RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous dites à un client quelle position de nomenclature appliquer, quel fournisseur retenir, quel Incoterm signer et quelle norme le produit doit respecter pour entrer dans l'Union. Trois mois ou trois ans plus tard, un contrôle a posteriori requalifie le classement, ou un lot de 8 000 pièces reste bloqué au port faute de déclaration de conformité exploitable. Votre client, lui, ne négocie pas avec l'administration : il paie, puis il se retourne vers celui qui l'a conseillé.
La RC Pro du conseil en import prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui dans l'exercice de votre mission : sourcing, audit fournisseur, analyse réglementaire, préconisation de nomenclature, choix d'Incoterms, structuration logistique. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (un accident dont vous êtes responsable lors d'une visite d'usine, d'un salon ou d'une inspection avant expédition), matériels (un échantillon, un prototype ou un équipement endommagé chez un client ou chez un fournisseur) et immatériels, de très loin le poste principal ici : droits et taxes complémentaires, pénalités, immobilisation de conteneur, stock invendable, marge perdue sur une saison. La mise en cause peut être contractuelle, quand votre client invoque un manquement à votre lettre de mission, ou délictuelle, quand un tiers qui n'a rien signé avec vous invoque votre faute (Code civil, art. 1240). Attention au périmètre : le conseil en import n'est pas le représentant en douane enregistré qui dépose les déclarations, et la garantie répond de vos analyses et de vos préconisations, pas de la dette douanière dont votre client reste le redevable légal. Les frais de défense — expertise technique, avocat spécialisé — sont pris en charge, y compris quand la réclamation se révèle finalement infondée.
Un importateur de luminaires LED vous demande de sécuriser sa nomenclature avant de lancer ses commandes. Vous validez une position à droit réduit ; trente mois plus tard, un contrôle a posteriori retient une autre position, assortie cette fois d'un droit antidumping. Sur environ 1,1 million d'euros de marchandise déclarée entre-temps, le cumul droits complémentaires, TVA d'importation, intérêts de retard et pénalité se situe dans un ordre de grandeur de 100 000 à 150 000 euros — un exemple d'échelle, jamais un tarif. Le client règle l'administration, puis vous assigne en y ajoutant la marge perdue sur sa saison. Avec une RC Pro, l'assureur mandate un avocat rompu au contentieux douanier, finance l'expertise qui confronte votre note d'analyse à la déclaration réellement déposée, et indemnise la part du préjudice qui vous est imputable dans la limite du plafond souscrit. Sans elle, la seule défense — souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros avant la première audience — sort de votre trésorerie.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous préconisez une position de nomenclature, le service des douanes en retient une autre lors d'un contrôle qui remonte sur plusieurs exercices. Droits complémentaires, TVA d'importation, intérêts et pénalités s'additionnent sur tout le volume importé depuis votre intervention, et votre client cherche immédiatement l'origine de l'erreur.
Le lot sourcé sur votre recommandation arrive sans déclaration UE de conformité utilisable, avec un marquage incomplet ou une substance interdite au titre de REACH ou RoHS. Blocage à l'entrée, refus de mise en libre pratique, parfois rappel après commercialisation : le stock devient invendable et la saison est perdue.
Vous validez un approvisionnement en annonçant un régime préférentiel ou l'absence de mesure de défense commerciale, et la preuve d'origine ne résiste pas au contrôle. Le surcoût par conteneur dépasse souvent la marge du produit et transforme une opération rentable en perte sèche.
L'usine que vous avez sélectionnée et auditée livre hors spécifications, hors délai, ou expédie des articles reproduisant une marque protégée. Acompte perdu, retenue en douane pour contrefaçon ou rupture de linéaire : votre client reproche la faiblesse de la sélection et du plan de contrôle qualité.
Vous faites retenir un Incoterm sous lequel votre client supporte le risque du transport sans avoir souscrit d'assurance sur facultés — ou paie une couverture qui ne lui sert à rien. Avarie, conteneur perdu ou surestaries : le préjudice n'est couvert par personne et revient vers l'auteur de la recommandation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en import : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. Le redevable de la dette douanière est l'importateur, et le cas échéant son représentant en douane : l'administration ne vous réclame rien directement. Mais une fois qu'il a payé, votre client se retourne contre l'auteur du conseil sur le terrain contractuel, en y ajoutant souvent sa marge perdue et ses frais de contentieux. Toute la discussion porte alors sur un point : votre note écrite disait-elle exactement ce qui a été déclaré, au vu des fiches techniques et échantillons que le client vous avait effectivement transmis ? La RC Pro finance précisément cette bataille.
Non. Le conseil en import n'est pas une profession réglementée et aucune obligation d'assurance ne pèse sur elle, à la différence d'un avocat ou d'un expert-comptable. Ne confondez pas avec le représentant en douane enregistré, statut douanier soumis à des critères de fiabilité et de solvabilité vérifiés par l'administration. En pratique, l'attestation RC Pro est réclamée par les donneurs d'ordre — distributeurs, groupes industriels, plateformes — avant tout référencement : c'est une exigence contractuelle, pas une obligation légale. Enfin, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : il se résilie à l'échéance annuelle, deux mois avant (Code des assurances, L.113-12).
Deux points distincts, à vérifier ligne par ligne. La territorialité d'abord : le contrat doit couvrir les dommages survenus et réclamés dans le monde entier, sachant que les États-Unis et le Canada sont fréquemment exclus — si vous conseillez des flux transatlantiques ou avez un client américain, déclarez-le avant. Le volet exploitation ensuite : lors d'un audit d'usine, d'une inspection avant expédition ou d'un salon, un dommage matériel causé aux locaux ou une blessure relèvent de la RC exploitation, à condition que ces déplacements professionnels entrent dans l'activité déclarée au contrat.
C'est le point critique du conseil en import, parce que les contrôles a posteriori interviennent longtemps après la prestation. Les contrats RC Pro fonctionnent le plus souvent en base réclamation : c'est la date à laquelle la réclamation vous est adressée qui déclenche la garantie, pas celle du conseil. Deux clauses à lire attentivement : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription tant qu'aucun fait n'était connu de vous, et la garantie subséquente, qui prolonge la couverture après résiliation ou cessation — le Code des assurances (L.124-5) impose un délai subséquent d'au moins cinq ans.
Cela aide, mais ne remplace pas une garantie. Entre professionnels, une clause limitative est valable dans son principe, sauf lorsqu'elle vide de sa substance l'obligation essentielle du contrat, et elle est systématiquement écartée en cas de faute lourde ou dolosive — exactement ce que l'adversaire plaidera si vous avez validé un classement sans réclamer la fiche technique ni l'échantillon. Surtout, elle n'oppose rien à un tiers qui n'a jamais signé avec vous : transporteur, sous-acquéreur, concurrent lésé peuvent agir sur le terrain délictuel (Code civil, art. 1240).
Oui, et immédiatement. Le jour où vous importez pour votre propre compte, vous n'êtes plus seulement conseil : vous devenez l'importateur responsable de la mise sur le marché du produit dans l'Union, et le risque bascule vers la responsabilité du fait des produits livrés, rarement incluse dans un contrat de conseil pur. Le Code des assurances (L.113-2) vous impose de déclarer en cours de contrat les circonstances nouvelles qui aggravent le risque, et un changement de situation professionnelle ouvre un droit de résiliation encadré (L.113-16). Un chiffre d'affaires qui double ou un nouveau pays d'approvisionnement se signalent également.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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