RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous êtes désigné DPO externe pour dix ou quinze structures, vous tenez leurs registres, vous arbitrez leurs bases légales et vous êtes le premier appelé quand un serveur est chiffré un vendredi soir. Vos livrables deviennent leur conformité : le jour d'un contrôle CNIL, c'est votre analyse qui est lue, ligne par ligne. Et pendant vos audits vous manipulez leurs fichiers réels — vous êtes vous-même un point de fuite possible.
La RC Pro du consultant RGPD couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de la mission : erreur d'analyse, conseil fautif, omission, retard de livraison, divulgation d'une information confidentielle. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, et c'est l'essentiel de votre exposition : traitement à arrêter, base à purger, outil à remplacer en urgence, campagne annulée, frais de notification et d'information des personnes concernées. Les dommages matériels ensuite, rares mais réels quand vous intervenez sur site — matériel endommagé, suppression accidentelle de données lors d'un test de purge. Les dommages corporels enfin, si quelqu'un se blesse du fait de votre présence ou de votre intervention dans les locaux du client. S'y ajoutent les frais de défense — avocat, expertise, représentation — y compris lorsque la mise en cause se révèle infondée.
Audit des durées de conservation chez un client e-commerce : vous exportez la base clients, 85 000 lignes avec noms, adresses et historiques d'achat, sur votre portable pour la traiter au calme. Le portable, non chiffré, disparaît dans le train. Votre client doit notifier la CNIL, informer individuellement 85 000 personnes, ouvrir une ligne de réponse et se faire accompagner par un avocat : sur ce type de dossier la facture se situe couramment entre 60 000 et 90 000 € — un ordre de grandeur, pas un tarif — avant même les demandes des personnes concernées. Ici la violation vient de vous, pas du client : il se retourne contre vous en réparation. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main sur la défense, discute le lien de causalité et le montant réclamé, puis indemnise dans la limite du contrat. Sans elle, la somme sort de votre trésorerie, et une structure de conseil à un ou deux associés ne l'absorbe pas.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Pour cartographier, tester une purge ou vérifier une durée de conservation, vous copiez des fichiers de production sur votre poste, une clé ou un drive personnel. Un vol, un partage mal réglé ou un envoi au mauvais destinataire, et c'est vous l'auteur de la violation de données chez votre client.
En DPO externe, vous êtes le point de contact quand une violation est détectée, et le délai de 72 heures pour notifier la CNIL court sans attendre votre retour de congés. Une chaîne d'alerte jamais testée ou une astreinte non prévue au contrat, et le retard de notification vous est imputé.
Vous validez l'intérêt légitime là où le consentement s'imposait, ou une durée de conservation trop généreuse sur un fichier de prospection. Le traitement doit être arrêté, la base purgée et la campagne annulée : le client chiffre sa perte et vous l'adresse.
Vous laissez passer un outil d'analytics, de support ou d'IA hébergé hors Union européenne sans encadrement contractuel suffisant ni analyse du transfert. Après une plainte ou un contrôle, l'outil doit être remplacé en urgence : migration, réintégration des données, mois de projet perdus.
Le paramétrage que vous avez recommandé dépose des traceurs avant le recueil du consentement, ou rend le refus plus difficile que l'acceptation. Les traceurs figurent parmi les manquements les plus sanctionnés par la CNIL, et le client vous reproche la refonte du parcours comme les mesures d'audience perdues.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un DPO / Consultant en RGPD : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Le texte protège votre indépendance : c'est le responsable de traitement qui répond de sa conformité devant la CNIL, pas vous. Mais cette protection ne dit rien de votre contrat de prestation. Un DPO salarié est couvert par l'assurance de son employeur ; en externe, vous êtes un prestataire comme un autre et votre client peut engager votre responsabilité pour une mission mal exécutée. La charte de déontologie de l'AFCDP invite d'ailleurs les DPO externes à s'assurer, et les organismes qui les désignent à vérifier qu'ils le sont.
L'amende frappe le responsable de traitement : votre RC Pro ne la paie pas à sa place, et les contrats excluent en général les amendes et pénalités, qui restent personnelles au sanctionné. En revanche votre client peut vous réclamer la réparation du préjudice que votre erreur lui a causé — remise en conformité, projet à refaire, honoraires d'avocat, perte d'exploitation — et cela relève bien de la garantie. Faites préciser noir sur blanc comment votre contrat traite la répercussion d'une sanction : la rédaction varie beaucoup d'un assureur à l'autre.
Oui, la garantie couvre votre activité, pas chaque désignation. Ce qui compte, c'est l'exactitude de ce que vous déclarez : chiffre d'affaires, nombre et taille des clients, secteurs sensibles (santé, banque, collectivités, éducation), volumes de données auxquels vous accédez réellement. Une déclaration inexacte de bonne foi permet à l'assureur de réduire l'indemnité en proportion de la prime non perçue (L.113-9 du Code des assurances), et une omission de mauvaise foi peut annuler le contrat. Signalez tout changement d'échelle en cours d'année plutôt qu'à l'échéance.
Seules les activités déclarées sont garanties. Conseil, audit, AIPD, rédaction de registre et formation relèvent du consultant ; l'administration de systèmes, le développement, l'hébergement et les tests d'intrusion constituent un autre risque, avec d'autres exclusions, et doivent figurer explicitement au contrat. Surveillez aussi votre statut au sens du RGPD : dès que vous traitez des données pour le compte du client — outil de registre hébergé chez vous, accès permanent en DPO-as-a-service — vous devenez sous-traitant et vous êtes exposé directement, y compris devant la CNIL.
Non. Aucun texte n'impose au consultant RGPD ni au DPO externe d'être assuré : ce n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement au médecin ou au constructeur. L'exigence vient du donneur d'ordre — marché public, grand compte, contrat de sous-traitance — et elle est devenue la norme du marché. Vérifiez trois points sur l'attestation : le libellé exact de l'activité, qui doit couvrir la mission vendue, le montant par sinistre et par année d'assurance, et l'étendue territoriale si vous suivez des filiales hors de France.
C'est le point critique du métier : une AIPD bâclée ne se voit qu'au contrôle, deux ou trois ans plus tard. Ces contrats fonctionnent en base réclamation, avec une garantie subséquente qui ne peut être inférieure à cinq ans après la résiliation (L.124-5 du Code des assurances) ; vérifiez aussi la reprise du passé à la souscription. Côté résiliation, vous êtes sur un contrat professionnel : ni rétractation de 14 jours, ni loi Hamon. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement réel de situation, cessation d'activité comprise (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →