RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous validez des registres de traitement, vous arbitrez si une violation doit être notifiée sous 72 heures, vous signez des analyses d'impact pour des organisations qui n'ont pas les compétences pour vous contredire. Quand la CNIL contrôle, quand un salarié dépose plainte ou quand une fuite devient publique, le client cherche qui lui a écrit que c'était conforme. Le RGPD ne fait pas du DPO le responsable de la conformité, mais le DPO externe reste un prestataire qui répond de la qualité de son travail devant son client.
La responsabilité civile professionnelle du DPO externe et du consultant RGPD couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de vos missions : cartographie et registre des traitements, analyses d'impact, politique de conservation, contrats de sous-traitance, formation des équipes, gestion des violations, relation avec la CNIL. Elle intervient sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels concentrent l'essentiel du risque : perte financière subie par un client à cause d'un conseil erroné, d'une omission dans l'inventaire des traitements, d'un délai manqué ou d'une position juridique intenable. Les dommages matériels visent le matériel du client abîmé pendant une intervention sur site, un poste ou un support détérioré, des fichiers détruits lors d'une manipulation. Les dommages corporels, plus rares, restent possibles dès que vous intervenez dans des locaux ou animez une session de formation. La garantie prend aussi en charge votre défense — expertise, avocat, frais de procédure — y compris lorsque la réclamation se révèle finalement infondée.
Un de vos clients, une mutuelle de 40 salariés, subit un rançongiciel un vendredi soir. Vous analysez l'incident, estimez que les fichiers exfiltrés sont chiffrés et sans risque élevé pour les personnes, et décidez de ne pas notifier. Quatre mois plus tard, les données apparaissent en clair sur un forum : la CNIL est saisie, la notification est jugée tardive, et le client se retourne contre vous — analyse forensique à refaire, information individuelle de 60 000 adhérents, avocat pour la procédure, perte d'un contrat grand compte. Sur ce type de dossier, la réclamation atteint facilement 80 000 à 120 000 euros ; ce sont des ordres de grandeur observés, pas un tarif. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il conteste la part de responsabilité qui n'est pas la vôtre (le client n'avait pas appliqué vos préconisations de sauvegarde), finance votre défense et indemnise ce qui reste à votre charge. Sans elle, vous réglez la reprise et les honoraires sur la trésorerie d'une structure qui facture souvent quelques dizaines de milliers d'euros par an.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous analysez un incident, concluez à l'absence de risque élevé pour les personnes et ne déclenchez ni notification à la CNIL ni information des personnes concernées. Si l'analyse est démentie ensuite, le client vous impute le caractère tardif de la déclaration et le surcoût de la gestion de crise.
Un traitement à risque échappe à votre inventaire : vidéosurveillance, scoring, géolocalisation des salariés, données de santé, outil métier acheté par une direction sans vous prévenir. Le contrôle révèle le trou et le client fait reprendre le chantier par un autre cabinet, à vos frais.
Un consentement retenu là où il fallait un intérêt légitime, ou des durées de conservation trop longues, rendent non conformes plusieurs années de traitements. La correction impose une purge, la refonte des mentions d'information et parfois une nouvelle campagne de recueil auprès de tous les clients.
Vous donnez un avis favorable sur un contrat de sous-traitance ou sur un outil qui héberge les données hors de l'Union sans encadrement suffisant. Le client doit migrer en urgence et vous réclame le coût de changement d'outil ainsi que l'interruption d'activité.
Un ancien salarié ou un client demande l'accès à ses données ou leur effacement, et la réponse que vous préparez est incomplète, tardive ou communique par erreur des données d'un tiers. La plainte qui suit déclenche un contrôle et le client se retourne vers celui qui a rédigé la réponse.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un DPO externe / consultant RGPD : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. Le RGPD fait porter la conformité sur le responsable de traitement et protège le DPO contre les sanctions liées à l'exercice normal de ses missions. Cette protection joue face à l'autorité de contrôle, pas face à votre client. Comme prestataire externe, vous êtes lié par un contrat de mission : si votre travail est jugé fautif, incomplet ou hors délai, votre client peut vous en réclamer les conséquences financières sur le terrain de la responsabilité contractuelle. C'est précisément ce que garantit la RC Pro.
Le client peut vous en réclamer le montant à titre de dommages-intérêts, mais l'assurance ne suit généralement pas : les sanctions pécuniaires à caractère punitif sont exclues par la quasi-totalité des contrats et leur assurabilité est très discutée en droit français. Ce qui est indemnisable, ce sont les conséquences réelles de votre manquement : reprise de la mise en conformité par un autre cabinet, corrections techniques, perte de marché, honoraires d'avocat, frais de défense. Lisez la clause d'exclusion de votre contrat plutôt que de supposer.
Oui. Le nombre de mandats, les secteurs couverts (santé, collectivités, éducation, RH) et votre chiffre d'affaires déterminent la tarification et l'étendue de la garantie : la déclaration exacte du risque est une obligation (L.113-2). Une omission volontaire entraîne la nullité du contrat (L.113-8), une omission de bonne foi une réduction proportionnelle de l'indemnité (L.113-9). Un avenant en cours d'année suffit. Pour changer d'assureur, vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12) : sur un contrat professionnel, il n'y a ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon.
Non. Aucun texte n'impose au DPO externe ou au consultant RGPD d'être assuré : ce n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation d'assurance, contrairement aux avocats ou aux experts-comptables. L'exigence vient du contrat : marchés publics, établissements de santé, grands comptes et éditeurs SaaS réclament presque systématiquement une attestation, parfois avec un plafond minimal par sinistre. C'est donc une condition d'accès au marché et une bonne pratique, pas une obligation légale — mais sans elle, des appels d'offres vous seront fermés.
C'est le point à vérifier avant de signer. Les contrats de RC Pro du conseil fonctionnent en base réclamation : ce qui compte est la date à laquelle la réclamation vous parvient, pas celle de la faute. Deux clauses décident de tout : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente, qui vous protège après la fin du contrat pendant une durée qui ne peut être inférieure à cinq ans (L.124-5). Si vous cessez votre activité, le contrat peut être résilié pour changement de situation (L.113-16) et cette période subséquente devient votre seule protection.
Les deux ne couvrent pas la même chose. La RC Pro répond des dommages que votre conseil cause à un tiers. La garantie Cyber répond de votre propre système : rançongiciel sur vos postes, compromission de votre messagerie, et surtout fuite des données que vous détenez pour vos clients — registres, exports d'audit, cartographies de failles, extraits de bases pour les tests. Un consultant RGPD concentre les informations les plus sensibles sur les vulnérabilités de ses clients, ce qui en fait une cible. Gestion de crise, notification, remise en état : c'est le rôle du volet Cyber.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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