RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un drone FPV lancé à 80 km/h à un mètre du visage d'un cascadeur, c'est la signature visuelle de votre travail et votre risque quotidien. Une hélice qui touche quelqu'un, un moteur qui décroche au-dessus de l'équipe technique, un plan qui finit dans le décor : la faute de pilotage se paie en dommages corporels et en journée de tournage perdue. La RC Pro est ce qui vous sépare, dans ce cas, d'une facture personnelle à cinq ou six chiffres.
La RC Pro d'un pilote de drone FPV pour le cinéma couvre les dommages que votre appareil et vos décisions de vol causent à des tiers pendant votre mission. Trois familles de dommages sont visées : les dommages corporels (un comédien, un machiniste, un figurant ou un badaud blessé par une hélice ou par l'impact d'un drone en perte de contrôle), les dommages matériels (décor défoncé, projecteur ou girafe son cassés, pare-brise d'un véhicule de production, façade ou verrière d'un lieu de tournage privatisé) et les dommages immatériels qui en découlent (journée de tournage perdue, plateau immobilisé le temps de sécuriser la zone, remise en état d'un décor avant la reprise). Elle joue aussi sur le versant faute professionnelle : un plan raté par un réglage caméra erroné, des rushes inexploitables faute de synchronisation, un vol refusé le jour J parce que la demande d'autorisation n'a pas été déposée dans les délais, avec la contre-valeur d'une journée de tournage à reprogrammer. Le contrat couvre en principe l'ensemble de votre activité déclarée : repérages, essais, répétitions, tournage et vols de doublure, y compris quand vous êtes intégré à l'équipe d'un réalisateur ou d'une société de production. Attention à la frontière : votre propre drone, vos lunettes, vos batteries et la caméra que vous louez ne relèvent pas de la RC Pro mais d'une garantie dommages au matériel ou d'un contrat corps de drone souscrit à côté.
Imaginez un plan-séquence dans un hangar : votre FPV passe entre deux figurants, un décrochage moteur l'envoie sur la joue d'un comédien, hélice en rotation. Vingt points de suture, trois semaines d'arrêt, un préjudice esthétique à évaluer : côté corporel, ce type de dossier se chiffre couramment en dizaines de milliers d'euros une fois les soins, les pertes de revenus et le préjudice personnel additionnés. À cela s'ajoute la production immobilisée : deux jours de tournage à reprogrammer avec la même équipe et le même décor, soit un ordre de grandeur de 30 000 à 60 000 euros sur un long-métrage de taille moyenne — ce sont des exemples de sinistres, pas un tarif ni une promesse d'indemnisation. Concrètement, avec une RC Pro, votre assureur prend le dossier en main : il instruit, il négocie avec la victime et avec la production, il indemnise dans les limites du contrat et il vous défend si vous êtes assigné. Sans elle, la réclamation atterrit sur votre patrimoine personnel, y compris en micro-entreprise où votre responsabilité n'est pas cloisonnée. L'attestation est par ailleurs un préalable pratique : les productions, les régies de lieux et les collectivités la réclament avant de vous laisser décoller, au même titre que votre autorisation d'exploitation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une perte de signal, une batterie qui chute en tension ou un décrochage en virage serré, et l'appareil finit sa course dans le groupe électrogène, un projecteur HMI ou le décor construit pour la séquence. La production vous réclame la remise en état et la journée de plateau perdue en attendant.
Le vol rapproché est votre valeur ajoutée, c'est aussi votre pire scénario : une hélice non carénée entaille profondément, un impact à pleine vitesse peut fracturer. Un comédien blessé, ce sont des soins, un arrêt de travail et le préjudice de la production qui doit décaler tout le plan de travail.
Tournage en rue privatisée, sur un toit ou en bord de plateau ouvert : un passant ou un curieux qui entre dans la zone au mauvais moment peut être touché par l'appareil ou par un débris. La responsabilité du télépilote est engagée sur la sécurité du périmètre, même si le service d'ordre a failli.
Mauvais réglage d'exposition, fréquence d'images incohérente avec le reste de la séquence, carte corrompue ou fichiers perdus : les rushes du plan aérien sont inexploitables et la scène ne peut pas être montée. Refaire la journée coûte le tournage entier, pas seulement votre prestation.
Demande d'autorisation de vol déposée trop tard, zone finalement interdite le jour J, hauteur ou scénario non couverts par votre autorisation d'exploitation : le vol est annulé et la production perd sa journée. Le manquement administratif du télépilote est une faute professionnelle classique.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Pilote de drone FPV pour le cinéma : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. L'exploitation d'un aéronef, y compris télépiloté, est soumise à une obligation d'assurance de responsabilité civile envers les tiers : c'est le régime applicable aux exploitants d'aéronefs, repris par la réglementation européenne sur les drones. Cette obligation ne dépend ni du poids de votre appareil ni du fait que vous soyez indépendant ou salarié : dès que vous volez à titre professionnel, vous devez pouvoir présenter une attestation. La DGAC et les productions vous la demanderont. Une RC Pro d'informaticien ou de vidéaste qui exclut les aéronefs ne remplit pas cette obligation.
Uniquement si vous les avez déclarés. Un contrat souscrit sur la base de vols en catégorie ouverte, à distance des personnes, ne suivra pas des vols rapprochés au-dessus d'une équipe ou en agglomération, qui relèvent de la catégorie spécifique et d'une autorisation d'exploitation. Indiquez à la souscription vos scénarios habituels, le survol de tiers, le vol en zone peuplée et la vitesse de vos machines FPV. Une déclaration incomplète, c'est le risque d'une réduction d'indemnité, voire d'un refus de garantie si l'assureur démontre que le risque réel n'était pas celui déclaré.
Pas la RC Pro. Le matériel qui vous est confié ou loué est votre propre outil de travail : il relève d'une garantie dommages au matériel, d'une extension biens confiés ou de l'assurance du loueur. Avec une caméra ciné et des optiques embarquées qui atteignent facilement plusieurs dizaines de milliers d'euros à neuf, la question mérite d'être tranchée avant le premier vol. Lisez le contrat de location : beaucoup de loueurs imposent une assurance à vos frais et une franchise significative. Chiffrez la valeur réellement embarquée, elle détermine le montant à garantir.
C'est une exigence contractuelle du donneur d'ordre, pas une obligation légale : la loi impose d'être assuré, pas un montant précis pour votre activité. Les productions, les régies de lieux et les collectivités fixent leurs propres seuils, souvent élevés parce qu'un vol au-dessus de figurants ou d'un site classé engage des enjeux corporels lourds. Vérifiez que votre attestation mentionne bien votre activité de télépilote et un plafond compatible. Si le plafond de votre contrat est en dessous, demandez un relèvement avant de signer : un devis refusé pour cette raison se perd en une journée.
En tant que télépilote, vous restez responsable de la conduite du vol et de la sécurité des personnes au sol : l'ordre du réalisateur ne vous exonère pas. En pratique, formalisez le refus par écrit (message, mail, note au chef de plateau) et proposez une alternative. Si vous volez malgré tout hors des conditions autorisées, l'assureur peut opposer une faute intentionnelle ou une violation délibérée des règles selon les termes du contrat. Un briefing sécurité signé, un plan de vol et un périmètre balisé sont vos meilleures preuves de diligence en cas de mise en cause.
Un contrat professionnel n'ouvre ni droit de rétractation de 14 jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : ces règles visent les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou par tout moyen prévu au contrat. En cas de changement de situation qui modifie le risque (cessation d'activité, arrêt du FPV, changement de statut), vous pouvez demander la résiliation en le justifiant, avec remboursement de la prime au prorata. Ne résiliez jamais avant d'avoir la nouvelle attestation en main : un jour sans assurance sur un tournage, c'est une mise en cause personnelle.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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