RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous manipulez les originaux des autres : dossiers de marché, contrats signés, dossiers patients, fonds techniques, séries scientifiques. Une boîte éliminée par erreur pendant un récolement, une cote inversée qui rend une pièce introuvable le jour d'un contentieux, une note de veille nominative envoyée au mauvais destinataire, et c'est votre client qui perd un droit, un marché ou la maîtrise d'une information confidentielle. Le préjudice n'est presque jamais matériel : il est financier, et il remonte jusqu'à vous.
La responsabilité civile professionnelle couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers en exerçant votre activité documentaire : collecte, indexation, cotation, plan de classement, numérisation, veille et bulletinage, prêt, conservation et élimination. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : un salarié du client blessé par un rayonnage que vous déplacez ou une pile de boîtes qui bascule pendant un chantier de récolement. Les dommages matériels ensuite : un fonds détérioré, un original perdu ou détruit, un scanner de production endommagé. Les dommages immatériels enfin, catégorie dominante de ce métier : les pertes purement financières nées d'une indexation fautive, d'une destruction anticipée ou d'une divulgation, sans qu'aucun objet n'ait été abîmé. La garantie prend en charge l'indemnité due au tiers lésé, les frais d'expertise et votre défense lorsque la faute qu'on vous impute est discutable ; les documents remis pour la mission relèvent, eux, de la garantie « biens confiés », souscrite avec un plafond dédié.
Vous conduisez une reprise d'archives pour un bureau d'études. Le bordereau d'élimination que vous préparez englobe par erreur douze boîtes de marchés encore soumis à conservation : originaux signés, ordres de service, procès-verbaux de réception. Six mois plus tard, un litige oppose votre client à un maître d'ouvrage et, faute de pouvoir produire l'original, il renonce à une créance de l'ordre de 30 000 € et engage environ 6 000 € pour reconstituer les pièces auprès des cocontractants. Ces montants sont des ordres de grandeur, pas un tarif, mais ils sortent de votre trésorerie personnelle si vous n'êtes pas assurée, avant même les honoraires d'avocat. Avec une RC Pro, l'assureur instruit la réclamation, discute le partage de responsabilité — le bordereau avait-il été visé par le client ? — et indemnise dans la limite du plafond souscrit. Concrètement, vous restez sur le terrain technique que vous maîtrisez au lieu d'affronter seule une demande à cinq chiffres.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un lot détruit avant la fin de sa durée de conservation, un bordereau d'élimination bouclé trop vite, une série éliminée en doublon apparent. Le client ne peut plus produire une pièce probante et vous impute la perte de son droit.
Une cote inversée, un plan de classement mal appliqué, des métadonnées incomplètes : la pièce existe toujours mais reste introuvable au moment précis où elle servait. La perte de chance qui en résulte est un dommage immatériel parfaitement indemnisable.
Un dossier consulté par une personne non habilitée, une pièce nominative jointe au mauvais envoi, un fonds sensible laissé accessible pendant un chantier ouvert. Si vous traitez des données personnelles pour le compte d'un client, vous répondez de vos manquements en tant que sous-traitant.
Boîte égarée lors d'un transfert de fonds, cartons mouillés dans un local de transit, original jamais restitué après un prêt. Quand il s'agit de pièces uniques, la reconstitution se chiffre vite et se facture intégralement.
Un import qui écrase des notices existantes, un référentiel perdu, plusieurs milliers de vues numérisées illisibles ou mal appariées à leur dossier. Le client vous oppose le coût de la reprise du chantier et l'immobilisation de son service.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Secrétaire de documentation : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, pas au sens légal : la gestion documentaire n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement aux avocats, experts-comptables ou agents immobiliers. L'obligation vient presque toujours du contrat. Cabinets juridiques, établissements de santé, laboratoires, collectivités et grands comptes réclament une attestation de RC Pro avant la signature, et son absence peut écarter une candidature à un marché public. Distinguez bien les trois niveaux : obligation légale (absente ici), exigence du donneur d'ordre (très fréquente), bonne pratique (systématique dès que vous détenez des originaux).
Oui, mais par une garantie distincte : les biens confiés. Elle vise les documents, boîtes et supports remis pour votre prestation, perdus, détruits ou détériorés tant qu'ils sont sous votre garde. Deux points à vérifier : le plafond, à caler sur le volume réellement détenu au pic d'un chantier, et le mode d'indemnisation, calculé sur le coût de reconstitution et non sur une valeur historique. Attention : si les archives dorment dans vos propres locaux, l'incendie ou le dégât des eaux relèvent de votre multirisque, pas de la RC Pro.
C'est le sinistre type du métier, et il est en principe couvert : il s'agit d'une faute professionnelle non intentionnelle, pas d'un acte volontaire. Tout se joue ensuite sur le partage de responsabilité, donc sur vos traces écrites : bordereau d'élimination visé et daté par le client, tableau de gestion validé, échanges sur les durées retenues. Une destruction délibérée hors procédure, ou décidée en connaissance du risque, serait au contraire exclue. Conservez ces validations aussi soigneusement que les fonds eux-mêmes.
Ses conséquences civiles, oui : si votre client ou une personne concernée réclame réparation d'un préjudice né de votre manquement, on est bien sur le terrain de la RC Pro. Deux limites à connaître. Une sanction pécuniaire prononcée par la CNIL est une sanction personnelle : elle ne se transfère pas à un assureur. Et la gestion de l'incident lui-même — notification, investigation, restauration des bases — relève d'une garantie cyber, en extension ou en contrat séparé. Si vous traitez des données pour un client, un contrat de sous-traitance RGPD écrit doit encadrer la mission.
Oui : la RC Pro suit l'activité déclarée, pas le lieu où vous l'exercez. L'essentiel est que le contrat décrive vos prestations à distance — administration d'une GED, création de notices, veille, indexation en ligne — et la zone géographique de vos clients, une mission hors Union européenne appelant une extension spécifique. Déclarez aussi vos interventions ponctuelles sur site : ce sont elles qui génèrent les dommages corporels et matériels, et un contrat rédigé pour du seul travail à domicile les laisserait hors garantie.
Non, pas librement : votre contrat est professionnel. Ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon, réservés aux particuliers, ne s'y appliquent. La résiliation intervient à l'échéance annuelle, avec un préavis à respecter à la lettre, généralement de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). En cours d'année, elle n'est possible qu'en cas de changement de situation affectant le risque garanti — cessation ou changement d'activité, changement de statut — sur justificatif (article L.113-16). Pensez enfin à la garantie subséquente : une réclamation peut arriver plusieurs années après votre dernière mission.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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