RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous relisez le dossier technique d'un fabricant, vous arbitrez une classe de risque, vous rédigez la réponse à une non-conformité d'organisme notifié : chacune de ces décisions conditionne l'accès au marché d'un produit qui représente des centaines de milliers d'euros de chiffre d'affaires pour votre client. Une qualification mal retenue, une évaluation clinique jugée insuffisante, un renouvellement de certificat déposé hors délai, et c'est le fabricant qui subit le blocage commercial — mais c'est votre conseil qu'il met en cause. La RC Pro est l'assurance qui répond de cette responsabilité-là.
La responsabilité civile professionnelle indemnise les tiers — fabricants, distributeurs, sous-traitants, patients — pour les dommages que vous leur causez dans l'exercice de vos missions d'affaires réglementaires. Elle joue sur les trois natures de préjudice : le dommage corporel (un patient lésé par un dispositif dont vous avez piloté le dossier de conformité), le dommage matériel (des notices ou étiquetages à réimprimer, un lot devenu invendable après un rappel) et surtout le dommage immatériel, qui est votre exposition principale — manque à gagner d'un fabricant privé de marché, frais de reprise d'un dossier technique, pénalités de retard sur un marché hospitalier. Sont visées les fautes propres au métier : erreur d'interprétation du règlement européen 2017/745 ou du règlement sur les dispositifs de diagnostic in vitro, qualification ou classification inexacte, documentation technique incomplète, retard dans une démarche auprès d'un organisme notifié ou de l'ANSM, manquement au devoir de conseil et d'alerte, veille réglementaire défaillante. Le contrat prend également en charge vos frais de défense et la contestation des réclamations infondées, souvent le premier poste de dépense dans un litige technique.
Vous accompagnez un fabricant de dispositif de classe IIa vers son marquage CE et vous retenez une voie d'équivalence pour l'évaluation clinique. L'organisme notifié la refuse et émet des non-conformités majeures : le lancement glisse de neuf mois. Le fabricant fait reprendre l'évaluation clinique et le dossier technique par un autre prestataire (à titre d'exemple, de l'ordre de 60 000 €), repaie une soumission à l'organisme notifié (environ 25 000 €) et perd un référencement en centrale d'achat hospitalière qu'il chiffre à 180 000 € de marge, soit une réclamation d'un ordre de grandeur de 250 000 €, à laquelle s'ajoutent plusieurs dizaines de milliers d'euros d'honoraires d'avocat et d'expertise technique. Avec une RC Pro, l'assureur instruit la réclamation, discute la part réellement imputable à votre conseil — le fabricant reste responsable de son produit et de ses arbitrages —, finance votre défense et règle l'indemnité due dans la limite des plafonds souscrits. Sans elle, vous répondez sur vos fonds propres d'un montant qui dépasse plusieurs années de résultat d'un consultant indépendant, tout en finançant seul une procédure technique qui dure couramment deux à trois ans.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous retenez un statut ou une classe de risque qui ne correspond pas à la destination revendiquée du produit : logiciel considéré à tort comme non médical, dispositif de classe IIa auto-certifié comme classe I. Le fabricant se retrouve avec un produit commercialisé sans le bon parcours de certification, doit le retirer et vous réclame l'intégralité du chiffre d'affaires perdu et des coûts de rappel.
L'organisme notifié rejette les données cliniques ou refuse l'équivalence que vous avez construite, et exige une investigation clinique complète que le fabricant n'avait ni budgétée ni planifiée. Le surcoût de l'étude et les mois de commercialisation perdus vous sont imputés comme une erreur de stratégie réglementaire.
Un dossier de renouvellement transmis trop tard laisse le certificat arriver à échéance : le fabricant ne peut plus vendre ni exporter du jour au lendemain, y compris sur des marchés publics déjà attribués. Chaque semaine d'arrêt se traduit en commandes annulées et en pénalités contractuelles qui remontent vers le prestataire chargé du calendrier.
Un incident grave non déclaré dans les délais à l'autorité compétente, un rapport périodique de sécurité non produit, un plan de suivi clinique après commercialisation jamais mis en œuvre alors qu'il vous était confié. L'inspection sanctionne le fabricant, qui se retourne ensuite contre le consultant à qui il avait délégué ces obligations.
Vous intervenez souvent pour plusieurs fabricants d'un même segment : un dossier technique, un rapport d'essais ou une stratégie de dépôt qui circule au mauvais endroit constitue une faute directement chiffrable. Même involontaire — pièce jointe envoyée au mauvais destinataire, sous-traitant non couvert par l'accord de confidentialité — la divulgation ouvre droit à réparation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant en affaires réglementaires dispositif médical : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil en affaires réglementaires n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance, contrairement aux professions du chiffre ou du droit. En pratique, elle est presque toujours exigée par contrat : fabricants, groupes internationaux et acheteurs hospitaliers réclament une attestation avec les montants de garantie avant de signer une lettre de mission, et les appels d'offres l'imposent au dossier de candidature. Attention, il s'agit d'un contrat professionnel : ni délai de rétractation de 14 jours, ni résiliation loi Hamon. Il se résilie à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances).
Pas automatiquement. Ces deux fonctions vous font sortir du simple conseil. Le mandataire d'un fabricant établi hors Union européenne peut être tenu responsable solidairement avec lui en cas de dispositif défectueux, et la personne chargée de veiller au respect de la réglementation porte une responsabilité de contrôle interne, y compris quand la mission est externalisée. Ces rôles doivent être déclarés nommément à la souscription, avec le nombre de mandats et l'origine des fabricants représentés. Vérifiez aussi l'étendue territoriale du contrat si vos clients sont américains, suisses ou britanniques : ces zones sont souvent exclues par défaut.
Oui, et c'est la règle plutôt que l'exception. Un dossier n'est contesté qu'au moment d'un audit de surveillance, d'un renouvellement de certificat ou d'une inspection, soit deux à cinq ans après votre intervention. Les contrats RC Pro sont généralement souscrits en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, et l'article L.124-5 du Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat. Regardez aussi la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription tant que vous n'aviez pas connaissance du litige.
Oui, et c'est le cœur du sujet pour ce métier. Ces préjudices s'appellent des dommages immatériels non consécutifs : un retard de mise sur le marché, des frais de reprise de dossier technique, une perte de référencement, parce qu'ils ne découlent d'aucun dommage corporel ou matériel préalable. Beaucoup de contrats généralistes les excluent purement et simplement, ou les plafonnent très bas. Vérifiez que la garantie figure explicitement au contrat et que son sous-plafond est calibré sur la valeur des programmes que vous pilotez, pas sur le montant de vos honoraires.
Vous pouvez l'être, indirectement. La victime agit d'abord contre le fabricant, responsable de son produit. Le fabricant et son assureur peuvent ensuite exercer un recours contre vous s'ils estiment que votre analyse de risque, votre évaluation clinique ou vos préconisations d'étiquetage et de notice sont fautives. Votre RC Pro intervient alors au titre du dommage corporel et finance votre défense. En revanche, elle n'est pas une garantie produits : elle n'a pas vocation à financer un rappel décidé par le fabricant, ni à se substituer à sa propre responsabilité du fait des produits.
Oui, c'est même l'un des reproches les plus fréquents dans ce métier, où les périodes de transition, les dates de fin de validité des certificats et les évolutions de doctrine des autorités rythment l'activité. Votre obligation de conseil comprend l'alerte : signaler à temps qu'un certificat arrive à échéance, qu'une exigence nouvelle s'applique, qu'un dispositif change de classe. La RC Pro couvre ce défaut d'alerte, mais la répartition des responsabilités se joue sur l'écrit. Tracez systématiquement vos alertes par mail ou compte rendu daté, y compris quand le client choisit de ne pas les suivre.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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