RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous montez votre table pliante dans un appartement que vous découvrez, et vous posez les mains sur le corps de quelqu'un pendant une heure. Cette cliente ne vous a pas dit qu'elle était sous anticoagulants, ni qu'elle sortait d'une opération de l'épaule. Une pression trop appuyée, une huile essentielle mal tolérée, un flacon renversé sur un canapé en lin : la réclamation part du salon du client, sans témoin et sans cabinet pour vous protéger.
La RC Pro du praticien en massage bien-être prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à autrui pendant la prestation ou du fait de votre matériel. Trois familles de dommages sont visées : les dommages corporels (hématome, élongation, brûlure par pierres chaudes, réaction cutanée à une huile, chute de la table), les dommages matériels (huile renversée sur un canapé, auréole sur un parquet, table qui raye un carrelage) et les dommages immatériels consécutifs, c'est-à-dire les pertes financières qui découlent des deux premiers, typiquement l'arrêt de travail du client blessé. L'assureur ne se contente pas d'indemniser : il assure aussi votre défense, mandate l'expert, discute le lien entre votre geste et la lésion, et négocie avec la victime ou son organisme social. La garantie est adossée à l'activité déclarée : massage non thérapeutique, à visée de relaxation et de détente, exercé au domicile des clients avec déplacement de matériel. Tout acte à visée de soin ou de rééducation sort de ce périmètre, relève du monopole du masseur-kinésithérapeute, et n'est pas couvert.
Prenez un cas banal : massage dos-nuque appuyé chez une cliente de 52 ans qui n'a pas signalé son traitement anticoagulant. Trois jours plus tard, hématome étendu, consultation, trois semaines d'arrêt de travail, puis une lettre recommandée de réclamation. Sur ce type de dossier, l'addition — frais médicaux, préjudice, perte de revenus, expertise et honoraires d'avocat — atteint facilement quelques milliers d'euros, et peut dépasser 15 000 € si une séquelle ou un préjudice esthétique est retenu : ce sont des ordres de grandeur observés, pas un barème. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, et en entreprise individuelle c'est votre patrimoine qui répond de la dette. Avec la garantie, vous transmettez la réclamation à l'assureur : il mandate l'expert, discute le lien entre votre geste et la lésion, prend en charge votre défense et indemnise si votre responsabilité est retenue. Concrètement, cela vous permet de continuer à masser pendant que le dossier se règle, au lieu de négocier seul avec la victime et sa caisse.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Pression trop appuyée sur une zone sensible, étirement forcé de la nuque, pouce qui glisse le long d'une côte : hématome, élongation, cervicalgie qui s'installe. Le client consulte, obtient un arrêt de travail et vous adresse la note.
Une huile essentielle mal diluée comme la cannelle ou la menthe poivrée, un agrume photosensibilisant, et ce sont rougeurs, plaques ou brûlures ; des pierres chaudes mal contrôlées laissent de vraies lésions. La réaction apparaît souvent après votre départ, ce qui rend la discussion beaucoup plus difficile.
Grossesse débutante, phlébite, traitement anticoagulant, chirurgie récente, poussée inflammatoire : masser malgré une contre-indication transforme une séance de détente en aggravation médicale. Sans questionnaire préalable écrit et signé, c'est votre parole contre celle du client.
Flacon d'huile renversé sur un canapé en tissu, auréole grasse impossible à rattraper sur un parquet, bougie qui marque une table basse, pied de table qui raye un carrelage. Ces dommages matériels chiffrent vite et vous sont réclamés sur-le-champ.
Une table portable mal verrouillée qui cède, un client qui se redresse trop vite et part en malaise vagal, une marche ratée en descendant : l'accident survient chez lui, pendant votre prestation. Le dommage corporel vous est imputé même si vos mains ne le touchaient plus à cet instant.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Massage à domicile : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 13,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, pas au sens légal. Le massage bien-être n'est pas une profession réglementée : contrairement au masseur-kinésithérapeute, professionnel de santé tenu de s'assurer, aucun texte ne vous impose de souscrire. Elle devient obligatoire dans les faits, par contrat : les plateformes de réservation, les comités d'entreprise, les hôtels, spas et salons qui vous font intervenir exigent une attestation avant la première prestation. Et sans elle, chaque hématome ou tache d'huile contestés sortent de vos fonds propres.
C'est à vous de mener l'interrogatoire préalable — grossesse, phlébite, anticoagulants, chirurgie récente, poussée inflammatoire, fièvre — et de refuser la séance quand la réponse l'impose. Faites remplir et signer une fiche de renseignements dès la première venue et conservez-la : si la cliente a tu son traitement, ce document est la pièce qui fait basculer le dossier vers un partage de responsabilité. Prévenez votre assureur dès la première réclamation, le contrat prévoit un délai de déclaration court, souvent cinq jours ouvrés.
La plateforme vous réclame une attestation, elle ne vous assure pas. Vous intervenez en indépendant : c'est votre responsabilité personnelle qui est engagée face au client, et la plateforme se retourne contractuellement contre vous en cas de réclamation. Vérifiez trois points sur votre contrat : l'activité déclarée mentionne bien le massage bien-être, les prestations sont couvertes au domicile des clients et pas seulement en cabinet, et l'attestation porte le nom exact de votre micro-entreprise.
C'est le vrai piège du métier. Le massage à visée de soin, de traitement ou de rééducation relève du monopole du masseur-kinésithérapeute : si vous avez promis de régler une sciatique et que l'état s'aggrave, vous êtes sur un terrain que votre contrat ne garantit pas, puisque l'activité assurée est le bien-être non thérapeutique. Bannissez les mots soin, traitement et diagnostic de vos supports, orientez vers un médecin au moindre doute, et inscrivez la finalité relaxante dans vos conditions de vente.
Oui, et c'est fréquent : une réaction cutanée ou un hématome se transforme d'abord en consultation, puis en arrêt de travail, et la lettre arrive plusieurs mois plus tard. Ce qui compte alors est le mode de déclenchement de la garantie, base fait dommageable ou base réclamation (article L.124-5 du Code des assurances), et la période subséquente qui prolonge la couverture après la fin du contrat. Si vous changez d'assureur ou cessez l'activité, vérifiez la reprise du passé et la durée de cette période.
Un contrat professionnel ne relève ni du droit de rétractation de quatorze jours ni de la loi Hamon, tous deux réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), notifiée selon la forme prévue au contrat. En cas de changement de situation qui modifie le risque — cessation d'activité, passage en cabinet, changement de métier — vous pouvez demander la résiliation dans les trois mois de l'événement en le justifiant (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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