RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous confiez plusieurs dizaines de milliers d'euros de matériel motorisé à des clients qui naviguent trois fois par an, sur un plan d'eau qu'ils ne connaissent pas. Un coupe-circuit défectueux, un moteur qui lâche à l'entrée du chenal, un briefing expédié un samedi de juillet à 9 heures, et c'est vous, le professionnel, que l'on ira chercher. La responsabilité civile professionnelle est précisément l'assurance de ces mises en cause.
La RC Pro d'un loueur de bateaux couvre les conséquences financières des dommages que votre entreprise cause à des tiers dans son exploitation : clients, passagers, baigneurs, autres plaisanciers, port. Trois familles de dommages sont visées : corporels (passager blessé par une hélice, chute sur le ponton, noyade), matériels (voilier voisin heurté, catway arraché, effets personnels détruits) et immatériels (les pertes financières qui découlent de ces dommages, par exemple les jours de location perdus par un confrère dont le bateau est immobilisé après un abordage). Ce sont vos fautes de professionnel qui sont assurées : navire remis en mauvais état de navigabilité, armement de sécurité incomplet, briefing bâclé, conseil erroné sur la zone ou la météo, faute d'un salarié ou d'un skipper que vous employez. Le contrat finance l'expertise, votre défense et l'indemnisation due à la victime, dans la limite du plafond et après franchise. Il ne remplace pas l'assurance des navires eux-mêmes (coque, moteur, vol, responsabilité liée à la navigation), qui reste un contrat distinct par bateau ou en flotte.
Fin juillet, vous louez un semi-rigide de 6 mètres sans skipper. Le coupe-circuit fourni est défectueux et personne ne le porte : le pilote passe par-dessus bord en virant, le bateau part en cercle et blesse gravement un passager à la jambe. Expertise médicale, séquelles, neuf mois d'arrêt, recours de la caisse d'assurance maladie : dans ce type de dossier, l'addition se compte en centaines de milliers d'euros, de l'ordre de 200 000 à 300 000 € (exemple, jamais un tarif). L'enquête retient un défaut d'équipement de sécurité et un briefing insuffisant : la faute est celle du loueur, pas celle du client. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert, discute les montants, indemnise la victime et rembourse la Sécurité sociale ; la garantie défense-recours, quand elle est incluse, prend en charge votre avocat si une procédure pour blessures involontaires est ouverte. Sans elle, ce sont votre trésorerie de fin de saison et votre flotte qui règlent l'addition.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Direction qui casse, moteur qui s'arrête dans un chenal, taquet arraché, réparation de coque mal faite : vous devez délivrer un navire en état de naviguer, et l'expert remonte toujours au carnet d'entretien. Un défaut imputable à la maintenance ou à un vice connu vous est reproché, même si c'est le client qui tenait la barre.
Gilets sous-dimensionnés pour un enfant, coupe-circuit absent, fusées périmées, VHF muette, extincteur non contrôlé : le matériel embarqué doit correspondre à la zone de navigation autorisée. Le manquement se voit dès les premières constatations après l'accident et suffit à faire basculer la responsabilité de votre côté.
Bateau trop puissant pour un client sans expérience, permis non vérifié, hauts-fonds ou courant non signalés, coup de vent minimisé pour ne pas perdre la journée. Vous êtes tenu d'informer et de refuser le départ : le client soutiendra qu'on ne lui a rien dit, et c'est à vous d'apporter la preuve contraire.
En location avec équipage, en convoyage ou lors d'une manœuvre au ponton, la faute de votre skipper ou de votre matelot engage l'entreprise en tant qu'employeur (Code civil, article 1242). Choc contre un voilier au mouillage, passager blessé à l'embarquement, amarrage mal fait avant la nuit : c'est vous qui êtes assigné.
Débordement à l'avitaillement, gasoil dans le bassin, catway ou ponton endommagé, ancre qui laboure et arrache un mouillage voisin : le port et les riverains réclament la remise en état. Ces frais de dépollution et de réparation sont adressés à l'exploitant professionnel, pas au client de passage reparti le lendemain.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Loueur de bateaux : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Ce sont deux contrats différents. La RC Pro couvre l'exploitation : accueil, briefing, conseil, entretien, personnel à terre, dommages causés aux tiers du fait de votre organisation. Les navires relèvent d'un contrat plaisance à usage professionnel, souvent souscrit en flotte, qui assure la coque, le moteur, le vol, l'assistance et la responsabilité née de la navigation. Un loueur correctement couvert a les deux : sans le contrat navire, un bateau détruit ou un abordage en mer reste intégralement à votre charge.
Les deux, selon la cause du sinistre. En coque nue, le client a la garde du bateau : il répond de sa conduite, d'un échouement, d'une vitesse excessive, et vous retenez sa caution pour les dommages à l'unité. Vous répondez de ce qui relève du professionnel : entretien, vice du navire, armement de sécurité incomplet, défaut d'information. En pratique la victime assigne large et les assureurs discutent le partage, d'où l'importance d'un contrat de location écrit et d'une fiche de départ signée.
Il n'existe pas d'obligation générale d'assurance de la plaisance en France : la RC Pro n'est donc pas imposée à tout loueur. Trois situations changent la donne. Si vous encadrez une activité nautique (base, école, moniteur), le Code du sport impose une assurance de responsabilité civile à l'exploitant. Si vous embarquez des passagers payants comme transporteur, ce régime impose sa propre couverture. Enfin ports, concessions de plage et plateformes de location exigent l'attestation par contrat : sans elle, vous ne travaillez pas.
Pas automatiquement. Les véhicules nautiques à moteur et les engins tractés (bouée, ski, wake) sont les postes les plus sinistrés : ils sont fréquemment exclus, sous-limités, ou soumis à des conditions précises d'encadrement, d'âge, de distance de la côte et de port du gilet. Déclarez chaque activité, même saisonnière ou accessoire, ainsi que les stages et les sorties encadrées. Une activité non déclarée à l'origine du sinistre ouvre à l'assureur un refus de garantie difficile à contester.
Uniquement dans la zone déclarée au contrat. La couverture est bornée par une zone géographique et par la zone de navigation autorisée du bateau (basique, côtière, hauturière) ; un départ au-delà de ces limites vous sera opposé après un accident. Si vous louez pour du cabotage vers l'Italie ou l'Espagne, ou si vous exploitez plusieurs bases, faites-le écrire noir sur blanc. Verrouillez aussi côté client : limites de navigation inscrites au contrat de location et refus de départ écrit par mauvaise météo.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année si votre situation change et modifie le risque : arrêt d'activité, cession de la flotte, nouvelle zone (article L.113-16). Ne coupez pas la garantie entre deux saisons : beaucoup de contrats RC Pro se déclenchent à la réclamation, souvent formulée des mois après l'accident d'août.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →