RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une enseigne qui se décroche d'une façade, 5 000 peluches dont les yeux se détachent, une gourde brandée dont le revêtement intérieur migre dans la boisson : dans votre métier, le sinistre n'arrive presque jamais à votre bureau, il arrive chez le client final, en série et avec votre nom dessus. Vous concevez, vous sourcez, vous faites produire — mais devant votre donneur d'ordre, c'est vous le fournisseur, même si l'usine est à 9 000 kilomètres. Et un défaut sur un objet unitaire à 2 € devient un dossier à cinq chiffres dès qu'il est multiplié par la taille du lot.
La RC Pro prend en charge les conséquences financières des dommages causés à un tiers dans le cadre de votre activité déclarée, sous leurs trois formes : dommages corporels (un enfant blessé par une petite pièce qui se détache d'un goodies, un passant heurté par un panneau), dommages matériels (vitrine brisée pendant une pose, lot de textiles qui déteint chez le client) et dommages immatériels (opération marketing annulée, retours clients, gestion de crise). Elle recouvre trois volets qu'il faut vérifier ligne à ligne dans votre contrat : la RC exploitation (locaux, déplacements, interventions sur site), la RC professionnelle proprement dite (erreur de conception, de fichier, de conseil sur une matière ou un procédé de marquage) et la responsabilité du fait des produits livrés, qui est le cœur du sujet dès lors que vous faites fabriquer. Parce que vous mettez des produits sur le marché, l'étendue territoriale doit correspondre à vos livraisons réelles — les États-Unis et le Canada sont très souvent exclus — et une reprise du passé est indispensable, un défaut de série se révélant des mois après la livraison. Enfin, les activités listées au contrat doivent mentionner explicitement le sourcing, l'import et, le cas échéant, la pose : une garantie ne joue que dans le périmètre déclaré.
Prenez une opération de rentrée : 12 000 gourdes isothermes personnalisées pour une enseigne de distribution, sourcées chez votre usine habituelle. Trois semaines après le lancement, un contrôle établit que le revêtement intérieur n'est pas conforme aux règles sur les matériaux au contact des denrées alimentaires ; le lot doit être retiré, dont 4 000 unités déjà remises à des clients finaux. Sur ce type de dossier, l'addition tourne facilement, en ordre de grandeur, autour de 60 000 à 90 000 € : logistique de retrait et destruction, campagne d'information, indemnisation de l'opération commerciale ratée de votre client, honoraires d'avocat et d'expert. Sans garantie, ces sommes sortent de votre trésorerie pendant que la facture de l'usine, elle, reste due. Avec une RC Pro incluant la responsabilité du fait des produits livrés et l'extension retrait/rappel, l'assureur prend en charge votre défense, discute le montant réclamé face aux juristes du grand compte et règle l'indemnisation dans la limite du plafond souscrit. Ce que la garantie ne fera pas : vous rembourser les 12 000 gourdes elles-mêmes — d'où l'intérêt d'encadrer par écrit la responsabilité de l'usine et d'exiger ses rapports de conformité avant tout lancement.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Peluche dont une petite pièce se détache, mug qui éclate, gourde dont le revêtement migre : dès que l'objet atteint le grand public, la conformité (sécurité des jouets type EN 71, matériaux au contact alimentaire, substances chimiques) devient votre problème, pas celui de l'usine. C'est la mise en cause la plus coûteuse du métier, parce qu'elle porte sur toute la série et non sur un exemplaire.
Motif acheté sans licence commerciale, personnage sous licence décliné hors périmètre autorisé, typographie non libre de droits : le titulaire réclame et le lot devient invendable. La mise en demeure vise l'agence qui a produit, y compris quand le fichier a été fourni par le client.
Caisson mal ancré, totem lesté trop juste sur un salon, panneau qui prend le vent : c'est le scénario corporel du métier, avec un tiers blessé et une enquête immédiate sur la pose. La responsabilité se joue sur la qualification du support et sur la preuve du dimensionnement des fixations.
Mauvais Pantone sur 8 000 pièces, mention légale ou logo partenaire absent, marquage illisible à la taille livrée, référence de matière erronée : le lot est conforme au BAT mais inutilisable pour l'opération. Le client réclame alors le coût de sa campagne, pas seulement celui des objets.
Salon, lancement produit, convention annuelle : livrer trois jours après, c'est ne pas livrer, et le blocage en douane ou le décalage usine ne suspend pas votre engagement. Les pénalités contractuelles sont généralement exclues des contrats RC Pro, mais le préjudice né d'une faute prouvée peut être discuté — d'où l'intérêt de plafonner votre responsabilité dans vos CGV.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conception de goodies, enseignes et produits dérivés : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 13,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La conception d'objets publicitaires et de signalétique n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance. Deux nuances importantes : si vous posez des enseignes fixées au bâti, une assurance construction peut, elle, devenir obligatoire ; et vos donneurs d'ordre (centrales d'achat, grands comptes, organisateurs de salons, bailleurs de centres commerciaux) exigent quasi systématiquement une attestation RC Pro avec un montant de garantie minimum avant tout référencement. C'est donc une exigence contractuelle et non une obligation légale, mais l'effet est identique : pas d'attestation, pas de commande.
Oui. Devant votre client, vous êtes le vendeur : sa réclamation se dirige vers vous, pas vers l'usine. Et si vous faites entrer le produit dans l'Union européenne, vous endossez les obligations de l'importateur (conformité, documentation technique, traçabilité) et vous êtes assimilé au producteur au titre de la responsabilité du fait des produits défectueux prévue par le Code civil. Votre RC Pro intervient à ce titre, puis l'assureur exerce un recours contre le fabricant — souvent illusoire hors UE. Conservez systématiquement rapports de laboratoire et déclarations de conformité.
Non, et c'est le malentendu le plus fréquent. La RC Pro indemnise les dommages que votre produit cause à autrui, pas le produit lui-même : le coût de refabriquer ou de remplacer la série défectueuse reste classiquement exclu et sort de votre marge. En revanche, les frais de retrait et de rappel (localisation des destinataires, logistique retour, destruction, communication) peuvent être pris en charge par une extension dédiée, rarement incluse d'office. Si vous produisez pour le grand public, exigez cette garantie et vérifiez son plafond.
Partiellement, et jamais lorsque c'est délibéré : le Code des assurances (L.113-1) interdit de garantir la faute intentionnelle. Certains contrats proposent une extension « atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle », qui couvre l'usage de bonne foi d'un visuel dont les droits n'étaient pas cédés, avec un plafond réduit et une franchise. La vraie protection reste documentaire : cession de droits écrite du graphiste, licence signée pour tout produit dérivé, factures des banques d'images, et garantie écrite du client quand c'est lui qui fournit le fichier.
Pendant l'intervention, les dommages causés aux tiers (passant blessé, vitrine cassée, véhicule endommagé) relèvent de la RC exploitation, à condition que la pose figure dans vos activités déclarées : beaucoup de contrats « agence » excluent les travaux en hauteur et supposent un poseur sous-traitant dont vous devez collecter l'attestation. Attention ensuite à la qualification : un caisson lourd ancré en façade ou un totem scellé sur massif peut constituer un ouvrage relevant de la responsabilité décennale (Code civil 1792), donc d'une assurance construction obligatoire, distincte de la RC Pro.
Prévenez-le sans attendre. La garantie est bornée par les activités déclarées, et passer du kakémono B2B à la peluche destinée aux enfants modifie radicalement le risque : non déclarée, l'activité peut ne pas être garantie le jour du sinistre. Le Code des assurances (L.113-16) ouvre une possibilité de résiliation en cas de changement de situation professionnelle affectant le risque ; à défaut, vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12). Un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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