RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un consultant Workday touche au seul outil que tous les salariés d'un client regardent chaque mois : leur paie. Une date d'effet fausse dans un EIB, un pas d'approbation retiré d'un Business Process, une politique de sécurité laissée ouverte après un test, et l'erreur ne reste jamais discrète : elle sort en paie, en déclaration sociale ou dans un rapport visible de tous. Et comme vous travaillez dans le tenant du client pour le compte d'un intégrateur, la facture du correctif remonte vers vous.
La RC Pro du consultant Workday couvre les conséquences financières de vos fautes professionnelles : paramétrage erroné, mapping d'intégration faux, omission dans une reprise de données, devoir de conseil et de mise en garde non tenu. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels concentrent votre exposition réelle : trop-versés et rappels de paie, régularisations sociales, clôture décalée, heures que l'équipe RH du client passe à réparer derrière vous. Les dommages matériels sont plus rares mais existent : ordinateur du client renversé pendant un atelier, fichier de production détruit par un chargement. Les dommages corporels relèvent du volet exploitation, si vous blessez quelqu'un sur site ; s'y ajoutent les frais de défense, dus dès la mise en cause, avant même qu'une faute soit établie.
Prenez une révision salariale chez un client de 4 000 salariés. Le fichier passe en sandbox, mais l'EIB rejoué en production part avec une date d'effet au 1er janvier au lieu du 1er avril : Workday calcule trois mois de rétroactivité sur 3 200 personnes et la paie du mois part avec des trop-versés. À titre d'exemple, pour donner un ordre de grandeur, on se situe entre 200 000 et 300 000 € versés en trop, dont une partie ne rentrera jamais puisque la retenue sur salaire est plafonnée par la fraction saisissable, sans compter les cotisations et les déclarations sociales à rectifier sur trois mois. L'intégrateur indemnise son client, puis se retourne contre vous. Avec une RC Pro, l'assureur mandate un expert, discute un chiffrage presque toujours surévalué au départ, indemnise le dommage immatériel au-delà de la franchise et prend en charge vos frais de défense, même si votre responsabilité est finalement écartée. Sans elle, la totalité sort de votre trésorerie.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un EIB de révision salariale ou de changement de poste rejoué avec la mauvaise date d'effet fait recalculer plusieurs mois d'arriérés d'un seul coup. Le trop-versé part en paie, et sa récupération est lente, plafonnée et souvent partielle.
Un Core Connector, un PECI ou une intégration Studio qui tronque le fichier laisse des salariés hors du flux transmis au prestataire de paie. Le mois suivant, des collaborateurs ne sont pas payés ou le sont deux fois, et le client vous impute la régularisation.
Une politique de sécurité de domaine ou de Business Process élargie pour débloquer un test, puis jamais refermée, expose les rémunérations, les évaluations ou les motifs d'absence. La fuite déclenche une notification RGPD et une mise en cause où vous intervenez comme sous-traitant.
Un pas d'approbation supprimé ou une condition mal écrite fait passer embauches, augmentations et départs sans contrôle. À l'inverse, un workflow bloquant gèle les sorties et laisse d'anciens salariés avec leurs accès, parfois avec leur salaire.
Ancienneté, soldes de congés, historiques de rémunération : une conversion mal cadrée donne des droits erronés à toute la population dès le premier jour de production. L'erreur se découvre des mois plus tard, quand un salarié conteste son solde ou son indemnité de départ.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant Workday : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Chaque entreprise répond de ses propres fautes : l'intégrateur indemnise son client, puis exerce un recours contre vous pour la part qui vous revient. C'est exactement pour cela que son contrat-cadre réclame une attestation à votre nom, avec un plafond souvent situé entre 1 et 2 M€ par sinistre. Vérifiez que votre activité déclarée mentionne bien le paramétrage et l'intégration, pas seulement la formation ou l'assistance fonctionnelle : une activité trop étroite se retourne contre vous au moment du sinistre.
Pas au sens légal : le conseil en systèmes d'information n'est pas une profession réglementée soumise à assurance obligatoire, contrairement au bâtiment ou à la santé. En pratique, aucun intégrateur ni aucun grand compte n'ouvre un accès tenant sans attestation : c'est une exigence contractuelle du donneur d'ordre, pas une règle de droit. Côté engagement, il s'agit d'un contrat professionnel : ni rétractation de 14 jours, ni loi Hamon. Résiliation à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation (L.113-16).
C'est le scénario le plus fréquent sur Workday : une ancienneté fausse ou un compteur d'absence mal converti ne se révèle qu'au premier départ ou au premier contrôle. Ces contrats fonctionnent en base réclamation : c'est la date à laquelle on vous réclame quelque chose qui compte, pas celle de la faute. Regardez donc deux lignes : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente après la fin du contrat, que le Code des assurances fixe à cinq ans minimum (L.124-5).
Non, et c'est la limite à connaître avant de signer. La RC Pro indemnise le préjudice subi par un tiers, pas le coût de votre propre prestation : reprendre vos Business Process, rejouer un chargement ou passer trois nuits à corriger votre configuration reste à votre charge. En revanche, ce que l'erreur a coûté au client relève bien de la garantie : heures de son équipe paie, prestataire appelé en renfort, rappels versés aux salariés. Les pénalités de retard purement contractuelles, elles, sont généralement exclues.
Pas automatiquement. La territorialité standard couvre la France et l'Union européenne ; dès qu'une filiale ou une juridiction nord-américaine entre dans le périmètre, l'extension USA/Canada doit être demandée et se tarife à part. Le critère n'est pas l'endroit d'où vous vous connectez au tenant, mais l'entité qui peut vous assigner et le tribunal devant lequel elle le fera. Sur un programme global piloté depuis Chicago ou Toronto, signalez-le avant la mission, jamais après le premier incident.
Oui, à condition que le contrat couvre les dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire ceux qui ne découlent d'aucun dommage matériel préalable. C'est précisément votre exposition : un trop-versé, une déclaration sociale à rectifier ou une fuite de rémunérations ne casse aucun objet physique. Beaucoup de contrats généralistes les plafonnent très en dessous du plafond principal : vérifiez ce sous-plafond ligne à ligne. Ajoutez le volet protection des données, utile puisque vous manipulez des données RH en qualité de sous-traitant au sens du RGPD.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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