RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un mapping mal typé, un connecteur NetSuite reparamétré un vendredi soir, et le lundi votre client facture deux fois les mêmes commandes ou n'expédie plus rien. Sur une plateforme d'intégration, vous ne livrez pas un logiciel isolé : vous tenez la tuyauterie qui relie l'ERP, le CRM, la logistique, l'e-commerce et parfois la paie. Quand un process Boomi s'arrête ou déverse des données fausses, le préjudice n'est pas chez vous, il est chez votre client — et c'est vous qu'il appelle, puis qu'il met en demeure.
La RC Pro du consultant Boomi prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de vos prestations : cadrage et conception d'intégrations, développement de processus et de mappings, connecteurs API et EDI, paramétrage d'atoms et de molecules, Master Data Hub, reprise de données, mise en production et TMA. Elle répond des trois familles de dommages : corporels (un tiers blessé lors d'une intervention dans les locaux du client), matériels (un équipement ou un environnement rendu inutilisable) et surtout immatériels, qui concentrent l'essentiel de votre exposition — perte d'exploitation, commandes non traitées, doublons de facturation, frais de reprise de données, pénalités contractuelles subies par le client. Point à vérifier ligne à ligne dans les conditions particulières : les dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire ceux qui surviennent sans dommage matériel ou corporel préalable, doivent être expressément garantis, car c'est exactement la forme que prend un incident d'intégration. Au-delà de l'indemnisation, le contrat finance votre défense : analyse technique contradictoire, expertise, avocat, négociation avec la direction juridique du client. Il intervient que la mise en cause soit contractuelle (manquement à votre prestation) ou délictuelle (dommage causé à un tiers au contrat, sur le fondement de l'article 1240 du Code civil).
Un exemple d'ordre de grandeur, purement illustratif et non un tarif : vous livrez un processus qui synchronise les commandes d'un e-commerçant vers son ERP. Une conversion de format mal gérée fait rejouer un lot en boucle pendant onze jours : environ 4 200 doublons de facturation, avoirs à émettre, stock faussé et reprise de données confiée en urgence à un intégrateur. Le client évalue son préjudice autour de 70 000 € entre la reprise, ses heures internes et les gestes commerciaux consentis à ses propres clients, puis vous adresse une mise en demeure. Sans assurance, vous discutez seul face à sa direction juridique, avec votre trésorerie en face et un plafond de responsabilité contractuel que vous n'avez pas toujours négocié. Avec la RC Pro, l'assureur mandate un expert qui va discuter le lien de causalité et le partage de responsabilité — la recette avait-elle été validée par le client, les tests de non-régression étaient-ils prévus au contrat ? — prend en charge les frais de défense et indemnise le reste dans la limite des plafonds souscrits. L'attestation change aussi votre position commerciale : c'est elle qui vous permet d'entrer chez un grand compte sans accepter une responsabilité illimitée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un format de date mal converti, un champ tronqué, une règle de dédoublonnage inversée et ce sont des milliers d'enregistrements faux qui partent dans l'ERP ou la facturation du client. Le préjudice se chiffre en avoirs à émettre, en stock faussé et en heures de reprise de données.
Un atom sous-dimensionné, une file bloquée, un certificat expiré non surveillé et la prise de commandes ou les expéditions s'arrêtent plusieurs heures. Le client vous oppose sa perte d'exploitation et, s'il est lui-même engagé par un SLA, les pénalités qu'il doit à son propre client.
Vous préconisez un modèle de connecteurs, un découpage de processus ou un dimensionnement de runtime qui ne tient pas la volumétrie réelle, ou qui fait exploser la consommation de connexions. Le client reproche non pas un bug, mais un conseil fautif ayant entraîné une refonte et un budget engagé pour rien.
Sur un projet au forfait, un lot livré hors délai ou ne couvrant pas les cas de gestion prévus peut décaler une bascule ERP et son coût de mobilisation d'équipes. Le donneur d'ordre active alors ses pénalités de retard et réclame le surcoût du planning glissé.
Un jeu de données de production copié dans un environnement de test, des logs trop bavards, des identifiants API laissés dans une propriété de processus : les données personnelles ou confidentielles du client se retrouvent accessibles. Le responsable de traitement se retourne contre vous en tant que sous-traitant technique.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant Boomi : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte n'impose l'assurance de responsabilité civile professionnelle aux métiers du conseil et de l'intégration informatique. Contrairement aux professions réglementées (avocat, expert-comptable, agent immobilier, courtier) ou aux constructeurs soumis à l'assurance décennale, vous n'avez pas d'obligation légale d'assurance. En pratique, elle est presque toujours exigée par contrat : ESN, DSI grands comptes, éditeurs et plateformes de sourcing réclament une attestation avant l'ordre de mission, et certains référencements achats la refusent sans montant minimum. Obligation légale non, condition d'accès au marché oui — et votre responsabilité reste engagée, assuré ou non.
Vérifiez quatre points avant de l'envoyer. Un : l'activité déclarée doit correspondre à ce que vous faites réellement (conseil, intégration iPaaS, développement, maintenance applicative) — une activité mal déclarée est le premier motif de discussion sur la garantie. Deux : la mention explicite des dommages immatériels non consécutifs, sans laquelle un arrêt de flux sans casse matérielle n'entre pas dans le périmètre. Trois : le montant de garantie par sinistre, couramment exigé à 500 000 € ou 1 000 000 € selon les donneurs d'ordre. Quatre : la validité au jour de la mission, avec l'attestation renouvelée chaque année.
Non. La RC Pro de l'ESN couvre l'ESN, pas ses sous-traitants. Le client final se retourne contractuellement contre l'ESN, qui exerce ensuite un recours contre vous : c'est votre patrimoine professionnel qui est en jeu, et votre contrat de sous-traitance prévoit presque systématiquement une clause de garantie en ce sens. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'ESN vous demande votre propre attestation avant de vous positionner. Profitez-en pour relire le plafond de responsabilité inscrit dans votre contrat de prestation : s'il est illimité ou très supérieur à vos garanties, négociez-le, l'assurance ne rattrape pas une clause déséquilibrée.
Oui, en principe, au titre des dommages immatériels : reconstitution des données, intervention d'un prestataire tiers, heures internes mobilisées chez le client. Deux limites à connaître. D'abord, la reprise de votre propre prestation — redévelopper correctement le process que vous aviez mal livré — reste à votre charge : aucun assureur ne finance le coût de bien exécuter ce que vous aviez vendu. Ensuite, l'assureur examinera la traçabilité : recette formalisée, jeux de tests, sauvegardes et fenêtres de rollback prévues au contrat. Un passage en production sans sauvegarde exploitable pèsera lourd dans le partage de responsabilité.
Les deux garanties jouent sur des terrains différents. La RC Pro répond des dommages que votre faute cause au client et aux personnes concernées : préjudice subi, frais de défense, mise en cause par le responsable de traitement qui vous reproche un flux mal cloisonné ou des identifiants API exposés. Une garantie cyber, elle, finance la gestion de crise : investigation, notification, restauration, extorsion. À savoir : les amendes et sanctions administratives prononcées contre votre client ne sont, en règle générale, pas prises en charge par un assureur. Sur des flux RH, paie ou clients, demandez une extension dédiée.
Un défaut d'intégration se révèle souvent des mois après la recette. La plupart des contrats professionnels fonctionnent en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui compte, avec une garantie subséquente après la fin du contrat dont la durée minimale est fixée par le Code des assurances (article L.124-5). Ne restez donc jamais sans assurance juste après une mission sensible. Côté résiliation, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque (article L.113-16), par exemple une cessation d'activité ou un passage en portage salarial.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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