RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous validez un visuel un mardi, il part en affichage 4x3 dans quarante villes le lundi suivant. Si la photo n'était licenciée que pour le web, si la typographie était sous licence bureau et non diffusion, ou si la cession de droits du mannequin avait expiré, c'est votre client qui reçoit la mise en demeure et qui se retourne vers vous. Le risque du directeur artistique n'est pas de casser du matériel : c'est de faire diffuser à grande échelle, et de façon irrattrapable, une création qui n'aurait pas dû l'être.
La RC Professionnelle du directeur artistique répond des dommages que votre travail cause à des tiers : votre client, mais aussi l'auteur d'une photo, le titulaire d'une marque, un imprimeur ou une personne photographiée. Elle couvre les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, qui sont l'essentiel de votre exposition : réimpression, dépublication, achat d'espace perdu, perte de chiffre d'affaires du client, indemnité réclamée par un ayant droit. Les dommages matériels ensuite : matériel de prise de vue loué détérioré, décor, prototype ou packaging abîmé sur un tournage que vous dirigez. Les dommages corporels enfin : un figurant, un technicien ou un visiteur blessé sur un plateau dont vous avez la direction. Le contrat prend en charge les conséquences pécuniaires civiles de votre responsabilité et vos frais de défense, dans la limite d'un plafond et sous déduction d'une franchise. Il ne paie jamais une amende pénale, ni une faute intentionnelle ou dolosive, que le Code des assurances exclut de toute garantie.
Vous livrez la campagne d'automne d'une enseigne de prêt-à-porter : affichage national, PLV en magasin, catalogue papier tiré à 60 000 exemplaires. Trois semaines après le lancement, l'agence représentant le photographe constate que le visuel principal a été acheté sous une licence limitée au web, sans droits d'affichage ni d'édition. L'enseigne doit dépublier, réimprimer le catalogue, refaire le réseau d'affichage et négocier une régularisation avec l'ayant droit ; ce type de dossier se situe couramment dans un ordre de grandeur de 50 000 à 80 000 euros tous postes confondus, à titre d'illustration et non de tarif. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, et en entreprise individuelle elle atteint votre patrimoine personnel. Avec une RC Professionnelle comportant le volet atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle, l'assureur mandate un avocat, discute le montant réclamé, et indemnise dans la limite du plafond souscrit, franchise déduite. Concrètement, vous continuez à travailler pendant que le dossier se règle au lieu d'y laisser une année de chiffre d'affaires.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une image achetée en licence web réutilisée en affichage, en PLV ou dans un pays non prévu au contrat. L'ayant droit facture rétroactivement et le client doit retirer puis refaire toute la campagne.
La fonderie envoie un audit et constate que la typographie livrée dans les fichiers d'exécution n'était couverte que pour un usage bureautique. La régularisation se chiffre au nombre de postes, de serveurs et de supports diffusés.
Un mannequin, un salarié figurant ou un passant identifiable dont l'autorisation était limitée dans le temps, le territoire ou le support. La personne demande le retrait immédiat des visuels et une indemnisation du préjudice.
Le logo ou le concept que vous avez conçu se heurte à une marque déposée dans la même classe. Le client subit une opposition ou une action en contrefaçon et doit financer un rebranding complet.
Fond perdu manquant, quadri au lieu du Pantone, coquille sur une accroche, gabarit imprimeur non respecté : le tirage part à la benne. Un retard sur un plan média déjà acheté produit le même effet, l'espace publicitaire n'étant pas remboursé.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Directeur artistique : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 13,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, pas automatiquement. La signature du BAT porte sur ce que le client peut voir et juger : le message, la mise en page, les couleurs à l'écran. Elle ne porte pas sur ce qu'il ne peut pas vérifier et qui relève de votre métier : l'étendue réelle de la licence d'un visuel, la validité d'une cession de droits, la conformité du fichier d'exécution au cahier des charges de l'imprimeur. Un juge regarde qui était le sachant. C'est presque toujours vous. Le BAT vous protège sur le contenu validé, pas sur la chaîne de droits.
Vous, en pratique. Vous êtes celui qui a choisi l'outil, écrit le prompt et intégré le rendu à une création diffusée. Si le visuel reproduit le style reconnaissable d'un illustrateur, le personnage d'une licence ou le visage d'une personne identifiable, la réclamation arrive chez votre client, qui se retourne contre vous. Les conditions d'utilisation d'un générateur ne valent pas garantie d'éviction. Vérifiez que votre contrat ne comporte pas d'exclusion visant les contenus générés par IA : certains assureurs l'ont ajoutée, d'autres non.
Trois points. Le plafond par sinistre, d'abord : une campagne nationale engage des montants sans rapport avec une plaquette, et une agence demande couramment un niveau minimum contractuel. L'activité déclarée ensuite : si l'attestation dit seulement graphisme et que vous dirigez des shootings, le sinistre plateau risque de tomber hors garantie. Le volet propriété intellectuelle enfin, souvent proposé en option ou avec une sous-limite bien inférieure au plafond principal. C'est une exigence contractuelle de votre donneur d'ordre, pas une obligation légale : elle se négocie, mais elle conditionne la mission.
On sort de l'erreur de conception et on entre dans les dommages corporels et matériels causés à des tiers, que la RC Pro couvre également. Un projecteur qui bascule sur un assistant, un mur de studio abîmé, un objectif loué qui tombe pendant une manipulation que vous avez demandée : votre responsabilité peut être engagée en tant que dirigeant du plateau, y compris pour le fait des personnes et des choses dont vous répondez. Signalez explicitement l'activité de direction de prises de vue à la souscription, sinon la garantie porte à côté.
C'est le point le plus important pour un DA, car le litige de droits se révèle tardivement. Ce qui compte est la date de la réclamation, pas seulement celle de la création : vérifiez la reprise du passé, qui couvre les travaux antérieurs à la souscription, et la garantie subséquente, qui continue à jouer après la fin du contrat. Si vous arrêtez ou changez de statut, ne résiliez pas sans regarder cette durée. La résiliation d'un contrat pro se fait à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis, ou en cas de changement de situation.
Non. La direction artistique n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement aux architectes, avocats ou experts-comptables. Il n'existe donc aucune obligation légale de souscrire. En revanche, la responsabilité, elle, existe de plein droit : celui qui cause un dommage par sa faute doit le réparer, sans plafond. En micro-entreprise ou en entreprise individuelle, l'absence d'assurance signifie que l'indemnité se prélève sur votre trésorerie et vos revenus. Ajoutez que la plupart des agences, annonceurs et marchés publics exigent une attestation avant de vous confier une campagne.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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