RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous achetez par conteneurs et vous revendez à des boutiques, des décorateurs et des enseignes : un vase, un luminaire ou un miroir change de propriétaire entre vos mains sans que vous ayez jamais vu comment il se comporte en usage. Le jour où un article que vous avez référencé blesse quelqu'un, prend feu ou se révèle non conforme, c'est vous que le détaillant assigne, parce que c'est vous qui le lui avez vendu. Ajoutez les livraisons en showroom, les stands de salon et les palettes manipulées chez le client : votre responsabilité sort de votre entrepôt tous les jours.
La RC Pro du grossiste en décoration prend en charge les conséquences financières des dommages que votre activité cause à un tiers : détaillant, décorateur, consommateur final, visiteur ou transporteur. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (un miroir mal arrimé qui blesse un manutentionnaire, une chute dans l'allée de votre entrepôt), matériels (un parquet rayé en livraison, une vitrine heurtée au déchargement, un incendie parti d'un luminaire que vous avez vendu) et immatériels qui en découlent (la fermeture de la boutique pendant les travaux, la marge perdue par votre client). Le volet décisif pour un négoce s'appelle la responsabilité civile après livraison, ou du fait des produits livrés : elle intervient une fois la marchandise partie, quand le défaut se révèle en rayon ou chez le particulier. S'y ajoutent la RC exploitation, qui couvre vos locaux, vos salariés en déplacement et vos stands sur salon, puis en option les biens confiés et les frais de retrait ou de rappel d'un lot. Retenez la frontière : ce contrat indemnise les autres, jamais votre propre stock, qui relève de la multirisque.
Vous importez un lot de 400 lampes à poser et vous le référencez chez une chaîne de dix boutiques. Six mois plus tard, l'une d'elles surchauffe la nuit et déclenche un début d'incendie derrière un comptoir. Le détaillant chiffre les dégâts matériels autour de 40 000 € et ses trois semaines de fermeture autour de 20 000 € de marge perdue, son assureur exerce un recours contre vous, et les lampes encore en rayon doivent être retirées de tous les points de vente. Sur ce type de dossier, l'addition tourne vite autour de 60 000 à 80 000 € (un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, pas un tarif), avant les frais d'expertise et d'avocat. Avec une RC Pro, l'assureur prend la direction du litige, conteste ce qui doit l'être et règle les victimes dans la limite du plafond souscrit. Sans elle, la somme sort de votre trésorerie, précisément celle qui devait financer le conteneur suivant, et le recours contre un fabricant lointain reste largement théorique.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Lampe qui surchauffe, guirlande dont le câblage lâche, vase qui se brise en main : le détaillant et le consommateur remontent jusqu'au fournisseur. Si le fabricant est hors Union européenne ou introuvable, vous êtes traité comme le producteur et supportez seul l'indemnisation.
Parquet rayé, vitrine heurtée, cloison enfoncée au passage d'un buffet ou d'un grand miroir chez un décorateur. Le client facture la remise en état et, si la boutique doit fermer quelques jours, la marge qu'il n'a pas encaissée.
Une série livrée dans la mauvaise finition, un lot sans notice ni marquage, de la vaisselle décorative ou des bougies inadaptées à l'usage annoncé. Le client refuse la marchandise, réclame le manque à gagner de sa saison et parfois le coût du retrait de ses rayons.
Quand un défaut sériel apparaît, il faut prévenir tous les points de vente, récupérer les invendus et informer l'administration selon la gravité. Ces frais de retrait et de rappel sont rarement inclus dans le socle du contrat : ils se souscrivent en extension.
Chauffeur venu charger, client qui enlève sa commande, acheteur sur un salon professionnel : une palette qui bascule, un carton qui tombe d'un rack, une chute dans l'allée. Le blessé et l'assurance maladie se retournent contre l'exploitant des lieux, c'est-à-dire vous.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Commerce de gros d'objets de décoration : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 21,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le négoce de décoration n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose de souscrire, contrairement à un artisan du bâtiment ou à un professionnel du droit. Votre responsabilité de vendeur professionnel existe en revanche de plein droit, assuré ou non. Et dans les faits, l'attestation devient obligatoire par contrat : centrales d'achat, enseignes, marketplaces et organisateurs de salons la réclament avant tout référencement ou réservation de stand. Distinguez donc l'obligation légale, absente, l'exigence commerciale, très fréquente, et la simple prudence face aux montants en jeu.
Oui. Le vendeur professionnel doit une marchandise conforme et répond des vices cachés : votre client se retourne d'abord contre vous, son fournisseur, pas contre l'usine. Si vous importez d'un pays hors Union européenne, ou si vous vendez sous votre propre marque, vous êtes en outre traité comme le producteur au titre de la responsabilité du fait des produits défectueux. Vous conservez un recours contre le fabricant, mais il est long, coûteux et souvent illusoire quand l'atelier se trouve à l'autre bout du monde.
En principe oui, à condition que ces prestations figurent dans votre déclaration d'activité. Le portage, le déballage, le calage, la mise en vitrine ou le montage d'un stand relèvent de la RC exploitation hors de vos locaux : parquet rayé, vitrine heurtée, cloison enfoncée. Deux réserves importantes : les dommages causés par vos véhicules relèvent de l'assurance auto obligatoire, et la casse des marchandises pendant le transport relève d'une garantie transport distincte. Si vous manipulez ou entreposez du mobilier appartenant au client, demandez l'extension biens confiés.
Il n'existe aucun barème légal : chaque donneur d'ordre fixe son exigence dans ses conditions de référencement. On voit couramment des seuils de plusieurs centaines de milliers d'euros pour les dommages matériels et immatériels et de plusieurs millions pour les dommages corporels, mais ce sont des ordres de grandeur, pas une règle. Le point vraiment sensible n'est pas le montant : vérifiez que l'attestation mentionne nommément la responsabilité civile après livraison ou du fait des produits livrés. Sans cette ligne, un référencement peut être refusé alors que vous êtes assuré.
C'est un terrain glissant. Les contrats excluent classiquement les conséquences d'une atteinte volontaire aux droits de propriété intellectuelle, et un éditeur de mobilier réclame d'abord le retrait, la destruction du stock et des dommages-intérêts. Certains contrats acceptent de financer la défense et les frais de procédure lorsque votre bonne foi n'est pas contestée : faites vérifier ce point précis avant de signer. Votre meilleure protection reste documentaire, avec des contrats fournisseurs écrits, des attestations d'originalité et une traçabilité des lots exploitable.
Un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : ces droits sont réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou lors d'un changement de situation professionnelle affectant le risque, telle une cessation d'activité (L.113-16), en formulant la demande dans les trois mois. En cours de contrat, l'essentiel est ailleurs : signalez toute évolution du risque, nouvelles familles de produits, vente aux particuliers, importation directe, sous peine de voir l'indemnité réduite.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →