RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous signez des avis sur lesquels d'autres engagent des millions : une note de calcul visée trop vite, un désenfumage jugé conforme, et c'est un ouvrage entier qui part avec le défaut. Sur un chantier, le bureau de contrôle est le seul intervenant dont la signature touche à la fois la structure, la sécurité des personnes et les attestations réglementaires — donc le premier appelé quand quelque chose casse ou quand la commission de sécurité refuse l'ouverture. Votre responsabilité ne se joue pas sur ce que vous avez construit, mais sur ce que vous n'avez pas vu.
La RC Professionnelle du bureau de contrôle couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vos avis, vos rapports et vos visites causent à vos clients ou à des tiers : maître d'ouvrage, maîtrise d'œuvre, entreprises, exploitant, voisins. Elle intervient sur les trois familles de dommages : corporels (une personne blessée à cause d'un risque non relevé ou d'un sondage réalisé pendant une visite), matériels (reprise d'un ouvrage ou d'une installation validée à tort) et immatériels (retard de livraison, report d'ouverture, perte d'exploitation, pénalités supportées par le maître d'ouvrage). Sont visées les fautes classiques de la mission : erreur d'analyse d'une note de calcul, omission d'un point de contrôle, avis favorable sur un ouvrage non conforme, attestation de fin de travaux inexacte, rapport remis hors délai. Le contrat prend aussi en charge les frais de défense, ce qui pèse lourd dans un métier appelé en garantie dans presque toutes les expertises construction. Elle se distingue de la garantie décennale, qui traite les désordres affectant l'ouvrage après réception, dans les seules limites de la mission qui vous a été confiée.
Prenez une salle polyvalente de 800 places. Votre mission sécurité conclut favorablement sur le désenfumage et les dégagements ; à la visite d'ouverture, la commission de sécurité relève un défaut de désenfumage de scène et rend un avis défavorable. Reprise des installations, nouvelle campagne d'essais, ouverture repoussée de quatre mois : en ordre de grandeur, les entreprises chiffrent 70 000 € de travaux et la collectivité réclame environ 90 000 € de charges et de recettes perdues. Sans assurance, vous discutez ces sommes sur vos fonds propres, avocat et expert à payer avant même de savoir si la faute vous revient. Avec la RC Pro, l'assureur mandate l'expert, porte la contradiction sur le partage de responsabilité entre vous, l'installateur et la maîtrise d'œuvre, indemnise la part qui vous est imputée et prend les frais de défense à sa charge. Le gain réel n'est pas seulement financier : il est de rester dans une discussion technique au lieu d'affronter seul un maître d'ouvrage qui doit justifier publiquement son retard.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une descente de charges, une note de calcul ou un ferraillage validés alors qu'ils sont insuffisants. Le défaut ressort à la mise en charge ou après réception, et votre visa devient la première pièce du dossier d'expertise.
Désenfumage, dégagements, résistance au feu ou installations électriques déclarés conformes à tort dans un établissement recevant du public. L'avis défavorable de la commission de sécurité bloque l'ouverture et la perte se compte en semaines d'exploitation.
Attestation parasismique, d'accessibilité ou de performance énergétique délivrée sur la foi d'un document non vérifié. Le maître d'ouvrage se retourne contre vous dès que l'administration, l'acquéreur ou le financeur conteste la conformité.
Un avis suspendu qui traîne bloque la poursuite du chantier ou le déblocage d'un financement. Le préjudice est purement immatériel : pénalités de retard, immobilisation d'entreprises, report de livraison.
Dans une expertise construction, le bureau de contrôle est mis en cause presque systématiquement, y compris sur des points que sa mission ne couvrait pas. Même mis hors de cause, vous aurez mobilisé du temps, un avocat et un expert pour le démontrer.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Bureau de contrôle construction : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 28,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, et pour une raison précise. Le code de la construction soumet le contrôleur technique à la présomption de responsabilité décennale des articles 1792 et suivants du code civil, dans les limites de la mission confiée : vous êtes un constructeur au sens de la loi, donc l'assurance de responsabilité décennale est obligatoire et doit être souscrite avant l'ouverture du chantier. La RC Professionnelle, elle, n'est pas imposée par un texte propre à la profession, mais aucun maître d'ouvrage public ou privé ne signe un marché de contrôle technique sans en réclamer l'attestation.
Elles ne couvrent ni les mêmes moments ni les mêmes dommages. La décennale répond des désordres qui, après réception, compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, et seulement dans le périmètre de la mission signée. Tout le reste relève de la RC Pro : les dommages survenus avant réception, les dommages immatériels non consécutifs (retard, perte d'exploitation, pénalités), les désordres qui n'atteignent pas le seuil décennal, et vos missions hors champ obligatoire — diagnostic de structure, avis sur bâtiment existant, assistance technique. Pour un bureau de contrôle, c'est la RC Pro qui joue le plus souvent.
En principe non : votre responsabilité s'apprécie dans les limites de la mission confiée par le maître d'ouvrage, mission par mission et lot par lot. En pratique cela ne vous évite pas d'être appelé en garantie, et c'est là que la définition d'activité du contrat devient décisive. Déclarez précisément toutes les missions exercées, y compris celles ajoutées en cours d'année (parasismique, acoustique, thermique, accessibilité, avoisinants, interventions sur existant) : une activité non déclarée peut être écartée par l'assureur au moment du sinistre. Un avenant coûte toujours moins cher qu'un refus de garantie.
Oui, mais par le volet exploitation du contrat, pas par la décennale. Sondage destructif qui fissure une cloison, appareil de mesure qui tombe, revêtement neuf abîmé lors d'un contrôle, intervenant blessé lors d'un essai : ce sont des dommages matériels ou corporels causés à des tiers dans le cadre de votre activité. Vérifiez que le contrat vise expressément vos interventions sur chantier et vos essais, et regardez si les ouvrages sur lesquels vous intervenez sont exclus ou couverts par une garantie dédiée.
C'est le point sensible du métier : vos avis produisent leurs effets des années après la remise du rapport. Pour la décennale, ce qui compte est l'opération — l'assureur qui vous garantissait à l'ouverture du chantier reste tenu, d'où l'intérêt de conserver une attestation par chantier. Pour la RC Pro, examinez deux clauses : la reprise du passé, qui couvre les fautes déjà commises mais encore inconnues, et la garantie subséquente, qui prolonge la couverture après la fin du contrat. En cessation d'activité, ne résiliez jamais sans avoir cette durée écrite noir sur blanc.
Votre contrat est professionnel : ni délai de rétractation de 14 jours, ni résiliation à tout moment façon loi Hamon, qui ne visent pas les risques des entreprises. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du code des assurances), plus une faculté de résilier en cas de changement de situation modifiant le risque, comme une cessation d'activité (article L.113-16). Deux réflexes : ne signez la résiliation qu'une fois l'attestation du nouvel assureur en main, et exigez la reprise du passé.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →