RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un cataplasme d'argile verte laissé trop longtemps sur une peau fragile, une bentonite très alcaline appliquée sans test de tolérance, un enveloppement chaud sur une cliente sous anticoagulants : trois gestes ordinaires d'argilothérapeute qui peuvent finir en brûlure chimique, en dermite de contact ou en malaise. Le client ne poursuit pas l'argile, il vous poursuit vous, et il n'a pas à prouver que vous vouliez mal faire — il lui suffit de démontrer une faute ou une négligence dans votre pratique. Sans RC Professionnelle, l'indemnisation du dommage et les honoraires d'avocat sortent de votre poche.
La RC Professionnelle de l'argilothérapeute couvre les dommages que vous causez à un tiers — client, accompagnant, propriétaire des lieux — dans le cadre de votre activité de soin par l'argile. Elle intervient sur les trois natures de dommages : corporels (brûlure caustique, dermite de contact, réaction allergique après un cataplasme, malaise pendant un enveloppement chaud, chute en sortant d'une table de soin), matériels (vêtement définitivement taché par l'argile, bijou perdu ou abîmé, sol ou moquette dégradés chez un client à domicile) et immatériels consécutifs (arrêt de travail, frais médicaux, pertes de revenus subis par le client du fait du dommage). Elle prend aussi en charge vos frais de défense, d'expertise et d'avocat, y compris lorsque la réclamation est finalement jugée infondée — ce qui représente souvent le poste le plus lourd d'un litige. Comme l'argilothérapie est une pratique de bien-être et non une profession de santé réglementée, la couverture s'apprécie sur le terrain de la responsabilité civile de droit commun : celui qui cause un dommage à autrui par sa faute, sa négligence ou par une chose dont il a la garde doit le réparer (Code civil, articles 1240 et 1242). Attention à ce qu'elle ne couvre pas : les actes relevant du monopole médical (diagnostic, prescription, promesse de guérison), la vente de préparations d'argile fabriquées par vos soins si le contrat ne comporte pas de volet produits livrés, et les dommages que vous causez à vos propres biens.
Prenez le cas d'une cliente qui vient pour un cataplasme d'argile sur les jambes. Vous utilisez une argile plus alcaline que d'habitude, la pose dure une heure au lieu de vingt minutes, et vous ne repérez pas qu'elle a une peau atopique sous traitement. Résultat : une brûlure chimique du deuxième degré sur les deux mollets, trois semaines d'arrêt de travail, un suivi dermatologique et une cicatrice résiduelle. Sur ce type de dossier, l'addition — soins, arrêt de travail, préjudice esthétique et souffrances endurées — se situe couramment dans un ordre de grandeur de 8 000 à 20 000 euros, auxquels s'ajoutent 3 000 à 6 000 euros d'honoraires d'avocat et d'expertise médicale si l'affaire va au contentieux. Ces montants sont donnés à titre d'exemple pour illustrer l'exposition, pas comme un barème. Avec une RC Professionnelle, vous transmettez la réclamation à l'assureur : il mandate l'expert, prend en charge votre défense et règle l'indemnité au client dans la limite des plafonds, et vous continuez à recevoir vos autres clients pendant la procédure. Sans elle, vous négociez seul face à un avocat adverse et vous payez sur votre trésorerie et votre patrimoine personnel — ce qui, pour une activité individuelle facturée à la séance, met généralement fin à l'exercice.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une argile trop alcaline, un temps de pose prolongé ou une pose sur peau lésée provoquent une brûlure chimique ou un eczéma de contact étendu. Le client réclame ses frais dermatologiques, son arrêt de travail et parfois un préjudice esthétique si la marque persiste.
Un enveloppement corporel chaud fait chuter la tension : la cliente perd connaissance et se blesse en descendant de la table, ou fait un malaise cardiaque non anticipé. Vous êtes mis en cause pour défaut de surveillance et absence de questionnaire préalable sur les traitements en cours.
Un client soutient que vos propos l'ont conduit à repousser une consultation ou à espacer un traitement, et que sa pathologie s'est aggravée. La réclamation vise le dépassement du cadre du bien-être : diagnostic implicite, promesse de résultat ou avis sur un traitement médical.
Un pot d'argile ou un mélange que vous préparez déclenche une réaction chez un client qui l'utilise seul, ou est incriminé pour une contamination. Cette mise en cause relève de la responsabilité du fait des produits livrés, qui doit être expressément prévue au contrat.
Argile renversée sur un parquet ou un canapé chez un client, vêtement définitivement taché, bijou perdu dans la boue d'argile, table de soin qui bascule sur un objet. Ces dommages matériels sont petits à l'unité mais chiffrent vite dès qu'un revêtement ou un mobilier doit être remplacé.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Argilothérapeute : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 11,90€/mois* | dès 13,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. L'argilothérapie n'est pas une profession de santé réglementée et aucune obligation légale d'assurance ne pèse sur elle, contrairement aux professionnels de santé ou aux constructeurs. En revanche, l'absence d'obligation ne supprime pas la responsabilité : si vous causez un dommage, vous devez le réparer sur votre patrimoine personnel. Beaucoup de tiers l'exigent contractuellement : bailleur ou gestionnaire d'espace partagé, salon de bien-être qui vous accueille, organisateur de salon ou de marché, structure d'accueil de type maison de retraite ou centre de vacances. Certaines fédérations et écoles d'argilothérapie en font aussi une condition d'adhésion ou de référencement.
C'est précisément le type de réclamation que la RC Pro traite, et le point où votre discours en séance vous protège autant que le contrat. Si un client soutient que vos propos sur un cataplasme sur une jambe l'ont dissuadé de consulter, l'assureur examine si vous avez commis une faute — typiquement avoir dépassé le cadre du bien-être en affirmant que l'argile allait soigner sa pathologie. Votre meilleure défense : ne jamais poser de diagnostic, ne jamais promettre de guérison, ne jamais suggérer d'arrêter un traitement, et renvoyer systématiquement vers un médecin. Écrivez-le sur vos supports et faites-le signer dans votre fiche client.
L'argile est un produit actif : une bentonite très alcaline, une pose trop longue, une peau lésée ou un enveloppement chaud mal surveillé peuvent produire une brûlure chimique ou une dermite de contact. Si le client engage votre responsabilité, la RC Pro indemnise ses frais médicaux, son éventuel préjudice esthétique, ses pertes de revenus et prend en charge votre défense. Elle attend en retour que vous ayez respecté les précautions élémentaires du métier : test de tolérance sur une petite zone, questionnaire préalable sur les allergies et les traitements en cours, temps de pose maîtrisé, jamais d'argile sur une plaie ouverte ou une peau abîmée.
Pas automatiquement. Revendre des pots d'argile, des poudres ou des préparations relève de la garantie « responsabilité du fait des produits livrés », qui doit être expressément prévue et déclarée à la souscription. Distinguez deux situations : si vous revendez un produit fabriqué par un tiers dans son emballage d'origine, sa responsabilité de fabricant est en première ligne mais la vôtre peut être recherchée en tant que vendeur ; si vous préparez vous-même des mélanges, vous devenez producteur et supportez une responsabilité bien plus lourde. Déclarez cette activité de vente à votre courtier, avec son chiffre d'affaires.
Uniquement si vous l'avez déclaré. Le contrat couvre les lieux et modalités d'exercice mentionnés dans les conditions particulières. Le domicile du client, les interventions en entreprise, les stands de salon ou de marché, les ateliers collectifs et les séjours bien-être sont des situations à signaler explicitement, car elles multiplient les risques matériels : argile renversée sur un parquet, table de soin qui blesse un passant, dommage aux locaux prêtés. Signalez aussi tout changement en cours de contrat — nouvelle adresse, nouvelle activité, intervention en collectivité — car un changement de situation qui aggrave le risque doit être déclaré à l'assureur.
Un contrat professionnel ne relève ni du délai de rétractation de 14 jours ni de la loi Hamon : ces dispositifs visent les particuliers. La règle applicable est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois avant la date anniversaire (Code des assurances, article L.113-12), par lettre recommandée ou tout support durable prévu au contrat. D'autres cas ouvrent une résiliation en cours d'année : un changement affectant le risque, comme la cessation d'activité, un changement de profession ou de lieu d'exercice (article L.113-16), ou encore une hausse tarifaire si le contrat prévoit cette faculté. Anticipez : un préavis manqué reconduit le contrat pour un an.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →