RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vos opérateurs décrochent des centaines d'appels par jour au nom de cabinets médicaux, d'avocats, d'artisans du dépannage ou de PME qui, eux, ne sont pas derrière pour rattraper une erreur. Un appel qualifié « non urgent » alors qu'il ne l'était pas, un rendez-vous posé sur le mauvais praticien, un numéro de rappel noté à un chiffre près : la faute prend dix secondes, ses conséquences se comptent en mois de procédure pour votre donneur d'ordre. Et c'est bien votre responsabilité civile professionnelle qui est recherchée, pas la sienne.
La RC Pro d'une société de permanence téléphonique couvre les conséquences pécuniaires des fautes commises en répondant au nom d'un client : message non transmis ou transmis trop tard, urgence mal qualifiée, rendez-vous attribué au mauvais praticien ou à la mauvaise date, coordonnées erronées, information confidentielle livrée à un tiers, engagement pris à tort sur un tarif ou un délai d'intervention. Elle intervient sur les trois natures de dommages. Les dommages immatériels forment l'essentiel du risque de ce métier : plage de consultation perdue, patient ou client qui ne revient pas, délai dépassé, chiffre d'affaires manqué par le donneur d'ordre. Les dommages corporels sont plus rares mais lourds, lorsqu'une urgence médicale ou une astreinte technique mal orientée aggrave l'état d'une personne ; les dommages matériels apparaissent par ricochet, quand un sinistre s'étend faute d'avoir joint l'intervenant d'astreinte. Le contrat couvre aussi le fait de vos téléopérateurs salariés, dont vous répondez en tant qu'employeur (article 1242 du Code civil), et prend en charge vos frais de défense, y compris quand la faute reprochée n'est finalement pas retenue.
Un cabinet d'avocats vous confie sa permanence. Un vendredi soir, un client appelle pour confirmer qu'il veut faire appel d'un jugement ; l'opérateur enregistre le message dans le mauvais dossier, l'avocat ne le voit jamais, le délai d'appel expire. Le client perd définitivement son recours, réclame à son avocat un préjudice de l'ordre de 70 000 € — un exemple d'ordre de grandeur, pas un tarif — et l'avocat se retourne contre vous, contrat de prestation et enregistrement de l'appel à l'appui. À cette somme s'ajoutent l'expertise, l'avocat de la défense et deux ans de procédure, soit couramment 10 000 à 15 000 € de frais. Sans RC Pro, tout cela sort de la trésorerie d'une structure dont le chiffre d'affaires annuel dépasse rarement quelques centaines de milliers d'euros. Avec, l'assureur mandate l'expert, discute le lien de causalité et la part de responsabilité du cabinet lui-même (qui devait vérifier ses messages), puis indemnise si votre faute est retenue — c'est la différence entre un litige géré et une entreprise qui s'arrête.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Appel d'urgence classé en simple rappel, message posté dans la mauvaise fiche client, transfert d'astreinte qui n'aboutit pas. C'est la mise en cause la plus fréquente du métier : le donneur d'ordre chiffre ce qu'il a perdu faute d'avoir été prévenu à temps.
Créneau attribué au mauvais praticien, doublon sur une plage bloquée, patient convoqué à une date déjà passée. Le cabinet facture la plage perdue et, si le patient s'est plaint, le retard de prise en charge qui en découle.
Un appelant décrit des symptômes ou une fuite de gaz, l'opérateur applique la mauvaise consigne de tri et propose un rappel au lieu de basculer vers le praticien ou l'astreinte. C'est le seul scénario du métier qui débouche sur un dommage corporel, et donc sur la réclamation la plus lourde.
Résultat d'examen, motif de consultation ou coordonnées communiqués à un proche, à un confrère ou à un démarcheur qui se fait passer pour le patient. Vous êtes exposé au recours du cabinet client comme de la personne concernée, et le secret qui s'impose à votre donneur d'ordre s'étend à vos opérateurs.
Panne de la solution de téléphonie, coupure chez l'opérateur télécom, plateau injoignable un jour férié : les appels sont perdus sans que personne s'en aperçoive. Le préjudice se prouve en deux clics avec les statistiques d'appels, et les pénalités prévues au contrat de prestation s'ajoutent souvent à la réclamation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Gestion de standard - permanence téléphonique : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 10,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La permanence téléphonique n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose de souscrire une RC Pro, contrairement à un avocat ou à un médecin. En pratique, l'attestation est réclamée dès que vous répondez pour un cabinet médical, un cabinet d'avocats, un syndic ou une collectivité : elle figure dans les pièces du contrat de prestation, souvent avec un montant de garantie minimum. C'est donc une exigence de donneur d'ordre et une bonne pratique commerciale, pas une obligation légale — mais elle conditionne l'accès aux comptes qui font votre chiffre d'affaires.
Oui, à condition que le télétravail soit déclaré à la souscription. La RC Pro suit l'activité, pas l'adresse : une faute commise depuis le domicile d'un opérateur engage l'entreprise, qui répond du fait de ses salariés (article 1242 du Code civil). Deux points de vigilance propres à ce mode d'organisation : les téléopérateurs indépendants ne sont pas vos préposés et doivent justifier de leur propre RC Pro, et le matériel personnel utilisé à domicile n'est pas couvert par la RC Pro, qui indemnise les tiers et jamais vos propres biens.
La RC Pro prend en charge le recours du cabinet client et de la personne dont l'information a fuité, ainsi que vos frais de défense, dès lors que la garantie « atteinte à la confidentialité » figure bien au contrat : vérifiez-la, elle n'est pas systématique. En revanche, une amende administrative prononcée par le régulateur des données personnelles n'est pas assurable en droit français et reste à votre charge. Le secret qui s'impose au cabinet s'étend à vos opérateurs : formalisez-le par écrit et par un contrat de sous-traitance conforme au RGPD.
En principe non. L'assurance indemnise le préjudice réellement subi par votre client et prouvé, pas les pénalités forfaitaires que vous avez acceptées dans vos conditions de prestation : ce que vous vous engagez à payer au-delà de votre responsabilité légale reste à votre charge. Deux réflexes utiles : relisez vos contrats avant de signer une clause de pénalité à l'appel manqué, et plafonnez contractuellement votre responsabilité à un multiple de l'abonnement mensuel. Signalez ces clauses à votre assureur, certaines rendent le sinistre inindemnisable.
Le plus souvent oui. Les RC Pro fonctionnent en base réclamation : c'est la date à laquelle le client vous met en cause qui déclenche la garantie, pas la date de l'appel fautif, et une garantie subséquente — couramment cinq ans — continue de jouer après la fin du contrat pour les fautes commises pendant. Deux réflexes propres à votre métier : conservez enregistrements, journaux d'appels et historiques d'agenda au moins aussi longtemps, ils sont votre seule preuve du contenu réel de l'appel, et déclarez dès le premier courrier de réclamation, pas quand l'assignation arrive.
Votre contrat est professionnel : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon, réservés aux particuliers, ne s'appliquent. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque — cessation d'activité, changement de profession (article L.113-16). Avant de basculer chez un nouvel assureur, exigez par écrit la reprise du passé : sans elle, un appel fautif ancien qui ressort plus tard n'est plus couvert par personne.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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