RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un show de drones, ce sont deux cents à mille appareils qui décollent à quelques dizaines de mètres d'une foule, guidés par une chorégraphie écrite des semaines plus tôt et exécutée sans reprise possible. Quand un appareil perd sa position, quand une rafale sort l'essaim de son volume ou quand le retour automatique se déclenche au mauvais endroit, ce sont des kilos de carbone et de batteries lithium qui redescendent au-dessus des spectateurs, des voitures et des toitures. Et face à la personne blessée, vous n'avez même pas la protection d'avoir bien fait votre travail.
La responsabilité civile professionnelle de l'opérateur de spectacle de drones lumineux indemnise les dommages que votre exploitation cause à des tiers : le public, l'organisateur, les riverains, les autres prestataires présents sur le site. Elle couvre d'abord les dommages corporels — un spectateur blessé par un appareil qui chute, un régisseur touché par une hélice pendant la mise en place, un passant atteint en limite de périmètre. Elle couvre ensuite les dommages matériels : toiture percée, façade ou véhicule impactés, ligne électrique ou structure scénique arrachée, incendie parti d'une batterie lithium. Elle couvre enfin les dommages immatériels, c'est-à-dire les pertes financières subies par votre client à cause d'une erreur de votre part : billetterie remboursée, contreparties sponsors perdues, soirée annulée. S'y ajoutent les frais de défense, qui financent l'avocat et l'expertise technique quand l'origine du sinistre est discutée — un poste rarement anecdotique quand la DGAC, la gendarmerie des transports aériens et l'assureur de l'organisateur enquêtent en parallèle.
Imaginez un show du 14 juillet pour une commune : au troisième tableau, une trentaine d'appareils décrochent de la formation et retombent en limite de zone. Deux spectateurs sont blessés, dont l'un avec une plaie au cuir chevelu et six semaines d'arrêt, et trois véhicules stationnés sont touchés. À titre d'ordre de grandeur, ce type de dossier se règle entre 40 000 et 150 000 € d'indemnisation corporelle selon les séquelles, auxquels s'ajoutent quelques milliers d'euros de dégâts matériels et 10 000 à 20 000 € d'expertise et de frais de défense, sans compter la fin de soirée que l'organisateur vous facture. Sans contrat, ces sommes sortent de votre trésorerie et l'expertise technique se déroule sans personne pour porter votre version des faits. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert, prend la direction du procès et règle l'indemnisation dans la limite des plafonds souscrits. Et vous continuez à travailler, puisque l'attestation reste la première pièce exigée à chaque dépôt de dossier d'autorisation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Perte de positionnement, batterie qui lâche en vol, collision entre deux drones de la formation : l'appareil retombe dans la zone spectateurs. C'est le sinistre le plus lourd du métier, et votre responsabilité d'exploitant est engagée sans que la victime ait à démontrer la moindre faute.
Une batterie lithium choquée à l'atterrissage ou laissée en charge peut s'emballer et enflammer la zone de décollage, un champ sec, une bâche ou le local prêté par l'organisateur. L'incendie qui se propage au bien d'un tiers relève directement de vos dommages matériels.
Perte de liaison, dérive au vent ou point de retour mal renseigné, et l'essaim quitte son périmètre pour heurter une façade, un pylône, une ligne électrique ou des véhicules stationnés. Au-delà de la casse, l'écart avec l'autorisation délivrée alimente la mise en cause.
Distance d'isolement sous-évaluée, zone d'atterrissage d'urgence mal placée, dossier déposé trop tard : l'autorisation est refusée ou le vol stoppé sur place la veille du show. L'organisateur se retourne alors contre vous pour un préjudice purement financier.
Décollage inopiné, hélice en rotation, lest ou filet mal arrimé sur une zone technique où circulent régisseurs, techniciens son et prestataires du site. Ces accidents au sol, hors phase de vol, sont fréquents et engagent votre responsabilité d'exploitation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Opérateur de spectacle de drones lumineux : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. Exploiter un aéronef, même sans équipage à bord, impose une assurance de responsabilité civile envers les tiers : c'est la règle européenne applicable aux exploitants d'aéronefs, reprise par la réglementation drone. En pratique, l'attestation vous est réclamée trois fois : par la DGAC ou la préfecture à l'appui de la demande d'autorisation de survol, par l'organisateur dans son contrat de prestation, et souvent par le gestionnaire du site ou la collectivité. Sans elle, le show n'est simplement pas autorisé, et la question ne se pose plus.
Il est couvert à condition d'avoir été déclaré. Un vol au-dessus d'un rassemblement relève de la catégorie spécifique, avec analyse de risque et autorisation d'exploitation : votre contrat doit mentionner ce type de mission, le nombre d'appareils et leur masse unitaire. Si vous avez déclaré une activité sans survol de tiers et que vous faites évoluer cinq cents drones au-dessus d'une foule, l'assureur opposera la non-déclaration du risque. La règle tient en une phrase : ce que vous volez doit correspondre à ce que vous avez déclaré et à l'autorisation obtenue.
Oui. Pour les dommages causés au sol par un aéronef ou par un objet qui s'en détache, l'exploitant répond de plein droit : la victime prouve son dommage et le lien avec votre appareil, pas votre faute. Un défaut de fabrication de la batterie ou une rafale imprévue ne vous exonèrent pas à son égard ; c'est ensuite à votre assureur d'exercer un recours contre le fabricant. C'est exactement pour cette raison que, dans ce métier, le plafond de la garantie corporelle compte davantage que n'importe quelle autre ligne du contrat.
Elle peut intervenir si votre erreur lui a causé un préjudice financier — billetterie remboursée, sponsors dédommagés — au titre des dommages immatériels, garantie souvent optionnelle et plafonnée bien plus bas que le corporel : vérifiez son montant avant de signer. Deux limites nettes : la RC Pro ne rembourse jamais votre propre prestation ni la reprise du show à vos frais, et un vol annulé pour vent ou orage n'est pas une faute mais une décision de sécurité, qui relève d'une garantie annulation d'événement, pas de la responsabilité civile.
Non pour vos drones : la RC Pro indemnise les tiers, jamais votre propre matériel. Une flotte de plusieurs centaines d'appareils, ses coffrets de charge et sa station de contrôle se protègent par une garantie dommages ou bris de matériel, avec un point d'attention sur le transport et le stockage des batteries lithium. En revanche, les équipements du site remis entre vos mains — structure, praticables, groupe électrogène, nacelle — relèvent d'une extension biens confiés, qu'il faut demander explicitement car elle n'est pas systématique dans les contrats de base.
Un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de quatorze jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : ces droits sont réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant le préavis prévu, généralement deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Entre deux échéances, un changement de situation qui modifie le risque assuré — arrêt de l'activité drone, cession de la société, changement de flotte ou de métier — ouvre une résiliation en cours d'année (article L.113-16), à demander par écrit avec le justificatif.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →