RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous détenez les mots de passe, la boîte mail, l'outil de facturation et les comptes sociaux de vos clients, et vous agissez en leur nom toute la journée. Une case cochée trop vite, un fichier envoyé au mauvais destinataire ou une échéance oubliée ne vous coûtent rien à vous : c'est la trésorerie, le chiffre d'affaires ou la réputation du client qui encaisse. Le jour où il chiffre son préjudice, c'est vous, le prestataire, qu'il met en cause.
La responsabilité civile professionnelle de l'assistant virtuel couvre les dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans l'exécution de vos missions : gestion d'agenda et de messagerie, saisie et suivi de facturation, relances, support client, animation de comptes sociaux, réservations et achats pour compte. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (rares à distance, mais réels dès que vous intervenez sur site ou sur un salon), matériels (matériel confié, poste ou disque d'un client endommagé) et immatériels, c'est-à-dire les pertes purement financières. Dans ce métier, l'essentiel du risque est immatériel non consécutif : rien n'est cassé, mais un budget est brûlé, une créance est perdue, un rendez-vous décisif rate. C'est la ligne à vérifier avant de signer, car un contrat qui ne couvre l'immatériel que s'il fait suite à un dommage matériel ne vous servira quasiment jamais. La garantie finance à la fois votre défense (avocat, expertise, contestation du montant réclamé) et l'indemnité due au client, dans la limite des plafonds et après franchise.
Vous pilotez les campagnes publicitaires d'un e-commerçant. En dupliquant une campagne un vendredi soir, vous saisissez un budget quotidien de 500 € au lieu de 50 €, et personne ne rouvre le compte avant le lundi. À titre d'exemple d'ordre de grandeur, environ 9 000 € de budget partent sur des annonces mal ciblées, sans ventes en face, pendant que la vraie campagne est à l'arrêt : le client réclame la dépense inutile plus la marge perdue, soit une mise en cause de l'ordre de 10 000 à 15 000 € (un ordre de grandeur, pas un tarif). Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie personnelle, et à ce niveau une micro-entreprise ne s'en relève pas toujours. Avec la garantie, l'assureur instruit le dossier, discute le montant réclamé — souvent surévalué — prend en charge l'expertise et l'avocat si le client vous assigne, puis règle l'indemnité au-delà de la franchise. Concrètement, vous restez en discussion commerciale avec votre client au lieu de choisir entre le payer et le perdre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un rendez-vous investisseur non confirmé, un vol réservé à la mauvaise date, une convocation oubliée : le client subit des frais d'annulation ou perd une opportunité. Il vous réclame le surcoût et parfois le contrat qu'il n'a pas signé.
Une facture jamais émise, une relance non faite jusqu'à la prescription de la créance, une échéance déclarative laissée passer : le préjudice est immédiatement chiffrable. C'est le motif de mise en cause le plus fréquent dès que vous touchez à l'administratif financier.
Un fichier clients, une grille tarifaire, un devis concurrent ou un bulletin de paie part au mauvais contact depuis la boîte mail du client. Au préjudice commercial s'ajoute la violation de confidentialité, avec un client qui doit à son tour prévenir ses propres clients.
Un post maladroit, une réponse agressive à un avis négatif, une campagne partie avec un code promo de −60 % au lieu de −6 % que le client doit honorer. La faute est la vôtre, mais c'est l'image et la marge de votre client qui sont atteintes.
Un dossier partagé supprimé, une boîte mail purgée par erreur, un accès réutilisé sur un poste mal protégé et détourné. Le client vous impute la reconstitution des données, l'arrêt de son activité et l'information de ses interlocuteurs.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Assistant virtuel : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. L'assistance administrative à distance n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance, contrairement au bâtiment, au droit ou à la santé. Mais l'exigence vient d'ailleurs : agences, grands comptes et plateformes de freelances réclament l'attestation avant de signer, certains contrats fixant même un montant minimum de garantie. Distinguez donc trois niveaux : pas d'obligation légale, une exigence contractuelle très fréquente de vos donneurs d'ordre, et une bonne pratique indispensable dès que vous manipulez argent, données ou communication.
Cela dépend de la clause de territorialité, à lire avant de signer. Les contrats couvrent en général les dommages survenant en France et dans l'Union européenne, l'extension monde entier étant souvent proposée en option et excluant fréquemment les États-Unis et le Canada. Deux éléments comptent : le lieu où le dommage se produit et la juridiction devant laquelle vous seriez attrait. Si une part de votre clientèle est nord-américaine, déclarez-le à la souscription, sinon le sinistre sera hors garantie.
Prudence, c'est le principal angle mort du métier. La tenue et la présentation des comptes relèvent du monopole des experts-comptables, l'établissement des bulletins de paie y est le plus souvent rattaché, et la consultation juridique est également réservée. Or les contrats RC Pro excluent les activités exercées sans le titre ou l'habilitation requis. Vous pouvez collecter, saisir et transmettre des pièces sous la responsabilité du client ou de son expert-comptable : faites décrire ce périmètre exact dans vos conditions particulières.
Seulement si votre contrat mentionne explicitement les dommages immatériels non consécutifs. C'est la catégorie où tombent presque tous vos sinistres : budget publicitaire gaspillé, créance perdue, marché manqué, aucun bien détérioré. Cette garantie a presque toujours son propre plafond, inférieur au plafond général, et sa propre franchise. Vérifiez ces trois chiffres avant de signer : un contrat limité à l'immatériel consécutif à un dommage matériel ne couvrirait quasiment aucune de vos mises en cause réelles.
Les deux répondent à des choses différentes. La RC Pro indemnise le préjudice que votre faute cause au client — accès mal protégé, envoi au mauvais destinataire, suppression de fichiers. Elle ne finance ni la remise en état de vos propres outils, ni la notification aux personnes concernées, ni l'assistance de crise : c'est le rôle d'une garantie cyber, à ajouter. Enfin, les sanctions administratives ne sont jamais prises en charge par une assurance. Comme sous-traitant au sens du RGPD, formalisez par écrit vos obligations avec chaque client.
Votre contrat est professionnel : ni droit de rétractation de 14 jours, ni loi Hamon. La résiliation se fait à l'échéance annuelle, avec un préavis fixé au contrat, en général deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). En cas de changement de profession ou de cessation définitive d'activité modifiant le risque, l'article L.113-16 permet de résilier en cours d'année, dans les trois mois de l'événement. Surtout, conservez la preuve de votre garantie subséquente : en base réclamation, l'article L.124-5 impose au moins cinq ans de couverture après résiliation.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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