RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un directeur financier reçoit une visioconférence de son PDG qui ordonne un virement urgent ; on vous envoie l'enregistrement et on attend votre verdict avant lundi matin. Vous travaillez sur des médias conçus pour tromper la détection, avec des outils dont le taux d'erreur se dégrade à chaque nouvelle génération de modèle. Entre le rapport que vous signez et la décision de votre client — payer, licencier, publier, poursuivre — il n'y a rien : votre analyse est la décision.
La responsabilité civile professionnelle du consultant en détection de deepfakes répare les dommages que votre travail d'analyse cause à un tiers : votre client, la personne mise en cause par vos conclusions, la partie adverse dans un litige. Elle prend en charge les dommages immatériels, de loin les plus fréquents dans ce métier — virement frauduleux non évité, contrat rompu, salarié sanctionné à tort, article dépublié, procédure perdue, réputation abîmée par un verdict erroné. Elle couvre aussi les dommages matériels : disque dur, carte mémoire, téléphone ou support confié pour analyse et détérioré, effacé ou égaré chez vous. Et les dommages corporels, plus rares, lors d'une intervention sur site, d'une collecte chez un client ou d'une session de formation. Sont visées vos erreurs d'analyse, vos omissions, votre manquement au devoir de conseil et de mise en garde, comme le retard qui fait tomber un délai de dépôt.
Une PME industrielle vous transmet un appel visio de quarante secondes attribué à son dirigeant, avant de débloquer un paiement fournisseur. Vous concluez à un enregistrement authentique de mauvaise qualité ; c'était une vidéo synthétique, et 480 000 € partent sur un compte étranger, jamais récupérés — un ordre de grandeur, pas un montant type. L'entreprise et son assureur fraude se retournent contre vous : préjudice financier, frais d'enquête, honoraires d'avocats, très au-delà de ce que rapporte une mission d'analyse. Avec une RC Pro, l'assureur prend en charge votre défense, discute la faute et le lien de causalité — la victime avait-elle appliqué sa propre procédure de double validation ? — puis règle l'indemnité due au titre de votre responsabilité, dans la limite du plafond et sous déduction de la franchise. Sans contrat, vous financez seul l'avocat, la contre-expertise technique et l'éventuelle condamnation, sur votre trésorerie puis sur votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. C'est la différence entre une mission ratée et une activité qui s'arrête.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous concluez qu'une vidéo, une photo ou un message vocal est réel alors qu'il est généré, et le client verse les fonds, recrute, signe ou publie sur la foi de votre rapport. C'est la mise en cause la plus lourde, car le préjudice financier est immédiat et chiffrable au centime près.
L'erreur inverse coûte tout aussi cher : un enregistrement authentique déclaré manipulé fait écarter une preuve, annuler une sanction ou salir celui qu'on accusait d'avoir fabriqué le fichier. La personne désignée à tort peut agir contre vous en réparation de son préjudice moral et économique.
Empreinte non calculée à la réception, copie de travail mal scellée, outil de détection non documenté, absence de reproductibilité : votre rapport est écarté et la partie qui vous a payé doit tout recommencer. Elle vous réclame alors le coût de la contre-expertise et les conséquences procédurales du rejet.
Vous manipulez des images de personnes identifiables, parfois intimes, des enregistrements internes ou des pièces couvertes par le secret. Une transmission au mauvais destinataire, un support égaré ou un stockage mal protégé engage votre responsabilité envers le client comme envers les personnes filmées.
Dès que la mission dépasse l'analyse ponctuelle — audit, choix d'un outil, protocole de contrôle pour un service d'entrée en relation ou une rédaction — vous répondez de la pertinence de ce que vous préconisez. Un dispositif qui laisse passer les faux, ou qui bloque massivement des clients légitimes, ouvre une réclamation pour conseil fautif.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant en détection de deepfakes : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Elle intervient dès la réclamation, pas seulement après un jugement. L'assureur missionne un avocat, fait analyser techniquement la critique adverse et discute la réalité de la faute : dans un domaine où la détection reste une obligation de moyens, une erreur d'appréciation n'est pas automatiquement fautive. Si votre responsabilité est retenue, l'indemnité est réglée dans la limite du plafond, franchise déduite. Déclarez la mise en cause dès le premier courrier, pas quand l'assignation arrive : une déclaration tardive peut vous être opposée.
Non, tout dépend de ce que vous avez déclaré à la souscription. Beaucoup de contrats « conseil informatique » ne visent ni l'expertise judiciaire, ni l'analyse de preuve numérique, et l'assureur peut refuser sa garantie pour activité non déclarée. Faites inscrire noir sur blanc l'analyse forensique de médias, l'expertise privée et, le cas échéant, les missions confiées par une juridiction. Les commissions d'inscription sur les listes d'experts et les donneurs d'ordre réclament d'ailleurs l'attestation avant de vous confier un dossier.
Il n'existe pas d'obligation légale d'assurance propre à cette activité : ce n'est pas une profession réglementée comme l'avocat ou l'architecte, et personne ne vous interdira d'exercer sans contrat. La contrainte vient du marché, pas de la loi : dossiers d'inscription sur liste d'experts, appels d'offres publics, contrats-cadres de banques, d'assureurs, de plateformes ou de groupes de presse exigent presque tous une attestation en cours de validité, souvent avec un plafond minimum imposé. Distinguez donc obligation légale, exigence contractuelle du client et simple bonne pratique.
Oui, tant qu'il s'agit d'une erreur d'analyse et non d'une tromperie volontaire : la faute intentionnelle ou dolosive n'est jamais assurable (article L.113-1 du code des assurances). Votre meilleure protection se joue en amont du sinistre : exprimer vos conclusions en niveau de confiance, écrire les limites de la méthode et des outils, signaler les fichiers ré-encodés ou dégradés qui bloquent l'analyse. Un rapport qui promet une certitude absolue vous fait glisser vers une obligation de résultat ; un rapport nuancé vous maintient sur le terrain des moyens.
Elle traite ce que vous devez aux autres : l'indemnisation du client et des personnes filmées pour la violation de confidentialité, la diffusion non autorisée ou la perte des fichiers. Elle ne paie pas ce que l'incident vous coûte à vous — remise en état du matériel, investigation technique, notification à la CNIL et aux personnes concernées, interruption d'activité, extorsion. Ce volet relève d'une garantie cyber, généralement proposée en option. Manipuler des médias intimes ou sous secret d'instruction justifie de combiner les deux.
Vérifiez le mode de déclenchement du contrat. En base réclamation, ce qui compte est la date à laquelle la victime vous met en cause : après résiliation, c'est la garantie subséquente qui joue, d'une durée minimale de cinq ans (article L.124-5 du code des assurances). Ne laissez jamais de trou entre deux contrats. Côté résiliation, un contrat professionnel ne relève ni du délai de rétractation de quatorze jours ni de la loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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