RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un CDO externalisé ne livre ni code ni infrastructure : il décide. Choix d'architecture, arbitrage budgétaire, feu vert sur un cas d'usage IA, validation d'une base légale de traitement — chacune de ces décisions engage l'entreprise cliente pour plusieurs années et pour des montants sans commune mesure avec les honoraires de la mission. Quand la trajectoire data déraille, c'est votre nom qui figure au bas de la note de cadrage et sur les comptes rendus de comité.
La responsabilité civile professionnelle du CDO externalisé couvre les conséquences financières des dommages qu'il cause à ses clients ou à des tiers dans le cadre de sa mission : erreur d'analyse, conseil fautif, omission dans un cadrage, recommandation inadaptée, retard imputable à sa prestation. Trois natures de dommages sont visées. Les dommages corporels, rares mais possibles lors d'une intervention sur site (blessure d'un salarié du client). Les dommages matériels, quand un choix ou une manipulation dégrade un actif du client : jeu de données corrompu par une migration validée par vos soins, environnement rendu inexploitable. Les dommages immatériels enfin, qui constituent l'essentiel du risque d'un CDO : perte d'exploitation, budget engagé à fonds perdus, campagne annulée, projet à reprendre, base de données à reconstruire. La garantie prend aussi en charge la défense : avocat, expertise technique contradictoire, frais de procédure, y compris lorsque la réclamation se révèle infondée.
Prenons une ETI de distribution qui vous confie six mois de cadrage : gouvernance des données clients et mise en place d'une plateforme de collecte. Vous validez le schéma de reprise des consentements marketing. Dix mois plus tard, un audit établit que quatre cent mille contacts ont été exploités sans base valable : campagnes stoppées, base purgée, flux à reconstruire, et une réclamation de l'ordre de 150 000 € au titre des prestations à refaire par un tiers, du chiffre d'affaires perdu et des jours internes mobilisés — un ordre de grandeur, pas un tarif. Sans RC Pro, cette somme se prélève sur la trésorerie de votre SASU ou EURL, avant même de savoir si vous êtes fautif. Avec la garantie, l'assureur mandate un avocat et un expert technique, discute votre part réelle de responsabilité — le client a validé, l'intégrateur a livré — et prend en charge l'indemnité éventuelle dans la limite du plafond, franchise déduite. La RC Pro n'est pas imposée par la loi pour cette activité, qui n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire ; en revanche, la quasi-totalité des ETI et grands comptes en exigent l'attestation avant de signer, et la clause figure au contrat cadre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous validez une architecture surdimensionnée ou impossible à opérer avec les moyens réels du client, et le programme est abandonné après dix-huit mois. La réclamation porte sur le budget engagé, les licences payées et le temps interne mobilisé pour rien.
Base légale erronée, consentements mal collectés, transfert hors Union européenne validé à tort, durée de conservation mal calibrée : le client doit purger une base ou stopper un traitement. Le préjudice réclamé mêle prestations à refaire et exploitation perdue.
Vous donnez le feu vert à un modèle entraîné sur des données mal qualifiées ou dont les droits d'usage n'étaient pas acquis, et le client doit le retirer. S'y ajoutent les mises en cause pour décision automatisée mal encadrée ou résultat discriminant.
Un indicateur de pilotage que vous avez spécifié ou validé s'avère erroné, et le comité de direction a arbitré dessus : ouverture d'un marché, arrêt d'une gamme, plan d'achat. Le client chiffre alors la perte de marge imputable à votre erreur.
Habilitations trop larges recommandées, jeu de production ouvert à un prestataire, données clients transférées vers un outil que vous avez préconisé sans vérifier son hébergement. Le client vous reproche la fuite et ses conséquences commerciales, et parfois ses propres clients se retournent contre lui.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un CDO externalisé : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 22,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Vous ne répondez pas de l'exécution d'un tiers, mais vous répondez de votre conseil : périmètre mal défini, hypothèses non vérifiées, alerte non remontée, choix technique intenable. En pratique, un client mécontent met en cause tout le monde et le juge répartit ensuite. Vous êtes tenu à une obligation de moyens, pas de résultat, sauf engagement chiffré signé de votre main. Vos comptes rendus de comité, arbitrages écrits et réserves formalisées sont votre meilleure défense : la RC Pro finance justement l'expertise qui va les faire valoir.
Oui, au titre de la faute de conseil : base légale erronée, durée de conservation mal calibrée, transfert hors Union européenne validé à tort, registre incomplet. Ce que la garantie indemnise, c'est le préjudice subi par le client ou par un tiers, pas la sanction prononcée par un régulateur : une amende administrative reste à la charge de celui qui l'encaisse, elle n'est pas assurable. Attention aussi à votre propre statut : si vous traitez des données pour le compte du client, le RGPD vous impose des obligations de sous-traitant, à formaliser par contrat.
Participer à un comité de direction ne fait pas de vous un mandataire social : vous restez un prestataire, et votre RC Pro joue. Le risque est ailleurs. Si vous décidez seul, engagez des dépenses, signez avec des fournisseurs ou pilotez des salariés sans mandat, vous pouvez être requalifié en dirigeant de fait, et ce terrain relève d'une garantie de responsabilité des dirigeants, distincte. Deux réflexes : écrire dans la lettre de mission que votre rôle est consultatif, et vérifier si une extension mandataire social est proposée sur votre contrat.
Oui, dès lors que la mise en cause porte sur votre conseil : cas d'usage validé sans mesurer les biais, données d'entraînement réutilisées sans droit, absence de contrôle humain sur une décision automatisée, sous-estimation des obligations qui pèsent sur le client au titre de la réglementation européenne sur l'IA. La responsabilité de l'éditeur du modèle est un sujet séparé du vôtre. Lisez vos exclusions avec attention : certains contrats du marché limitent encore l'IA générative ou exigent une déclaration expresse de cette activité. Faites-la figurer noir sur blanc.
Oui, et c'est fréquent : un défaut de gouvernance data se révèle souvent au moment d'un audit, d'une levée de fonds ou d'un contrôle. Les contrats de RC Pro fonctionnent généralement en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour où le client réclame qui intervient, pas celui de l'époque des faits. Vérifiez donc deux clauses. La reprise du passé, qui couvre les faits antérieurs à la souscription dont vous ignoriez les conséquences. Et le délai subséquent après résiliation, d'au moins cinq ans (article L.124-5 du Code des assurances).
L'attestation doit être nominative, mentionner votre activité réelle de conseil en stratégie et gouvernance data, la période de validité et les montants par sinistre et par année. Un plafond exigé par un donneur d'ordre est une exigence contractuelle, pas une obligation légale : il se négocie. Côté résiliation, votre contrat est professionnel, donc ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cas de changement de situation professionnelle (L.113-16). Ne résiliez jamais avant que le nouveau contrat ait pris effet.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
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* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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