RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous intervenez au cœur de l'outil de production : gammes de maintenance autonome, plans de graissage, intervalles de maintenance planifiée, réglages standards repris par les opérateurs. Une consigne mal calibrée dans un document que vous avez rédigé peut se traduire par un roulement grippé, une broche cassée ou une ligne d'assemblage à l'arrêt trois jours. Votre client, lui, chiffre son préjudice à l'heure de production perdue — un montant sans rapport avec vos honoraires de mission.
La RC Pro du consultant TPM couvre les conséquences pécuniaires de la responsabilité que vous engagez envers vos clients industriels et les tiers du fait de votre activité de conseil, d'audit et de formation en maintenance productive. Elle intervient sur les trois familles de dommages : les dommages corporels (un opérateur blessé pendant une session de maintenance autonome que vous animez sur machine, une consigne de nettoyage sous tension que vous avez validée), les dommages matériels (une gamme de graissage erronée qui grippe un réducteur, un intervalle de maintenance planifiée allongé qui casse une broche, un capot de sécurité déposé sur votre indication) et les dommages immatériels consécutifs (l'arrêt de ligne, les rebuts et le retard de livraison qui découlent de cette casse). Le contrat prend aussi en charge les dommages immatériels non consécutifs quand la garantie a été souscrite : le TRS promis qui n'est pas atteint, les heures de production perdues en réunions de chantier improductives, la surconsommation de pièces détachées après réorganisation du magasin. S'y ajoutent les frais de défense, d'expertise technique contradictoire et de représentation si l'industriel ou son assureur vous met en cause. La couverture s'étend classiquement à votre responsabilité du fait des documents et matériels confiés — plans machine, GMAO, historiques de pannes — et du fait de vos sous-traitants ou formateurs indépendants, à condition qu'ils soient déclarés au contrat.
Prenons un cas concret : vous accompagnez un équipementier automobile sur le pilier maintenance planifiée et vous validez le passage d'un contrôle de roulement de broche de 1 000 à 1 800 heures, sur la base d'un historique GMAO que personne ne vous avait signalé comme incomplet. Sept mois plus tard, la broche du centre d'usinage casse en pleine série. Réparation et remise en géométrie, quatre jours de ligne arrêtée, sous-traitance d'urgence pour tenir les cadences du client final : l'industriel chiffre son préjudice global à un ordre de grandeur de 120 000 à 180 000 euros et adresse une réclamation à votre cabinet, expertise technique à l'appui. Sans RC Pro, ce montant sort de votre trésorerie et vous financez seul l'expert qui défendra votre analyse face à celui de l'assureur adverse. Avec une RC Pro correctement dimensionnée, l'assureur mandate l'expertise contradictoire, discute la part de responsabilité imputable à la qualité des données fournies par le client, prend en charge les frais de défense dès la réclamation et indemnise le préjudice retenu dans la limite du plafond souscrit. Le point à surveiller n'est pas le plafond global mais le sous-plafond dommages immatériels : dans ce type de sinistre, l'essentiel du montant est de la perte de production, pas de la pièce cassée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous allongez un intervalle de graissage ou de remplacement dans le plan de maintenance planifiée sur la foi d'un historique de pannes incomplet, et un organe critique casse avant l'échéance suivante. Le client vous reproche une préconisation technique fautive et réclame la pièce, la main-d'œuvre de remontage et les heures de production perdues.
Une gamme de maintenance autonome que vous avez rédigée fait intervenir un opérateur sur une zone mobile sans procédure de consignation explicite, et un accident survient. L'inspection du travail et l'assureur de l'employeur remontent au document source et à son auteur, ce qui met en jeu votre responsabilité pour dommage corporel.
Vous vous êtes engagé sur un gain de TRS chiffré dans votre proposition commerciale et le résultat mesuré reste très en deçà après plusieurs mois de déploiement. Le client demande le remboursement des honoraires et la prise en charge du temps interne mobilisé, en invoquant une obligation de résultat que la formulation de votre offre a créée.
Vous réorganisez le magasin de pièces détachées et redéfinissez les niveaux de stock ; une référence critique sortie du stock permanent manque le jour de la panne, immobilisant la ligne en attente d'approvisionnement. La perte d'exploitation qui en découle est directement rattachée à votre arbitrage.
Vous animez un chantier d'amélioration au pied de la machine et un geste malencontreux endommage un capteur, une armoire ou un équipement de mesure appartenant au client. Ce type de dommage matériel relève du volet exploitation et des biens confiés, souvent absent d'une RC Pro souscrite seule.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant TPM : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil en organisation industrielle et en maintenance n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance, contrairement à un expert-comptable ou un architecte. Mais l'absence d'obligation ne veut pas dire absence de risque : votre responsabilité reste engagée sur le fondement du droit commun de la responsabilité contractuelle et délictuelle, sans plafond. En pratique, la RC Pro devient quasi incontournable pour une autre raison : les donneurs d'ordre industriels, les grands groupes et les plateformes de sourcing d'experts exigent presque systématiquement une attestation avec un montant de garantie minimum avant de vous référencer ou de vous laisser entrer en atelier.
Les services achats des industriels demandent souvent un montant plancher par sinistre, une garantie explicite des dommages immatériels consécutifs et non consécutifs, et parfois une extension responsabilité civile après livraison. Vérifiez trois points avant de signer le contrat-cadre : que le plafond immatériel de votre police atteint ce qu'exige le cahier des charges (c'est souvent le sous-plafond qui bloque, pas le montant global), que votre activité déclarée à l'assureur mentionne bien la formation et l'animation de chantiers en atelier, et que la clause de renonciation à recours réclamée par le client est acceptée par votre assureur. Faites relire l'annexe assurance avant paraphe.
Vous n'êtes pas responsable des gestes d'un opérateur salarié de votre client : son employeur en répond. Votre responsabilité peut en revanche être recherchée sur le contenu et la qualité de ce que vous avez transmis, notamment si la gamme de maintenance autonome que vous avez rédigée comportait une consigne dangereuse, si la fiche omettait une étape de consignation, ou si vous avez déclaré aptes des opérateurs sans évaluation réelle. La ligne de partage se joue sur les preuves : conservez les supports validés, les feuilles d'émargement, les grilles d'évaluation et les réserves écrites que vous avez formulées.
C'est le point critique du métier. Une mission d'accompagnement TPM se facture en dizaines de milliers d'euros, alors qu'une journée de ligne arrêtée sur un site agroalimentaire ou automobile pèse un tout autre ordre de grandeur. Le montant qui compte n'est donc pas votre chiffre d'affaires, mais la valeur horaire de production des lignes sur lesquelles vous intervenez. Calibrez le sous-plafond immatériel en fonction de vos plus gros clients, pas de la moyenne. Complémentairement, négociez dans vos contrats une clause de limitation de responsabilité : elle ne vaut pas dans tous les cas, mais elle réduit fortement l'exposition sur les pertes d'exploitation.
Oui, à condition que votre contrat comporte le volet responsabilité civile d'exploitation, qui couvre les dommages causés en dehors de l'acte de conseil lui-même : un chariot de mesure poussé contre une armoire électrique, un capteur cassé pendant un relevé, une chute provoquée par un câble d'instrumentation que vous avez laissé au sol. Beaucoup de consultants souscrivent une RC Pro seule et découvrent la lacune au premier incident matériel en atelier. Vérifiez aussi la clause relative aux biens confiés si vous manipulez des équipements de mesure ou des pièces appartenant au client, et déclarez les sites à accès restreint si l'assureur le demande.
Un contrat professionnel n'ouvre ni le droit de rétractation de quatorze jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon : ces dispositifs sont réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle, en respectant le préavis prévu au contrat, généralement deux mois, par lettre recommandée ou tout autre moyen prévu par la police. Le Code des assurances ouvre par ailleurs une faculté de résiliation en cas de changement de situation affectant le risque : arrêt d'activité, changement de profession, modification substantielle de votre exercice. Surtout, si vous ajoutez la maintenance prédictive, la conduite de travaux ou la vente de matériel, signalez-le immédiatement : une activité non déclarée n'est pas garantie.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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