RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un pratiquant de 74 ans perd l'équilibre pendant un déplacement de tai-chi, tombe et se fracture le col du fémur. Une élève de gym douce repart avec une lombalgie aiguë après un étirement que vous avez accompagné d'un appui. Dans ces disciplines réputées douces, le danger ne vient pas de l'intensité : il vient de la fragilité du public que vous encadrez, de la confiance qu'il vous accorde et de tout ce que vous ne savez pas de son état de santé.
La RC Pro d'un professeur de disciplines corps-esprit couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à des tiers dans l'exercice de votre enseignement : vos élèves, mais aussi les autres usagers du lieu, le propriétaire de la salle ou le client chez qui vous intervenez. Elle joue sur les trois types de dommages : corporels (chute pendant un déplacement de tai-chi, entorse, lombalgie, fracture, aggravation d'une pathologie existante), matériels (parquet ou miroir abîmé, mobilier renversé chez un particulier ou en entreprise, matériel du gymnase détérioré) et immatériels consécutifs (la perte de revenus d'un élève en arrêt de travail à la suite du dommage corporel que vous avez causé). Sont visées les fautes propres à votre métier : consigne mal donnée, exercice inadapté au niveau ou à l'âge du groupe, correction manuelle trop appuyée, contre-indication non recherchée, défaut de surveillance, matériel prêté défectueux, dépassement de votre rôle d'enseignant. Au-delà de l'indemnisation, l'assureur prend en charge votre défense : expertise médicale, recours de la caisse d'assurance maladie, procédure amiable ou judiciaire. Attention à ne pas la confondre avec l'assurance individuelle accident du pratiquant : la RC Pro ne paie que si votre responsabilité est engagée, l'élève qui chute seul sans faute de votre part relève de sa propre couverture, ce qui n'empêche pas sa famille de vous rechercher.
Cours de gym douce dans une salle municipale, douze participants, moyenne d'âge proche de 70 ans : vous proposez un équilibre sur une jambe sans appui ni parade. Une participante de 76 ans chute, fracture du col du fémur, pose de prothèse, trois semaines d'hospitalisation, plusieurs mois de rééducation, aide à domicile et perte partielle d'autonomie. La caisse d'assurance maladie réclame le remboursement de ses dépenses, la famille demande réparation des souffrances endurées, du déficit fonctionnel et du recours à une tierce personne, et un manquement à votre obligation de sécurité est retenu : l'exercice n'était pas adapté à ce public et aucune adaptation n'avait été prévue. Sur ce type de dossier, l'addition atteint couramment plusieurs dizaines de milliers d'euros — à titre d'exemple, un ordre de grandeur de 50 000 à 100 000 € pour une fracture du col chez une personne âgée —, une somme sans rapport avec la trésorerie d'un professeur indépendant. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert médical, discute pied à pied l'imputabilité et les postes de préjudice, assure votre défense et verse l'indemnisation dans la limite des plafonds souscrits. Sans elle, la somme reste intégralement à votre charge et se recouvre sur vos revenus pendant des années. C'est aussi la pièce que réclament les salles, les mairies et les entreprises avant de vous confier un créneau : sans attestation, pas de cours.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Sur une posture sur un pied, un déplacement en appui unipodal ou un enchaînement les yeux fermés, un pratiquant âgé perd l'équilibre et chute. La faute recherchée est presque toujours la même : exercice inadapté au public, absence de parade, de mur ou de chaise d'appui, groupe trop nombreux pour être surveillé.
Travail respiratoire prolongé, rétentions, hyperventilation, séance en salle surchauffée : un participant fait un malaise, une hypotension ou un trouble cardiaque. On vous reprochera de ne pas avoir interrompu la pratique, de ne pas avoir alerté les secours assez vite ou d'avoir laissé la personne repartir seule.
Une posture tenue trop longtemps, un étirement passif que vous accentuez, une correction manuelle sur une épaule ou un genou déclenchent une hernie, une déchirure ou réveillent une pathologie ancienne. Le grief porte sur l'absence de recherche des contre-indications et sur le geste de correction que l'élève n'avait ni demandé ni pu refuser.
Bâton, éventail, épée en bois, élastique, chaise ou tapis : un accessoire échappe, cède ou frappe un voisin, deux pratiquants se percutent dans un enchaînement mal espacé. Le défaut d'espacement, le matériel usé que vous prêtez et le mélange de niveaux dans un même créneau sont les causes les plus souvent retenues.
En cours particulier, en entreprise, en EHPAD ou dans un parc, vous n'êtes plus chez vous : sol glissant, meuble renversé, parquet marqué, promeneur blessé par un mouvement ample. Ces interventions doivent figurer au contrat, et le donneur d'ordre — mairie, comité d'entreprise, établissement — exigera votre attestation avant la première séance.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Professeur de disciplines corps-esprit : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Dès que vous exploitez un lieu où se pratique une activité physique — votre propre salle, une association que vous animez ou présidez —, le Code du sport impose une assurance de responsabilité civile couvrant l'exploitant, les enseignants et les pratiquants. C'est une obligation légale, pas un confort. Si vous intervenez seulement comme prestataire dans une structure qui a déjà souscrit la sienne, l'obligation pèse sur elle : votre RC Pro devient alors une exigence contractuelle, réclamée en pratique par presque toutes les salles, mairies, maisons de quartier, entreprises et plateformes de cours. Distinguez toujours les deux situations.
Rarement, et jamais automatiquement. Le contrat d'une structure couvre d'abord la structure, ses salariés et ses bénévoles : intervenant extérieur, indépendant ou auto-entrepreneur, vous êtes le plus souvent un tiers, non désigné au contrat. Demandez l'attestation et vérifiez que votre nom ou votre qualité d'intervenant y figure expressément. Même désigné, l'assureur de la structure peut exercer un recours contre vous si la faute vous est imputable. Une RC Pro à votre nom reste la seule pièce que vous pourrez présenter à chaque rentrée, à chaque nouveau lieu.
Oui, sans exception : la garantie suit strictement l'activité déclarée. Listez tout, y compris ce qui vous paraît anodin — automassage, respiration, méditation guidée, stretching postural, mobilité articulaire, ateliers en entreprise. Signalez aussi ce qui change la nature du risque : enchaînements avec bâton, éventail ou épée en bois, contact entre pratiquants, sorties en extérieur, stages résidentiels, week-ends intensifs. Une discipline pratiquée mais non déclarée peut se retrouver hors garantie au moment du sinistre. Prévenez votre assureur en cours d'année si votre offre évolue : le contrat s'adapte.
Non, à condition de le déclarer : seniors, résidents d'EHPAD, personnes en post-cancer, femmes enceintes, publics en situation de handicap. Prévoyez un questionnaire d'antécédents, recommandez un avis médical, adaptez chaque exercice et proposez systématiquement une variante assise ou avec appui. Deuxième point, décisif : restez dans votre rôle d'enseignant. Pas de diagnostic, pas de promesse thérapeutique, jamais de conseil d'arrêter ou de réduire un traitement. Les actes qui relèvent d'une profession de santé réglementée sont exclus de la RC Pro et vous exposeraient personnellement.
Seulement si ces lieux et modalités figurent au contrat, alors faites-les inscrire. À domicile ou en entreprise, vous ajoutez un vrai risque matériel et vous perdez la maîtrise de l'espace : vérifiez la surface disponible, écartez les obstacles, refusez un sol glissant ou un tapis inadapté. En extérieur, un promeneur qui n'est pas votre élève peut être blessé par un mouvement ou un accessoire. En visio, vous ne surveillez ni ne rattrapez personne : certains contrats limitent le distanciel, faites-le confirmer par écrit et rappelez les consignes de prudence à chaque séance.
C'est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent, ils sont réservés aux particuliers. Le contrat se reconduit d'année en année et se résilie à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances) ; un changement de situation, comme une cessation ou un changement d'activité, ouvre une possibilité de résiliation (article L.113-16). Vérifiez aussi le mode de déclenchement : le Code des assurances (article L.124-5) permet la base fait dommageable ou la base réclamation, avec dans ce dernier cas une garantie qui court après la fin du contrat. Une blessure peut être réclamée bien après la séance.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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