RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
À 25 mètres, un plongeur qui panique, un bloc mal contrôlé ou une remontée trop rapide vous laissent quelques secondes pour réagir. Quand l'accident survient, ce n'est pas la fatalité de la mer que l'on examine : c'est votre briefing, la composition de la palanquée, le profil de plongée et l'aptitude réelle de la personne que vous avez mise à l'eau. Les séquelles d'un accident d'immersion sont souvent définitives, et c'est votre responsabilité d'encadrant diplômé qui est appelée.
La RC Pro d'un moniteur de plongée couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui dans l'encadrement, l'enseignement, les baptêmes, les stages de formation et les plongées d'exploration. Elle intervient d'abord sur les dommages corporels, qui constituent l'essentiel du risque du métier : accident de décompression, barotraumatisme, noyade, malaise d'un participant dont l'état n'a pas été vérifié avant la mise à l'eau. Elle joue ensuite sur les dommages matériels : matériel du plongeur perdu ou détruit, équipement du centre qui vous est confié, appareil photo sous-marin, détérioration de l'embarcation d'un tiers. Elle prend enfin en charge les dommages immatériels consécutifs, comme le stage à refaire ou le séjour perdu par un élève blessé du fait de votre erreur. Dans tous les cas, l'assureur indemnise la victime quand votre responsabilité est engagée et finance vos frais de défense — avocat, expertise technique — quand elle est contestée.
Vous encadrez une palanquée de niveau 1 sur une épave à 20 mètres. Un plongeur consomme plus vite que prévu, la remontée se fait en accéléré sans palier de principe ; quelques heures plus tard, il présente des troubles neurologiques et ressort du caisson avec un déficit moteur permanent d'un membre inférieur. L'expertise retient un défaut de surveillance des manomètres et une palanquée trop nombreuse pour ce niveau : entre les préjudices personnels, la perte de revenus, l'aménagement du logement et le recours de la caisse d'assurance maladie, l'addition atteint facilement plusieurs centaines de milliers d'euros — un ordre de grandeur observé sur ce type de dossier, pas un tarif. Sans RC Pro, cette somme se prélève sur votre patrimoine personnel, et les organismes sociaux recouvrent pendant des années. Avec une garantie en cours, l'assureur mandate son médecin expert, discute le partage de responsabilité, indemnise la victime dans la limite du plafond souscrit et finance votre avocat, y compris si l'affaire est renvoyée devant le tribunal correctionnel pour blessures involontaires.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Palier écourté, vitesse de remontée mal tenue, profil inadapté à un plongeur fatigué ou à l'effort : l'ADD est la mise en cause reine du métier et ses séquelles neurologiques sont fréquemment irréversibles. L'expertise se concentre sur votre gestion du profil, les paramètres annoncés au briefing et la surveillance des consommations.
Un baptisé qui lâche son détendeur, remonte en panique ou échappe à votre contact met en jeu une obligation de sécurité appréciée avec sévérité, précisément parce qu'il n'a aucune autonomie. Le contact permanent, le nombre de baptisés pris simultanément et la profondeur retenue sont systématiquement examinés.
Valider une qualification trop vite, accepter un certificat médical périmé ou laisser un plongeur évoluer au-delà de son espace autorisé vous expose bien après la plongée concernée. Si l'élève se blesse plus tard en autonomie, votre signature sur son carnet est la première pièce réclamée par l'expert.
Détendeur mal révisé, gilet qui ne purge plus, bloc gonflé au mauvais mélange : l'équipement que vous remettez engage votre responsabilité même s'il appartient au centre. À l'inverse, l'appareil photo ou l'ordinateur de plongée d'un client perdu ou cassé pendant la sortie constitue un dommage matériel causé à autrui.
Plongeur oublié au comptage, palanquée déportée par le courant loin du bateau, mise à l'eau sur un chenal de navigation : le défaut d'organisation en surface produit des sinistres graves impliquant parfois des tiers étrangers à la sortie. Attention, les dommages liés à la conduite du bateau relèvent de l'assurance de l'embarcation, pas de votre RC Pro.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Moniteur de plongée : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. Le Code du sport impose aux éducateurs sportifs déclarés et aux exploitants d'établissements d'activités physiques et sportives de souscrire une assurance de responsabilité civile couvrant leurs pratiquants et les tiers. En pratique, l'attestation est réclamée pour votre déclaration d'activité et votre carte professionnelle, et les clubs, centres et bases nautiques la demandent avant de vous confier une palanquée. Encadrer sans cette couverture, c'est risquer une sanction administrative et se retrouver seul face à l'indemnisation d'un accident dont le montant dépasse tout patrimoine personnel.
Le club répond en principe des dommages causés par son salarié agissant dans les limites de sa mission (Code civil, article 1242), et son contrat joue en première ligne. Deux failles subsistent. D'abord la faute pénale ou le dépassement manifeste de vos attributions, qui vous font répondre personnellement. Ensuite tout ce que vous encadrez hors du club : cours particuliers, séjours, remplacement dans une autre structure, prestations facturées à votre compte. Un contrat à votre nom ferme ces deux trous.
Pas automatiquement. La garantie attachée à une licence est pensée pour la pratique et l'encadrement dans le cadre associatif de la fédération, et beaucoup de contrats cessent de jouer dès que l'activité devient rémunérée ou sort du cadre du club. Lisez la définition de l'activité assurée et la clause d'exclusion des activités professionnelles avant de vous fier à votre licence. Si vous facturez des baptêmes, des stages ou de l'encadrement, même en complément d'un salaire, prenez une RC Pro à votre nom.
Uniquement si le contrat le prévoit. La territorialité est une clause à vérifier ligne à ligne : beaucoup de garanties se limitent à la France métropolitaine, parfois à l'Union européenne, et excluent les déplacements longs. Mer Rouge, Antilles, océan Indien, croisières et outre-mer doivent être déclarés à la souscription, avec le nombre de semaines passées hors de France. Déclarez aussi le type de plongée pratiquée sur place : pénétration d'épave, plongée technique, nitrox ou trimix relèvent souvent d'une extension distincte.
Une plongée mortelle ou invalidante déclenche presque toujours une enquête pour blessures ou homicide involontaires, distincte de l'indemnisation civile. Votre RC Pro finance la défense pénale — avocat, expertise technique, reconstitution des paramètres de plongée et lecture des ordinateurs — et règle les intérêts civils alloués à la victime ou à sa famille si votre responsabilité civile est retenue. En revanche, aucune assurance ne peut payer une amende pénale ni effacer une interdiction d'exercer. Prévenez votre assureur dès la saisie du matériel ou la première audition.
Un contrat professionnel ne relève ni du droit de rétractation de quatorze jours ni de la loi Hamon. Il se résilie à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année en cas de changement de profession ou de cessation d'activité (article L.113-16). Pensez à l'après : une mise en cause peut arriver des années après la plongée. Les contrats en base réclamation prévoient une garantie subséquente d'au moins cinq ans après leur fin (article L.124-5).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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