnise le préjudice que vous causez à autrui, elle ne garantit pas la bonne exécution de votre prestation : elle ne paie ni la reprise du travail, ni les heures de rendu supplémentaires, ni vos honoraires impayés. Un désaccord esthétique ou un aller-retour de validation relève de votre contrat de prestation et de ses conditions de recette, pas de l'assurance. En revanche, dès que l'insatisfaction se transforme en réclamation chiffrée, campagne annulée ou plaquette réimprimée, la garantie est bien mobilisée et l'assureur prend votre défense.
Non. La responsabilité décennale des articles 1792 et suivants du Code civil pèse sur ceux qui participent à la construction de l'ouvrage : entreprises, architectes, bureaux d'études, maîtres d'œuvre. Produire des images de synthèse destinées à la commercialisation n'est pas un acte de construction et n'entraîne aucune obligation d'assurance de constructeur. Votre exposition réelle est ailleurs : la fidélité du visuel au projet effectivement livré, et les délais. Si un donneur d'ordre vous réclame une attestation décennale, c'est presque toujours que votre prestation a été mal qualifiée dans son référencement fournisseur.
Non, c'est une exigence contractuelle. L'infographie 3D n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose d'être assuré, mais studios, agences, promoteurs et grands comptes en font une condition de référencement, et le sous-traitant non assuré est écarté. Avant d'envoyer l'attestation, vérifiez trois points : que vos activités réelles y figurent (modélisation, texturing, animation, VFX, temps réel, archviz), que le montant garanti par sinistre atteint le seuil demandé, et que la territorialité couvre le pays du client, les États-Unis et le Canada étant très souvent exclus du contrat de base.
Non. L'agence est votre donneur d'ordre : elle répond de la prestation devant le client final, puis son assureur exerce un recours contre l'auteur de l'erreur, c'est-à-dire vous. Son contrat garantit sa responsabilité, jamais celle d'un prestataire indépendant qui facture en son nom, que vous soyez en micro-entreprise, en entreprise individuelle ou en société. C'est d'ailleurs pour cela que la quasi-totalité des contrats de sous-traitance imposent de justifier de votre propre RC Pro et d'en fournir l'attestation à jour chaque année.
Un contrat souscrit pour votre activité professionnelle n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservées aux contrats des particuliers. Le principe reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). La cessation définitive d'activité est en revanche un changement de situation qui permet de résilier en cours d'année, sur justificatif de radiation (article L.113-16). Pensez à la garantie subséquente : elle continue de couvrir les réclamations qui arrivent après l'arrêt, pendant cinq ans au minimum (article L.124-5).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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