RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un coach professionnel travaille sur des personnes, pas sur des machines : une séance qui dérape, une restitution mal calibrée transmise au DRH, ou un accompagnement poursuivi alors que le coaché relevait d'un soin, et c'est une trajectoire professionnelle qui bascule. Comme la prestation est immatérielle, on ne reproche presque jamais au coach un objet cassé : on lui reproche l'effet de son intervention, un arrêt de travail long, un licenciement contesté, une équipe qui se disloque après un séminaire. Le préjudice invoqué se chiffre alors en dizaines de milliers d'euros, sans commune mesure avec les honoraires de la mission.
La RC Pro d'un coach couvre les conséquences pécuniaires des dommages qu'il cause à autrui dans l'exercice de l'activité déclarée : coaching individuel, coaching d'équipe, codéveloppement, supervision, animation de séminaires. Elle joue sur trois familles de dommages : corporels (un participant se blesse pendant un exercice de cohésion), matériels (matériel du client endommagé, salle de séminaire dégradée) et immatériels, catégorie centrale pour un coach, c'est-à-dire le préjudice purement financier ou moral né d'une erreur, d'une omission, d'un conseil fautif ou d'une indiscrétion. Le point à vérifier ligne à ligne est la garantie des dommages immatériels non consécutifs, ceux qui surviennent sans dommage matériel ou corporel préalable : sans eux, l'essentiel de l'exposition réelle du coach reste à sa charge. La garantie s'applique que la mise en cause vienne du coaché lui-même, de l'entreprise cliente qui a payé la mission ou d'un tiers, et elle finance également la défense — avocat, expertise, frais de procédure — y compris lorsque la réclamation est infondée. Elle ne couvre en revanche ni vos propres pertes d'exploitation, ni la reprise gratuite d'une mission ratée, ni les amendes administratives, une sanction prononcée par la CNIL n'étant pas assurable.
Prenons un cas typique : une PME vous confie l'accompagnement d'un manager en difficulté, dix séances pour environ 2 500 € d'honoraires. Après la quatrième séance, le manager s'effondre, part en arrêt de travail prolongé, puis met en cause le coach et son employeur en soutenant que l'accompagnement a aggravé un état dépressif que vous auriez dû détecter et réorienter. La demande porte sur un ordre de grandeur de 60 000 € (perte de revenus, préjudice moral) et l'entreprise cliente réclame en plus le coût du remplacement — ce sont des exemples d'ordres de grandeur, pas un barème. Même en sortant gagnant, une procédure de ce type, avec expertise médicale et deux ans d'instruction, mobilise couramment 10 000 à 20 000 € de frais de défense. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il instruit la réclamation, mandate l'avocat, finance l'expertise et règle l'indemnité éventuelle dans la limite du plafond, vous ne supportez que la franchise. Sans elle, tout sort de votre trésorerie, et vous continuez à travailler pour payer un dossier qui n'a plus rien à voir avec votre activité.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
La personne accompagnée relevait d'un suivi thérapeutique et non d'un coaching de performance : décompensation, arrêt de travail long, parfois geste grave invoqué devant le juge. On vous reproche de ne pas avoir posé le cadre ni orienté vers un professionnel de santé, les titres de psychologue et de psychothérapeute étant protégés par la loi.
Vous restituez au commanditaire un contenu de séance qui sert ensuite à une rupture conventionnelle, à un licenciement ou à un non-renouvellement, et le coaché vous met en cause pour manquement à la confidentialité. Le même risque pèse sur vos notes, enregistrements et comptes rendus stockés dans un outil en ligne mal cloisonné.
Un séminaire de cohésion ou une séquence de codéveloppement fait remonter des conflits que la mission ne referme pas : démissions en chaîne, arrêts de travail, mise en cause de la façon dont l'animation a été conduite. L'entreprise chiffre son préjudice — recrutements de remplacement, objectif non atteint, prestation payée pour rien — et se retourne contre vous.
Vous faites passer un questionnaire de personnalité ou une évaluation croisée, et votre restitution sert à écarter un candidat, à bloquer une promotion ou à justifier une réorganisation. La décision est attaquée, sur le terrain de la discrimination ou de l'usage d'un outil hors de son objet, et votre responsabilité est recherchée aux côtés de celle de l'employeur.
Chute d'un participant lors d'un exercice en extérieur, ordinateur du client renversé, salle de séminaire louée dégradée : le coach cause aussi des dommages très concrets, hors de son cabinet. C'est le volet exploitation de la garantie, distinct du volet purement professionnel, et il doit figurer au contrat dès que vous animez chez le client ou en lieu loué.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Coach Professionnel : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le coaching n'est pas une profession réglementée en France : aucun texte n'impose l'assurance, contrairement aux avocats, experts-comptables ou professionnels de santé. L'obligation vient d'ailleurs : les grands comptes, les cabinets de conseil qui vous sous-traitent, les OPCO, les appels d'offres publics et les plateformes de coaching exigent une attestation avant de signer. C'est une exigence contractuelle de donneur d'ordre, pas une obligation légale, mais elle ferme autant de portes. Sans contrat, une mise en cause se règle sur vos fonds propres puis sur votre patrimoine professionnel : le statut d'entrepreneur individuel protège vos biens personnels, pas votre outil de travail.
L'assureur ne couvre que l'activité que vous avez déclarée. Si votre pratique glisse vers le soin psychique, en traitant un trouble au lieu d'accompagner un objectif professionnel, vous sortez du périmètre garanti — et les titres de psychologue et de psychothérapeute sont protégés par la loi. Décrivez donc précisément vos interventions à la souscription : coaching individuel, coaching d'équipe, supervision, mais aussi hypnose, PNL ou thérapies brèves si vous en pratiquez. Une déclaration inexacte du risque peut faire réduire l'indemnité, voire annuler le contrat, et toute évolution d'activité doit être signalée en cours de contrat.
Trois points. Le plafond d'abord : il se lit par sinistre et par année d'assurance, et un donneur d'ordre exige souvent plusieurs centaines de milliers d'euros sur les dommages immatériels — vérifiez le sous-plafond des immatériels non consécutifs, pas seulement le plafond global affiché. Le libellé de l'activité ensuite : il doit correspondre à ce que vous facturez réellement, sinon le service achats refuse l'attestation. La territorialité enfin, si vous accompagnez des filiales hors de France. Demandez une attestation nominative datée, la plupart des acheteurs la réclament chaque année.
Oui, à condition que les trois activités figurent noir sur blanc au contrat — c'est la cause de refus de garantie la plus fréquente chez les coachs multi-casquettes. Chaque rôle expose différemment : le coach est tenu d'une obligation de moyens, le formateur répond du contenu pédagogique et de la sécurité des participants qu'il accueille, le consultant qui livre un plan d'action appliqué tel quel par le client se rapproche d'un engagement de résultat. Indiquez aussi la part de chaque activité dans votre chiffre d'affaires : l'assureur tarife sur cette base et la contrôlera après sinistre.
Oui, et c'est le vrai piège du métier : le lien entre un accompagnement et un effondrement psychique se révèle souvent longtemps après la dernière séance. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation, c'est-à-dire que la garantie mobilisée est celle en vigueur au jour de la réclamation, pas au jour de la faute. Deux mécanismes comptent alors : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente après la fin du contrat, d'une durée minimale de cinq ans (Code des assurances, article L.124-5). Ne résiliez jamais sans les vérifier, notamment en cessation d'activité.
Non. Un contrat souscrit pour les besoins de votre activité n'ouvre droit ni au délai de rétractation de quatorze jours ni à la loi Hamon : ces dispositifs protègent les particuliers, pas les professionnels. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (Code des assurances, article L.113-12). En dehors de l'échéance, un changement de situation professionnelle — cessation définitive d'activité, changement de profession, départ en retraite — permet de résilier s'il modifie le risque assuré, la demande devant être formée dans les trois mois suivant l'événement (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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