RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un logo validé en janvier, une mise en demeure du titulaire d'une marque voisine en mars : le travail du designer est exploité commercialement par son client, et c'est justement là qu'il crée du risque. Une police mal licenciée, un fichier d'exécution au mauvais gabarit, un rayon de meuble sur lequel quelqu'un se blesse : le préjudice n'est presque jamais chez vous, il est chez le client ou chez un tiers. C'est exactement ce que la responsabilité civile professionnelle prend en charge, et pas l'assurance de votre studio ou de votre matériel.
La RC Pro d'un designer couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui dans l'exercice de votre activité : identité visuelle, packaging, design produit, design d'espace, signalétique, motion design, direction artistique. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : un élément de signalétique, un présentoir ou un prototype que vous avez conçu ou posé et qui blesse une personne. Les dommages matériels ensuite : un mur abîmé lors d'une installation en showroom, des échantillons, maquettes ou documents confiés par le client détériorés chez vous. Les dommages immatériels enfin, les plus fréquents dans ce métier : le préjudice financier subi par le client à cause d'une erreur, d'une omission ou d'un retard de votre part — réimpression, retrait de supports, lancement décalé. S'y ajoutent les frais de défense, qui pèsent souvent aussi lourd que l'indemnité elle-même.
Vous livrez les fichiers d'exécution d'un packaging pour une gamme de six références. L'imprimeur tire 120 000 étuis, et c'est au moment du référencement que le problème sort : sur la dernière version, une mention obligatoire a sauté et le code-barres est illisible en petit format. La grande surface refuse la mise en rayon, le client doit faire réimprimer et repalettiser, et son lancement glisse de trois semaines. Le préjudice réclamé tourne autour de 45 000 € — un ordre de grandeur, pas un tarif, mais qui donne l'échelle. Avec une RC Pro, votre assureur prend l'affaire en main, mandate une expertise, discute votre part réelle de responsabilité (le BAT a été signé par le client, ce qui pèse lourd dans la négociation), indemnise le dommage immatériel sous déduction de la franchise et paie vos frais d'avocat. Sans elle, la somme sort de votre trésorerie ou le dossier part au tribunal, avec votre patrimoine personnel derrière si vous exercez en nom propre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un logo, un motif ou une typo trop proche d'une création protégée déclenche une mise en demeure, un retrait des supports et une demande d'indemnisation contre votre client. C'est la mise en cause la plus coûteuse du métier, parce qu'elle arrive souvent après l'impression ou le déploiement.
Fonds perdus absents, profil colorimétrique erroné, gabarit d'un ancien format, mention légale disparue à la dernière version : le tirage part et devient inexploitable. Le client vous réclame la réimpression et le surcoût logistique.
Une livraison qui glisse et c'est un achat d'espace, un salon ou une mise en rayon qui se perd, avec un préjudice financier chiffrable et facile à documenter par le client. Les contrats de commande prévoient souvent des pénalités, qui se cumulent au dommage lui-même.
Photo de banque d'images utilisée hors licence, police achetée en licence bureautique et non en licence d'embarquement, illustration d'un sous-traitant dont les droits n'ont jamais été cédés. Le client, qui exploite le livrable, se retourne vers vous en garantie.
Signalétique mal fixée qui tombe, mobilier ou stand instable, prototype qui blesse un visiteur, revêtement dégradé pendant une pose en boutique. Le sinistre devient corporel ou matériel, et met en jeu votre responsabilité vis-à-vis de tiers qui ne sont même pas vos clients.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Activités spécialisées de design : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 10,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Le design n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose une RC Pro pour ouvrir un studio ou vous déclarer en freelance. En pratique, elle est presque toujours exigée par contrat — agences, groupes, marchés publics et plateformes réclament une attestation avant le premier bon de commande. Attention à une exception réelle : si vous intervenez sur des travaux (agencement, architecture d'intérieur, conception d'ouvrage), vous entrez dans le régime de l'assurance construction, où l'obligation, elle, est légale.
Pas automatiquement. L'atteinte aux droits de propriété intellectuelle est fréquemment une extension à demander, souvent assortie d'un plafond inférieur au reste du contrat. Vérifiez qu'elle figure noir sur blanc aux conditions particulières et que les frais de défense y sont inclus, car ce sont eux qui tombent en premier. En revanche, la copie délibérée reste exclue : la faute intentionnelle n'est jamais assurable, la garantie protège l'erreur de bonne foi, pas le plagiat assumé.
Non, et c'est le trou de garantie classique du design d'espace. Dès que votre mission porte sur un ouvrage — cloisons, plomberie, réseaux, structure — vous êtes considéré comme intervenant à l'acte de construire et la responsabilité décennale de l'article 1792 du Code civil s'applique, avec une obligation d'assurance spécifique. Une RC Pro de designer ne la contient pas. Déclarez précisément la part de conception d'espace dans votre activité pour que le contrat soit bâti en conséquence.
Non. La RC Pro indemnise le préjudice subi par le client — réimpression, repalettisation, surcoût de production, perte d'exploitation — pas le coût de refaire correctement votre propre prestation, qui reste à votre charge : c'est une exclusion présente dans tous les contrats. Comptez aussi la franchise, qui s'applique par sinistre. Concrètement, sur un dossier de réimpression, l'assureur prend le tirage perdu et vous reprenez le fichier gratuitement.
Vous, vis-à-vis du client. Le contrat vous lie seul, et il vous réclamera l'intégralité du préjudice même si l'erreur vient du freelance à qui vous avez confié le rendu ou l'intégration. Vous pourrez ensuite vous retourner contre lui, à condition qu'il soit lui-même assuré : exigez son attestation avant chaque mission. Déclarez le recours à la sous-traitance à votre assureur, sinon la garantie peut être discutée au moment du sinistre.
Un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de 14 jours ni loi Hamon : ces droits sont réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque (L.113-16). Point clé pour un designer : les réclamations arrivent souvent des mois après la livraison. Sur un contrat en base réclamation, la garantie subséquente prévue à l'article L.124-5 couvre au minimum cinq ans après la résiliation — vérifiez-la avant de partir.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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