RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un client ressort d'une séance de respiration en pleine crise d'angoisse, un autre suit vos conseils d'hygiène de vie et espace de lui-même le traitement prescrit par son médecin, un troisième glisse en descendant de la table de réflexologie. Dans les trois cas, c'est votre responsabilité de praticien qui est recherchée, et vous n'avez ni ordre professionnel ni employeur derrière vous pour absorber le choc : vous répondez seul, sur votre patrimoine personnel. La mention « sans RC » désigne précisément les praticiens qui exercent aujourd'hui sans cette protection.
La responsabilité civile professionnelle répond des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers pendant vos séances et vos accompagnements. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (malaise, chute de la table, brûlure, réaction cutanée à une huile essentielle), matériels (huile renversée sur un parquet, linge ou vêtement abîmé, mobilier cassé chez un client) et immatériels (perte de revenus d'un client après un accompagnement fautif, préjudice né d'une information confidentielle divulguée). Elle se lit en deux volets : la RC exploitation, qui couvre les accidents matériels de votre activité — accueil, déplacement, équipement — et la RC professionnelle au sens strict, qui couvre votre faute de technique, d'omission ou de conseil. S'y ajoutent les frais de défense — avocat, expertise médicale contradictoire, procédure — y compris lorsque la mise en cause se révèle infondée, ce qui est fréquent dans ces métiers où le lien de causalité est très discuté. En revanche, les dommages issus d'actes réservés au corps médical — poser un diagnostic, prescrire, faire arrêter un traitement — sortent de votre activité déclarée et peuvent être exclus.
Prenons un cas ordinaire : une cliente de 62 ans fait un malaise vagal pendant un exercice debout de sophrologie, chute et se fracture le poignet. Opération, six semaines d'immobilisation, kinésithérapie, et une caisse d'assurance maladie qui réclame le remboursement de ses débours ; avec les préjudices personnels, l'ensemble peut représenter un ordre de grandeur de 25 000 à 40 000 euros, auxquels s'ajoutent 5 000 à 8 000 euros d'avocat et d'expertise — ce sont des exemples de sinistres, pas un tarif d'assurance. Avec une RC Pro, vous transmettez la réclamation, l'assureur mandate l'avocat, fait diligenter une expertise médicale contradictoire pour discuter le lien entre l'exercice proposé et la chute, et règle l'indemnisation dans la limite des plafonds. Sans elle, ces sommes sortent de votre trésorerie, puis de vos économies personnelles si vous exercez en entreprise individuelle ou en micro-entreprise. La différence tient aussi à la défense : dans ces métiers, beaucoup de mises en cause échouent faute de causalité prouvée, mais il faut payer des mois de procédure pour l'établir. C'est très exactement ce que l'assurance prend en charge, même quand vous n'avez rien à vous reprocher.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une cliente vous décrit des symptômes persistants, vous lui proposez de « laisser le corps se réguler » sur quelques semaines et la pathologie est découverte plus tard, à un stade plus lourd. Le reproche n'est pas d'avoir mal soigné mais de ne pas avoir orienté vers un médecin : c'est la mise en cause la plus fréquente et la plus coûteuse de ces métiers.
Hyperventilation, crise de tétanie, abréaction émotionnelle, résurgence brutale d'un traumatisme chez une personne fragile : les techniques respiratoires, hypnotiques ou psychocorporelles peuvent déclencher un état que vous n'êtes pas formé à gérer. Le préjudice invoqué mêle alors dommage corporel, arrêt de travail et souffrance psychique.
Chute de la table de massage, brûlure aux pierres chaudes ou au moxa, réaction cutanée à une huile essentielle, entorse en levant un client : ce sont des sinistres banals et faciles à prouver, donc rarement contestables. À domicile s'ajoutent les dommages au logement — tapis, parquet, linge taché par les huiles.
Nommer une pathologie, interpréter une analyse, conseiller de réduire un traitement ou promettre une guérison sur votre site vous fait franchir la ligne, même sans intention. La plainte est souvent déposée par un proche du client ou signalée par le médecin traitant, et elle se double d'une action civile en indemnisation.
Un client vous reproche une réorientation professionnelle ratée, une rupture provoquée par vos préconisations, ou la divulgation à son employeur d'éléments confiés en séance de coaching en entreprise. Ces dommages purement immatériels — perte de revenus, atteinte à la réputation — se chiffrent vite et ne sont couverts que par le volet professionnel de la garantie.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Médecine douce et développement personnel (sans RC) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 15,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Déclarez la réclamation à votre assureur sans attendre — le Code des assurances prévoit en principe cinq jours ouvrés pour déclarer un sinistre. L'assureur mandate un avocat et organise une expertise médicale contradictoire, dont l'objet est de séparer ce qui relève de vos séances de ce qui relève de l'évolution naturelle de la pathologie. Si aucune faute n'est retenue, la défense reste à sa charge : vous ne payez pas pour prouver que vous n'avez rien fait de mal. Si un manquement au devoir d'orientation est retenu, l'indemnisation est versée dans la limite des plafonds du contrat.
Non. Ces activités ne sont pas des professions réglementées : aucun texte ne vous impose de vous assurer, contrairement aux professionnels de santé inscrits à un ordre, pour qui l'assurance est obligatoire. L'exigence vient d'ailleurs, et elle est presque systématique : les fédérations et syndicats conditionnent l'adhésion à une attestation, les cabinets partagés et les loueurs de salle la réclament avant la remise des clés, les entreprises qui vous font intervenir en qualité de vie au travail l'exigent au contrat, et certaines complémentaires santé ne remboursent vos séances qu'à des praticiens assurés. Distinguez donc obligation légale, exigence d'un donneur d'ordre et simple prudence.
Ce sont deux garanties différentes. Le conseil relève de la RC professionnelle : si votre programme alimentaire provoque une carence ou interfère avec un traitement en cours, c'est votre faute de conseil qui sera discutée. Les produits que vous revendez — compléments, huiles essentielles, tisanes — relèvent de la garantie des produits livrés, qui doit être expressément prévue : déclarez cette activité de revente, elle n'est jamais automatique. Attention enfin aux allégations : annoncer un effet thérapeutique sur votre site ou vos fiches produits vous expose pénalement et peut fermer la porte de la garantie.
Oui, à condition que vos modes et lieux d'exercice soient déclarés au contrat. Les séances chez le client relèvent surtout de la RC exploitation : tapis sur lequel on trébuche, table pliante qui cède, huile renversée sur un parquet. En cabinet partagé ou en salle louée, votre attestation est réclamée avant l'entrée dans les lieux, et une clause du bail vous rend souvent responsable des dommages causés au local. En visioconférence, le risque corporel disparaît mais le risque de conseil demeure entier ; vérifiez l'étendue territoriale si vous accompagnez des clients installés hors de France.
Elle finance votre défense pénale — avocat, expertise, procédure — et elle peut prendre en charge le volet civil, c'est-à-dire l'indemnisation de la personne qui s'estime lésée. En revanche, une amende ou une sanction pénale n'est jamais assurable : la loi l'interdit, aucun contrat ne peut la payer à votre place. La vraie protection se joue en amont : ne posez aucun diagnostic, ne prescrivez rien, ne demandez jamais l'arrêt d'un traitement, et indiquez noir sur blanc dans vos supports que vos séances sont un accompagnement de bien-être qui ne remplace pas un suivi médical.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon ne s'appliquent, ces droits étant réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année si votre situation professionnelle change réellement — cessation, changement de métier (article L.113-16). Le point sensible est ailleurs : un client peut réclamer des années après la séance. Vérifiez la durée de garantie subséquente prévue par votre contrat, souvent cinq ans après la résiliation.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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