RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous portez la direction marketing de trois ou quatre entreprises en parallèle, quelques jours par mois chacune, avec un mandat pour arbitrer des budgets que vous ne signez pas vous-même. Un tracking jamais posé, une allégation publicitaire non prouvée, un fichier prospects branché sur un outil sans base légale, et c'est votre structure de conseil qui reçoit la mise en cause, pas la direction du client. Le temps partagé multiplie mécaniquement les portes d'entrée d'une réclamation : chaque client, chaque campagne, chaque outil que vous connectez.
La RC Pro d'un directeur marketing à temps partagé couvre les conséquences pécuniaires des fautes, erreurs, omissions et négligences commises dans votre mission de conseil, d'arbitrage et de pilotage marketing, ainsi que les frais de défense engagés pour vous. Elle joue sur les trois familles de dommages causés à des tiers : les dommages immatériels, de très loin les plus fréquents chez vous (budget média engagé à perte, campagne à retirer de diffusion, coûts de reprise d'une identité ou d'un site, perte de marge imputable à une faute) ; les dommages matériels, quand un bien du client ou d'un lieu est dégradé lors d'un tournage, d'un salon ou d'un lancement que vous coordonnez ; les dommages corporels, quand une personne se blesse sur un événement que vous organisez ou dans les locaux où vous intervenez. Ces garanties suivent votre société de conseil, distinctement du client : c'est vous qui répondez de vos recommandations, pas sa direction. La garantie se déclenche à la réclamation, ce qui compte pour un métier où la mise en cause arrive souvent des mois après la fin de la mission : vérifiez la reprise du passé et la durée de garantie subséquente inscrites au contrat. Attention enfin à la frontière : si vous êtes nommé mandataire social chez un client, les fautes de gestion relèvent d'une responsabilité des dirigeants, pas de la RC Pro.
Prenez le cas d'un fractional CMO qui valide, pour un éditeur de logiciel, une campagne comparative affirmant une position de numéro un sur le marché français, sans disposer de l'étude qui l'établit. Un concurrent met en demeure l'annonceur, les supports sont retirés en pleine saison commerciale et le client vous impute l'ensemble : à titre d'exemple, on arrive vite à un ordre de grandeur de 80 000 €, entre le média et la production perdus, la refonte des visuels et de la page d'atterrissage, et les frais d'avocat de la procédure. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main dès la mise en demeure, mandate le conseil, discute votre part réelle de responsabilité — le client avait validé le message en comité — et indemnise ce qui reste à votre charge dans la limite prévue au contrat. Sans elle, la somme sort de la trésorerie d'une structure le plus souvent unipersonnelle, alors même que la mission ne représentait qu'une fraction de votre chiffre d'affaires annuel. La garantie ne transforme pas une contre-performance en sinistre : elle intervient sur une faute, pas sur un résultat décevant. Elle vous donne surtout un défenseur en face d'un client qui, lui, a un service juridique.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous préconisez un repositionnement ou l'arrêt d'un canal sur la base d'une analyse erronée, de données mal lues ou d'un panel inexploitable. Le client chiffre la perte de marge et vous en demande réparation, plan et comptes rendus de comité à l'appui.
Campagne laissée en diffusion après la date d'arrêt, enveloppe dépassée sans validation écrite, dépense poussée sur le mauvais compte publicitaire ou la mauvaise entité du groupe. Le client réclame le remboursement du budget brûlé, majoré des ventes manquées pendant la période.
Allégation de leadership sans preuve, comparatif jugé dénigrant, mentions obligatoires absentes dans un secteur encadré comme la santé, la finance ou l'immobilier. Le retrait des supports, la refonte des visuels et l'assignation d'un concurrent remontent vers celui qui a validé le message.
Visuel de banque d'images utilisé hors de sa licence, police de caractères non licenciée en usage web, musique sur une vidéo sociale, photo d'un salarié publiée sans autorisation. La réclamation en contrefaçon ou en droit à l'image vise l'annonceur, qui se retourne vers le pilote de la campagne.
Risque propre au temps partagé : un plan produit, une grille tarifaire ou une audience personnalisée qui circule d'un client vers un autre, parfois concurrent, même par simple réemploi de trame. S'y ajoute l'exploitation d'une base prospects sans base légale ou son export vers un outil tiers non encadré.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Directeur marketing à temps partagé (fractional CMO) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil et la direction marketing externalisée ne figurent pas parmi les professions dont la loi impose l'assurance de responsabilité civile professionnelle, contrairement aux experts-comptables, aux avocats ou aux courtiers. Dans les faits, l'exigence vient du donneur d'ordre : la plupart des ETI, grands comptes, fonds d'investissement et plateformes de référencement conditionnent la signature à une attestation en cours de validité. Vérifiez alors quatre points sur le document remis : le libellé exact de votre activité, le montant de garantie réclamé, la période couverte, et les pays où interviennent vos clients.
Déclarez le métier réel, conseil et direction marketing à temps partagé, et non « agence de communication » ou « marketing digital » au sens large : le libellé conditionne ce que l'assureur accepte de garantir. Indiquez le chiffre d'affaires total, tous clients confondus, et signalez les prestations annexes : production de contenus, formation d'équipes, achat média facturé en votre nom, revente ou intégration d'outils. Une activité déclarée de façon inexacte expose à une réduction de l'indemnité proportionnelle à la prime non perçue (L.113-9 du Code des assurances). Actualisez la déclaration quand votre portefeuille change de nature.
Tout dépend de qui contracte. Si l'agence, le studio ou le freelance est votre sous-traitant et facture votre société, vous répondez de sa faute devant le client, en tant que responsable des personnes dont vous devez répondre (article 1242 du Code civil), quitte à vous retourner ensuite contre lui. Si le prestataire contracte directement avec votre client et que vous vous limitez à le sélectionner, le briefer et le contrôler, votre responsabilité porte sur ce choix et ce contrôle. Faites inscrire l'extension « sous-traitance » à votre contrat et exigez l'attestation de chaque intervenant.
Non, pas en soi. Vous êtes tenu d'une obligation de moyens : un résultat commercial décevant n'est pas une faute, et aucune RC Pro n'indemnise une performance en dessous des attentes. Le sinistre suppose un manquement démontrable, par exemple une campagne laissée en diffusion après la date d'arrêt convenue, un budget engagé au-delà de votre mandat écrit, un ciblage contraire au brief validé, un pixel de conversion jamais posé qui a fait piloter six mois à l'aveugle. C'est ce manquement et son préjudice que la garantie prend en charge. D'où l'intérêt de tracer par écrit chaque arbitrage validé.
Clarifiez d'abord votre rôle : le plus souvent vous êtes sous-traitant au sens du RGPD, le client restant responsable de traitement, ce qui doit être écrit dans le contrat de prestation. Sachez ensuite qu'une amende administrative prononcée contre vous n'est pas assurable en droit français : aucun contrat ne la remboursera. En revanche, selon les termes de votre RC Pro, les frais de défense et les dommages-intérêts réclamés par votre client ou par des personnes concernées peuvent être pris en charge. Vérifiez ce point avant de brancher un nouvel outil sur une base clients.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon ne s'y appliquent. La résiliation intervient à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (L.113-12 du Code des assurances). En cas de changement de situation — cessation d'activité, changement de profession, départ en retraite — L.113-16 permet de résilier en cours d'année lorsque le changement modifie le risque. Entre-temps, signalez toute forte variation de chiffre d'affaires ou de nature de mission : la cotisation s'ajuste et votre déclaration reste exacte.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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